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Archive for juin 2013

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ON SE RETROUVE TOUS DEMAIN A 20H45 AU THÉÂTRE DU NORD-OUEST !

POUR ZWEIG , MES MAGNIFIQUES COMÉDIENS ET MOI 🙂

POUR RÉSERVER : http://www.billetreduc.com/84597/evt.htm


LOU FERREIRA

Willaim Henry Margetson - The Morning Walk

Willaim Henry Margetson – The Morning Walk

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Gaston La Touche - Le Bal

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CHERS AMIS !

IL EST ENCORE TEMPS DE PRENDRE CONNAISSANCE DE CES INFORMATIONS POUR VOUS JOINDRE AUX BALS !

« Bonjour à tous,
les infos demandées par l’une d’entre vous, qui peuvent servir à tout le monde (déjanté ou non):
vendredi 14 au soir les grandes eaux et le grand bal masqué du château de Versailles

http://www.chateauversailles-spectacles.fr/fr/spectacles/2013/le-grand-bal-masque-de-kamel-ouali

Dites quel costume vous aurez sinon on risque de ne pas se reconnaître avec nos masques.
dimanche 16 la journée Grand Siècle à Vaux-le-Vicomte et le samedi 22 le dîner des Muses sur le thème « vert et blanc » (donc celle qui a la robe de Scarlett O’Hara au début du film est déjà toute prête!):

http://www.vaux-le-vicomte.com/actualites#3816

et notre appel de fonds pour l’expo « Art Nouveau » de mon collectif photo en prime! Collecte de 19 jours:

http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/art-nouveau?ref=similar

Partagez, De la part de Christine Calais et de l’association Cinequanon »

Valses de Vienne 6

Valses de Vienne. (je ne retrouve plus l’auteur….)

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Giovanni Boldini - Da Swish Mastah


Giovanni Boldini – Da Swish Mastah

S’il n’y avait pas les sourires, les drapés, les dentelles, les bijoux en cascade ou les regards envoûtants des belles Mondaines et des esthètes immortels, les peintres inspirés auraient peint quoi ?
La beauté de la nature et ceux qui la rendent émouvante, cela ne fait aucun doute.

Mais cela ne suffit pas.

L’imagination et l’Art du sensuel ou du Beau ont d’autres critères que les artistes-peintres (hommes et femmes) entrainent dans un amour du luxe parfois, mais surtout du raffinement et de l’élégance, qui eux seuls, nous permettent de mieux vivre ou de rêver le détail d’un taffetas brodé ou d’un gant oublié dans l’empressement.
Pour réinventer une vie.

L’essentiel.

Il ne restait qu’à remercier Monsieur Giovanni Boldini, parce qu’il a eu cette générosité -dirais-je-….

Giovanni Boldini - Cléo de Mérode 1901

Giovanni Boldini – Cléo de Mérode 1901

Giovanni Boldini - Portrait  of Princess Marthe-Lucile Bibesco

Giovanni Boldini – Portrait of Princess Marthe-Lucile Bibesco

Giovanni Boldini - Mademoiselle de Nemidoff

Giovanni Boldini – Mademoiselle de Nemidoff


ET ENFIN POUR MIEUX CONNAITRE GIOVANNI BOLDINI Voici un petit clin d’œil à l’Artiste !


http://www.eternels-eclairs.fr/tableaux-boldini.php

A BIENTÔT !

LOU FERREIRA

Giovanni Boldini - La Marchesa Luisa Casati With a Greyhound

Giovanni Boldini – La Marchesa Luisa Casati With a Greyhound Evidemment…..

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Charles Baudelaire 1863

Charles Baudelaire 1863

Chers Amis,

Il y aura toujours quelque chose à réinventer ou à ne plus définir à propos du Dandy, mais quand il s’agit de la prose de Monsieur Baudelaire, je ne résiste pas ce matin à vous retranscrire -à partir, vous le savez, du « Peintre de la vie Moderne »-, son texte, son idée mélancolique et tout à la fois solaire du Dandy :

Le peintre de la vie moderne
Eloge de Constantin Guys, publié pour la première fois en 1863

LE DANDY

« L’homme riche, oisif, et qui, même blasé, n’a pas d’autre occupation que de courir à la piste du bonheur; l’homme élevé dans le luxe et accoutumé dès sa jeunesse à l’obéissance des autres hommes, celui enfin qui n’a pas d’autre profession que l’élégance, jouira toujours, dans tous les temps, d’une physionomie distincte, tout à fait à part.

Le dandysme est une institution vague, aussi bizarre que le duel; très ancienne, puisque César, Catilina, Alcibiade nous en fournissent des types éclatants; très générale, puisque Chateaubriand l’a trouvée dans le forêts et au bord des lacs du Nouveau-Monde. Le dandysme, qui est une institution en dehors des lois, a des lois rigoureuses auxquelles sont strictement soumis tous ses sujets, quelles que soient d’ailleurs la fougue et l’indépendance de leur caractère. Les romanciers anglais ont, plus que les autres, cultivé le roman de high life, et les Français qui, comme M. de Custine, ont voulu spécialement écrire des romans d’amour, ont d’abord pris soin, et très judicieusement, de doter leurs personnages de fortunes assez vastes pour payer sans hésitation toutes leurs fantaisies; ensuite ils les ont dispensés de toute profession.

Ces êtres n’ont pas d’autre état que de cultiver l’idée du beau dans leur personne, de satisfaire leurs passions, de sentir et de penser. Ils possèdent ainsi, à leur gré et dans une vaste mesure, le temps et l’argent, sans lesquels la fantaisie, réduite à l’état de rêverie passagère, ne peut guère se traduire en action. Il est malheureusement bien vrai que, sans le loisir et l’argent, l’amour ne peut être qu’une orgie de roturier ou l’accomplissement d’un devoir conjugal. Au lieu du caprice brûlant ou rêveur, il devient une répugnante utilité.

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Si je parle de l’amour à propos du dandysme, c’est que l’amour est l’occupation naturelle des oisifs. Mais le dandy ne vise pas à l’amour comme but spécial. Si j’ai parlé d’argent, c’est parce que l’argent est indispensable aux gens qui se font un culte de leurs passions; mais le dandy n’aspire pas à l’argent comme à une chose essentielle; un crédit indéfini pourrait lui suffire; il abandonne cette grossière passion aux mortels vulgaires. Le dandysme n’est même pas, comme beaucoup de personnes peu réfléchies paraissent le croire, un goût immodéré de la toilette et de l’élégance matérielle. Ces choses ne sont pour le parfait dandy qu’un symbole de la supériorité aristocratique de son esprit. Aussi, à ses yeux, épris avant tout de distinction, la perfection de la toilette consiste-t-elle dans la simplicité absolue, qui est en effet la meilleure manière de se distinguer.

Qu’est-ce donc que cette passion qui, devenue doctrine, a fait des adeptes dominateurs, cette institution non écrite qui a formé une caste si hautaine? C’est avant tout le besoin ardent de se faire une originalité, contenu dans les limites extérieures des convenances. C’est une espèce de culte de soi-même, qui peut survivre à la recherche du bonheur à trouver dans autrui, dans la femme, par exemple; qui peut survivre même à tout ce qu’on appelle les illusions. C’est le plaisir d’étonner et la satisfaction orgueilleuse de ne jamais être étonné. Un dandy peut être un homme blasé, peut être un homme souffrant; mais, dans ce dernier cas, il sourira comme le Lacédémonien sous la morsure du renard.

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On voit que, par de certains côtés, le dandysme confine au spiritualisme et au stoïcisme. Mais un dandy ne peut jamais être un homme vulgaire. S’il commettait un crime, il ne serait pas déchu peut-être; mais si ce crime naissait d’une source triviale, le déshonneur serait irréparable. Que le lecteur ne se scandalise pas de cette gravité dans le frivole, et qu’il se souvienne qu’il y a une grandeur dans toutes les folies, une force dans tous les excès. Etrange spiritualisme! Pour ceux qui en sont à la fois les prêtres et les victimes, toutes les conditions matérielles compliquées auxquelles ils se soumettent, depuis la toilette irréprochable à toute heure du jour et de la nuit jusqu’aux tours les plus périlleux du sport, ne sont qu’une gymnastique propre à fortifier la volonté et à discipliner l’âme.

En vérité, je n’avais pas tout à fait tort de considérer le dandysme comme une espèce de religion. La règle monastique la plus rigoureuse, l’ordre irrésistible du Vieux de la Montagne, qui commandait le suicide à ses disciples enivrés, n’étaient pas plus despotiques ni plus obéis que cette doctrine de l’élégance et de l’originalité, qui impose, elle aussi, à ses ambitieux et humbles sectaires, hommes souvent pleins de fougue, de passion, de courage, d’énergie contenue, la terrible formule: Perinde ac cadaver!

Que ces hommes se fassent nommer raffinés, incroyables, beaux, lions ou dandies, tous sont issus d’une même origine; tous participent du même caractère d’opposition et de révolte; tous sont des représentants de ce qu’il y a de meilleur dans l’orgueil humain, de ce besoin, trop rare chez ceux d’aujourd’hui, de combattre et de détruire la trivialité. De là naît, chez les dandies, cette attitude hautaine de caste provocante, même dans sa froideur: Le dandysme apparaît surtout aux époques transitoires où la démocratie n’est pas encore toute-puissante, où l’aristocratie n’est que partiellement chancelante et avilie. Dans le trouble de ces époques quelques hommes déclassés, dégoûtés, désœuvrés, mais tous riches de force native, peuvent concevoir le projet de fonder une espèce nouvelle d’aristocratie, d’autant plus difficile à rompre qu’elle sera basée sur les facultés les plus précieuses, les plus indestructibles, et sur les dons célestes que le travail et l’argent ne peuvent conférer. Le dandysme est le dernier éclat d’héroïsme dans les décadences; et le type du dandy retrouvé par le voyageur dans l’Amérique du Nord n’infirme en aucune façon cette idée: car rien n’empêche de supposer que les tribus que nous nommons sauvages soient les débris de grandes civilisations disparues.

Le dandysme est un soleil couchant; comme l’astre qui décline, il est superbe, sans chaleur et plein de mélancolie. Mais, hélas! la marée montante de la démocratie, qui envahit tout et qui nivelle tout, noie jour à jour ces derniers représentants de l’orgueil humain et verse des flots d’oubli sur les traces de ces prodigieux mirmidons. Les dandies se font chez nous de plus en plus rares, tandis que chez nos voisins, en Angleterre, l’état social et la constitution (la vraie constitution, celle qui s’exprime par les mœurs) laisseront longtemps encore une place aux héritiers, de Brummel et de Byron, si toutefois il s’en présente qui en soient dignes.

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BAUDELAIRE par G. COURBET.

Ce qui a pu paraître au lecteur une digression n’en est pas une, en vérité. Les considérations et les rêveries morales qui surgissent des dessins d’un artiste sont, dans beaucoup de cas, la meilleure traduction que le critique en puisse faire; les suggestions font partie d’une idée mère, et, en les montrant successivement, on peut la faire deviner. Ai-je besoin de dire que M. G., quand il crayonne un de ses dandies sur le papier, lui donne toujours son caractère historique, légendaire même, oserais-je dire, s’il n’était pas question du temps présent et de choses considérées généralement comme folâtres? C’est bien là cette légèreté d’allures, cette certitude de manières, cette simplicité dans l’air de domination, cette façon de porter un habit et de diriger un cheval, ces attitudes toujours calmes mais révélant la force, qui nous font penser, quand notre regard découvre un de ces êtres privilégiés en qui le joli et le redoutable se confondent si mystérieusement: «Voilà peut-être un homme riche, mais plus certainement un Hercule sans emploi.»

Le caractère de beauté du dandy consiste surtout dans l’air froid qui vient de l’inébranlable résolution de ne pas être ému; on dirait un feu latent qui se fait deviner, qui pourrait mais qui ne veut pas rayonner. C’est ce qui est, dans ces images, parfaitement exprimé. »


CHARLES BAUDELAIRE

Pour le plaisir de visiter les sites des passionnés de Baudelaire, venez par ici :

1) http://www.poetes.com/baud/index.php

2) http://baudelaire.litteratura.com/?rub=oeuvre&srub=ess

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Tissot. Cercle Dandy.

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Alexander Averin

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Chers Amis,

Prenez une seule minute de votre temps et écoutez ce poème d’Oscar Wilde dédié à sa jeune sœur décédée à l’âge de 10 ans. Tous les biographes s’accordent pour affirmer que c’est probablement une de ses plus grandes blessures…

Imaginez aussi que la vision de l’artiste Alexander Averin, soit celle de la petite isola Wilde. C’est du moins ce dont j’ai besoin ce soir.

Oscar Wilde :

LOU FERREIRA

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Et voilà, quatre merveilleux comédiens du théâtre du Nord-Ouest (dont deux « Charlotte Zweig » en alternance), vont jouer une dernière fois ma pièce et je serai présente le Mardi 18 Juin pour les remercier et apprécier encore leur inspiration, leur force, et leur sérieux dans cette aventure…

De tout coeur, MERCI à Jean-Dominique Peltier, Bernard Lefèvre (également metteur-en scène !) , Emma Chaibreda et Ambre Alexis pour les critiques de qualités que j’ai pu recevoir dans ce théâtre d’Art et d’Essai Parisien qui est, on le sait, unique en soi.

POUR RÉSERVER : http://www.billetreduc.com/84597/evtcrit.htm

A TRÈS BIENTOT !!

LOU FERREIRA

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Jean-Dominique Peltier (Stefan Zweig) et Emma Chaibreda (Lotte).

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Sir Frank Bernard Dicksee

Chers Amis, qu’ils aient ou non fait partie de la confrérie des préraphaélites, ces peintres ont une inspiration qui saisie l’âme, la soulève pour oublier le rationnel souvent pauvre et l’emporte vers nos songes et nos désespoirs entretenus pour un bel ailleurs.

Les préraphaélites traversent nos vies et ceux qui ont besoin de les revoir pour un instant de plaisir, sont des esthètes. Définitivement.

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Sir Frank Bernard Dicksee

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Burne-Jones

Et puis évidemment retrouver tous ces sites qui se multiplient à ce sujet, que vous connaissez probablement, auquel cas : régalez-vous !

A ORSAY :

http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/bienvenue/actualites/le-preraphaelisme.html


Ou le monde de Clio :

http://www.clio.fr/bibliotheque/les_preraphaelites_modernistes_et_reactionnaires.asp


Un clin d’oeil sur William Morris :

http://aevigiran.over-blog.com/article-william-morris-les-preraphaelites-et-les-industriels-de-la-renaissance-117320381.html

Et pour finir : Voici le voyage d’une exposition commencée en 2012 et se terminera à Moscou et Pekin en 2014

http://www.latribunedelart.com/pre-raphaelites-victorian-avant-garde

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Venus Verticordia, Dante Gabriel Rossetti

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