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Archive for the ‘ARTS’ Category

Rainer Maria Rilke

Qui n’a pas lu « Lettres à un jeune poète  » ? Ecouter et lire uniquement ce texte (pour faire connaissance avec Rilke), c’est se souvenir de ses conseils poétiques, artistiques et humains pour recevoir l’art dans toute sa violence et sa nudité.
Les œuvres de Rainer Maria Rilke sont honorées et au service de nous tous grâce à la fondation qui porte son nom et dont le travail est simplement remarquable… (cliquez sur ce petit lien) : fr

Je reparlerai de lui très bientôt.

Et puis… Laurent Terzieff… Ce génie de l’interprétation et de l’incarnation des failles humaines et des mots d’auteurs, a pu lire, quelques temps avant sa disparition (en 2010), des poèmes de Rilke : jamais un être n’aura fait une telle unanimité quant à son art..
Je l’ai rencontré à deux reprises en 2008 pour lui remettre le texte d’un philosophe, et je n’invente rien : lorsqu’il s’est approché de moi avec un respect évident, il émanait de lui une aura, une douceur pourtant douloureuse qui exigeait une pudeur et le devoir de se remettre en question. Ni Rilke, ni Terzieff n’ont savouré leur art avec quiétude : leur intransigeance appelait beaucoup d’humilité… Terzieff nous manque beaucoup. Le comédien Jean Rochefort a dit (en substance) le jour de ses funérailles :  » il a tout donné pour l’art alors qu’il pouvait faire une carrière internationale au cinéma. Il n’a trahit aucun de ses principes, moi oui, et j’en éprouve du mépris pour moi-même « .

Merci à tous ces artistes sans lesquels on ne peut vivre…

lien : livre.fnac.com

Et aussi :

Merci…

Lou. F

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La pièce et les comédiens connaissent un réel succès ! Voici trois autres photos -pardonnez ces clichés qu’un spectateur anonyme m’a fait parvenir-, mais l’ambiance donne le ton :

Rachilde (Hélène Laurca)

Alice Mirbeau (Marie Véronique Raban) et Edmond de Goncourt (Bernard Maltère)

Laurent Tailhade (Didier Morvan) et Rachilde (Hélène Laurca)

Voici la critique de Marie Ordinis, auteure, metteur en scène et comédienne dont j’espère faire la connaissance un jour !

sur son blog : lombre-doscar-wilde-de-lou-ferr…

et ci-dessous :

L’ombre d’Oscar Wilde de Lou Ferreira

En France c’est chez Octave Mirbeau esprit libre que la notion d’endoctrinement révolte et son épouse cette Alice ex-comédienne avec laquelle il entretient des relations complexes, que toutes sortes d’auteurs dont Gide et Jules Renard mais aussi Edmond de Goncourt sont accueillis en Avril 1895. Ce mois-là Oscar Wilde comparaissait devant une cour de justice anglaise pour y répondre de ses délits, à savoir sa liaison retentissante avec le fils du Marquis de Queensberry, et le fait qu’il n’ait pas voulu qu’on étouffe l’affaire. On connaît la suite.

Ici, chez Mirbeau, chacun de ces prestigieux hommes de lettres de générations différentes ainsi que leur consoeur Rachilde qui a reçu Wilde dans son fameux salon littéraire, viennent dire ce qu’ils ressentent à la nouvelle de ce procès inutile et infâmant : ils se concertent pour tenter d’organiser la défense d’Oscar. Ce faisant chacun parle aussi de lui-même, sans se raconter, et Lou Ferreira qui nous les fait redécouvrir nous les présente comme jamais les manuels de littérature n’ont su ou pu le faire. Une telle démarche fascine et vous guettez les répliques de chacun de ces littérateurs, hommes d’esprit généreux mais souvent plus que caustiques . Cela donne : « Comment peut-on être écrivain et rester fidèle ? » et dans un anglais parfait ( remerciements à Olivier Bruaux ) « happiness… and pleasure ? » .

La partition est éclatante, les comédiens la servent de façon brillantissime, dans des costumes et moustaches d’époque ; leurs déplacements sont parfaitement organisés. Cette fois encore la scène de la salle Laborey avec son grand escalier central est un lieu inspiré et inspirant.

Marie Ordinis.

LES DATES ET LA DISTRIBUTION :

MERCI A TOUS !

Lou FERREIRA

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L’esthète, l’esprit et les préoccupations du Dandy sont subtilement observés dans ce dessin de Massimiliano :

N’oubliez pas, entre deux ouvrages littéraires et philosophiques, de prendre le temps de visiter cette galerie inspirée de Massimiliano Mocchia Di Coggiola… : Disegni.html

Je salue sa belle épouse Sorrel au passage qui a participé avec lui et Stella Polaris aux sublimes séances de Photos de Louise Ebel, incarnant Hérodiade de « Salomé »… Je vous présente celle-ci :

lien : dr-sktechys-salome

Cette présence….

Lou Ferreira

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Chers Amis,
Je ne connaissais pas Louise, mais elle fait parler d’elle depuis quelques années déjà.
Provocante, intelligente et belle, cette jeune femme est en plus cultivée. Lorsqu’elle lit « Le jardin des Supplices » d’Octave Mirbeau, elle précise bien (ouf!) que ce sont pas les tortures qui la stimule, mais des désirs plus souverains, c’est-à-dire non avilissants mêlés à la beauté féminine qui la touche.
Sur toutes ses photos elle ajoute une couleur de décadence sans vulgarité, un zeste de poésie sans prétention, et un ravissement pour le regard de tout un chacun, parce que, je considère que de se plonger dans un tel univers sans faute de goût, c’est de l’hédonisme et de l’art. Son être et son apparaître sont authentiques.
Jugez-en :

Photo Adeline Rapon, bijoux Pagan Poetry voir le site / blog : le-jardin-des-supplices-pt-i

Ou encore celle-ci à l’époque des bordels fin-de siècle :

Photo : Emilie Carpuat. Make-Up/Hair : Laurène Dandois.

Voir ce lien : lapollonide-partie-i

Vous trouverez tous les renseignements à propos de tous ceux et celles qui oeuvrent à la beauté de son univers et de sa personne et voyagerez dans le temps avec Louise Ebel régulièrement…

Et celle-ci : une splendide apparition façon préraphaélite ….

lien : homedecoration

Lou Ferreira

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J’ai rencontré Gyles Brandreth à deux reprises, et la dernière fois que je l’ai croisé, c’était pour ma lecture de « L’ombre d’Oscar Wilde » au théâtre du Nord-Ouest. Cet homme, d’une délicatesse humaine inouïe, est venu écouter mon texte.
Hallucinant….
Quel écrivain à succès me ferait cet honneur en France ? Vous riez, mais il suffit d’être secrétaire dans une émission de télévision pour se croire star. Hilarant en effet.
Gyles Brandreth a vendu des milliers d’exemplaires de ses quatre romans « policiers », traduits dans le monde entier et en France dans la collection 10 / 18 en particulier :


« Oscar Wilde et le jeu de la mort »


 » Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles  »

« Oscar Wilde et le nid de vipères »

« Oscar Wilde et le cadavre souriant »

A partir de détails infimes et intimes sur la vie même de Wilde, ses fréquentations (lieux et amis), et la coïncidence de nombreux faits de son existence avec les intrigues judicieusement ficelées, Gyles Brandreth a réalisé le rêve de nombreux admirateurs du dramaturge irlandais : le ramener à la vie avec un luxe de précisions et d’intrigues policières qui ont plu et plairont également à ceux qui ne s’intéressent pas nécessairement au poète.
C’est tout simplement impressionnant…

De plus, en décembre dernier (peut-être me confirmera t-il qu’il existe d’autres dates ?), il a interprété le rôle de Lady Bracknell dans  » The importance of being Ernest » à Londres : Un succès !

Voici deux portraits de cet homme admirable, fin et amusant :

et l’affiche le représentant en Lady Bracknell :

Voir son site / Blog : gylesbrandreth.net

Comme j’aurais aimé applaudir l’homme, le comédien et l’auteur …!

Lou

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Photo extraite du site / blog de l’Arachnée

Je viens de repérer ce petit blog agréable où l’on vous donne quelques informations précieuses sur les tenues victoriennes, mais pas seulement ! D’autres périodes de l’histoire sont commentées quant à l’aspect vestimentaire, et les blogs de plusieurs créateurs et créatrices sur divers accessoires sont en ligne.
Dommage qu’il ne soit pas aisé de lire sur un fond blanc des caractères bleu ciel, mais ce site mérite le détour pour les amoureux de la tenue victorienne (entre autres disais-je…)

A bientôt ici : 05_Le_costume_entre_1850_et_1870_la_crinoline-290275.html

Lou

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Chers Amis,
Voici 2 photos : elles présentent tous les comédiens qui ont su tenir et soutenu ce texte avec classe en entrain ! Et ce sont de belles personnalités….
Ici, le décor n’était pas éclairé, donc rassurez-vous, il y avait l’essentiel pour imaginer un joli Salon Littéraire !

(De gauche à Droite : Jean Dominique Peltier (Octave Mirbeau), Rachilde (Hélène Laurca), Bernard Maltère (Edmond de Goncourt), Marie Véronique Raban (Alice Mirbeau), Eric Geynes (Frank Harris), Bertrand Monbaylet (Jules Renard), Didier Morvan (Laurent Tailhade) et Sylvain Lablée (André Gide jeune).

Ici, je vous présente Célia Clayre, la metteur en scène (jolie rousse) et moi, Lou, l’auteur avec mon petit gilet vert d eau.
Dans une vie, cela n’arrive pas souvent alors, je ne me refuse pas ce plaisir !

Et ci-dessous, vous trouverez la critique d’une femme que je ne connais pas, mais qui est elle-même comédienne et metteur-en scène :

« L’ombre d’Oscar Wilde de Lou Ferreira »

En France, c’est chez Octave Mirbeau esprit libre que la notion d’endoctrinement révolte et son épouse cette Alice ex-comédienne avec laquelle il entretient des relations complexes, que toutes sortes d’auteurs dont Gide et Jules Renard mais aussi Edmond de Goncourt sont accueillis en Avril 1895. Ce mois-là Oscar Wilde comparaissait devant une cour de justice anglaise pour y répondre de ses délits, à savoir sa liaison retentissante avec le fils du Marquis de Queensberry, et le fait qu’il n’ait pas voulu qu’on étouffe l’affaire. On connaît la suite. Ici, chez Mirbeau, chacun de ces prestigieux hommes de lettres de générations différentes ainsi que leur consœur Rachilde qui a reçu Wilde dans son fameux salon littéraire, viennent dire ce qu’ils ressentent à la nouvelle de ce procès inutile et infâmant ; ils se concertent pour tenter d’organiser la défense d’Oscar.

Ce faisant chacun parle aussi de lui-même, sans se raconter, et Lou Ferreira qui nous les fait redécouvrir nous les présente comme jamais les manuels de littérature n’ont su ou pu le faire. Une telle démarche fascine et vous guettez les répliques de chacun de ces littérateurs, hommes d’esprit généreux mais souvent plus que caustiques. Cela donne : « Comment peut-on être écrivain et rester fidèle ? » et dans un anglais parfait (remerciements à Olivier Bruaux ) «… happiness… and pleasure ? » La partition est éclatante, les comédiens la servent de façon brillantissime, dans des costumes et moustaches d’époque ; leurs déplacements sont parfaitement organisés. Cette fois encore la scène de la salle Laborey avec son grand escalier central est un lieu inspiré et inspirant.

Théâtre du Nord-Ouest les 7, 15 et 29 mai, 12, 13, 15, 19 et 27 juin, horaires à consulter sur www.theatredunordouest.com et 01 47 70 32 75

Voici le blog de Marie Ordinis -que je remercie chaleureusement !- lombre-doscar-wilde-de-lou-ferr…

Merci et à bientôt tous !

Lou

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Patrick Tudoret
(Photo extraite du lien : letelegramme.com )

J’ai eu le bonheur de croiser la route de Patrick Tudoret (qui a co-écrit avec Thibaut D’Anthonay , une pièce de théâtre « L’entrevue de Taormine ») et que certains ont eu le plaisir d’écouter lors de la fête du « Wilde Day » en Janvier 2011…
J’aurais pu vous parler de son reccueil de poésie qui vient de paraitre, mais le lien que je vous propose ci-dessous le fait avec une limpidité qui me touche :

Tudoret Patrick Le soir des péninsules

Je reviendrai sur cet auteur délicat lorsque j’aurai le plaisir de parler de Jean Lorrain, grâce à la pièce de théâtre qui va bientôt être montée (une rencontre entre Wilde et Lorrain….)
Pour cette information, commençons par cet ouvrage de Thibaut d’Anthonay … Cela vous dit quelque chose ?


Couverture extraite du lien : livre.fnac.com

Prenez du plaisir alors !

Lou

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Prenez quelques minutes pour quelques heures d’évasion à la galerie de Massimiliano….

Avant de passer une nouvelle nuit blanche, régalez-vous : www.mmdc-art.com

Lou. F

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Charles Di Meglio près de la tombe de Wilde au Père Lachaise

Je l’ai vu et entendu plusieurs fois, dans des lieux insolites parfois ou dans de splendides temples….
Incarné, profond, habité et dérangeant. Charles Di Meglio ne simule rien, c’est un écorché vif dont l’existence tient au bout des mots et des textes qu’il revisite avec ses fantômes. Lorsqu’il « récite », il n’est plus tout à fait avec nous et sa passion peut déranger parce qu’elle nous tient à distance en espérant pourtant ne pas nous perdre…

Cette petite présentation sienne vous salue bien….!

« Si aujourd’hui, théâtralement, la CompagnieOghma.blogspot.com et moi-même nous
intéressons avant tout aux répertoires élizabethains et baroques, nous
n’oublions pas que l’aventure a commencé par une mise en scène de
Salomé de Wilde, en 2006, et qu’il nous poursuit toujours de son ombre
enchanteresse: en 2009, la Société Oscar Wilde nous commandait un
spectacle au Père Lachaise pour célebrer le centenaire de sa tombe, et
nous venons de finir un film muet d’après sa nouvelle Lord Arthur Savile’s
Crime
!
A l’époque de Shake-speare, ou celle de Racine, le théâtre, la
musique, la danse n’étaient pas séparés comme ils le sont aujourd’hui,
et il convient pour moi de les réunir. Ainsi, la musique joue un rôle
très important dans nos productions; d’ailleurs la Compagnie a son
propre ensemble musical, l’Ebo.
Les notes sont aussi éloquentes que des mots, et la couleur d’une
sonorité, verbale ou musicale, la sensation qu’elle procure, me semble
plus importante que son sens.
J’aime à dire que je mets en scène mes musiciens et que je dirige mes
comédiens comme des musiciens!

Voici son autre site : CompagnieOghma.com

Il sait ce qu’il aime, avec toute la force de sa fragilité, réellement.

Lou Ferreira

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