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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Charles West Cope - Palpitation 1844

Charles West Cope – Palpitation 1844

CHERS AMIS !

Les intervenants étaient prêts, Mon Salon Littéraire se préparait joyeusement comme toujours, MAIS, je suis aussi professeur de Philosophie, et étant dans l’académie de Nantes, nous ne sommes en vacances que le 28 Février 2014 !!

Autant vous dire que je cours après le temps et que les copies, les devoirs à multiplier -période de bac blanc dans les lycées ), un manuscrit à rendre (je vous en reparlerai), et le besoin de repos m’obligent à décaler d’une petite semaine le SALON LITTÉRAIRE consacré à BAUDELAIRE !
C’est-à-dire qu’il aura lieu à Paris le SAMEDI 1er MARS 2014

Je sais que nombre d’entre vous serons présents, mais pour tous ceux qui s’étaient organisés pour le 22/02, acceptez mes excuses, ce n’est pas simple d’organiser tout cela…

Beau Dimanche (ici, aux bords de la Loire…Ensoleillé) !

LOU FERREIRA

Walter Dendy Salder - For Hes a Jolly Good Fellow and So Say

Walter Dendy Salder – For Hes a Jolly Good Fellow and So Say

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Chers Amis,

Pour tous ceux qui n’auraient pas vu mon article précédent (il y a eu un léger problème de transmission dirons-nous), revoici le lien :

https://cercle-esthetique-et-philosophique-wildien.com/2013/07/30/desirs-volupte-a-l-epoque-victorienne/

Jean BERAUD - Un Figaro de Rêve

Jean Beraud. Un figaro de rêve.

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Gilbert Victor Gabriel

Gilbert Victor Gabriel

CHERS AMIS,

Le projet de la « Nuit des Esthètes » suit son cours, avec une organisation plus efficace et qui fait appel à des sponsors stimulants.
La seule chose à faire est d’aller sur ma page Facebook, et de cliquer sur « J’aime » . Plus il y en aura, plus cet évènement prendra de l’ampleur dans de bonnes conditions !

MERCI INFINIMENT A TOUS !

Lou FERREIRA

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Lou FERREIRA. Photo Martial T.

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Vittorio Matteo Corcos - Signora Con Ombrellino

Vittorio Matteo Corcos. Signora Con Ombrellino.

Chers Amis,

Et si vous preniez douze petites minutes de votre temps pour laisser apparaitre -dans votre imaginaire- ce qui a été joué au théâtre du Nord-Ouest à Paris « L’Ombre d’Oscar Wilde »… ?

Une pièce qui va être reprise parce que, même si l’on ne peut qu’entrevoir les problématiques dans cette bande-annonce, elle est furieusement d’actualité et surtout, les comédiens me laissent comme une mélancolie heureuse, vous savez, cet oxymoron qui donne tout simplement envie qu’ils reprennent tout pour Wilde, pour eux, pour moi, pour une liberté d’être et de faire très wildienne toujours…

C’est ici : https://vimeo.com/59169590

Merci pour vos commentaires !

Lou FERREIRA

Childe HASSAM - Parade d'Attelages sur les Champs Elysées

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Chers Amis,

Deux comédiennes jouent donc en alternance la jeune épouse de Stefan Zweig. L’une d’elle, la charmante Ambre Alexis m’a fait parvenir quelques clichés pris au théâtre du Nord-Ouest.
Je vous propose ceux-ci :

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Jean Dominique PELTIER (Zweig) et Ambre ALEXIS (Lotte)

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Bernard LEFEBVRE (Romain Rolland et le metteur -en scène). Ambre ALEXIS.

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Emma CHAIBEDRA (Lotte)

ET :

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Emma CHAIBEDRA et Jean Dominique PELTIER

Leur plaisir de jouer est une évidence, et sur scène davantage.
Je sais qu’il est facile de parler ainsi de sa propre pièce, mais j’aurais pu ne pas du tout aimer. C’était tout aussi plausible, mais ce n’est pas le cas !
Merci encore à Ambre, Jean, Bernard et Emma

LOU FERREIRA

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Albert Chevallier Tayler - Teestunde

Albert Chevalier Tayler.

Chers Amis,

J’ai donc assisté à la Première de « Zweig mon amour  » le Samedi 5 Janvier 2013, et je me suis dit que j’avais aussi de la chance. Les comédiens et le metteur-en scène ont respecté mon texte comme je l’espérais et leur liberté d’être et de réinventer une ambiance douloureuse a tout autant été évidente.

Vous étiez nombreux à être présents dans ce théâtre d’art et d’essai qui ouvre ses portes aux « jeunes » auteurs. L’émotion était bien là, le désir d’interpréter un Zweig à bout de force, une Lotte aimante jusqu’à la mort et un délicat Romain Rolland sûr de ses propos, n’ont pas fait défaut ce soir-là…

Vous pourrez me reprocher d’avoir écrit un texte un peu court, et je vous le concède, mais je vous l’ai dit : j’avais besoin de mettre au monde le cri d’un couple à bout de souffle.
C’est au travail de Jean Dominique Peltier (Zweig), Ambre Alexis et Emma Chaïbedra
(Lotte -en alternance-) et Bernard Lefèbvre (Romain Rolland -et Metteur-en scène !) que je dois beaucoup.

Voici le lien qui vous permettra de réserver vos places : http://www.billetreduc.com/84597/evt.htm

Voici une photographie extraite de la pièce :

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Emma Chaïbedra et Jean Dominique Peltier

Il va de soi que je rajouterai de nouvelles photos avec les autres comédiens !

Tous mes chaleureux remerciements,

Lou Ferreira

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Edmund Hodgson Smart - Dawn 1907

Edmund Hodgson Smart.

Chers Amis !

Simplement vous rappeler que mon prochain Salon Littéraire aura lieu le Samedi 26 Janvier 2013 dès 19h30 !

Je vous tiendrai au courant du programme vers le 20 janvier prochain…

Chaleureusement,

Lou FERREIRA

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dessin extrait du Blog / site : dioscures.canalblog.com

Bonjour à tous !

Si je n’associe pas nécessairement la féminité, ou la femme à une attitude absolument rebelle, je ne peux m’empêcher de lui faire une belle place -et dans ma vie, et dans ce lieu d’échange- parce que le féminisme pose des questions avec des nuances qu’il est utile de rappeler ! Mais bien davantage quand le bon goût s’associe aux interrogations éthiques, esthétiques et politique au final…
J’ai ainsi fait la connaissance d’une charmante jeune femme : Morgause, qui nous propose son univers fin-de-siècle, avec un penchant pour la poésie, les arts préraphaélites et la photographie, qu’elle présente en ces quelques mots :

William Bouguereau « La Nuit ». (vous trouverez cette illustration sur son blog également).

 » (…) Le site des Éditions du Faune editionsdufaune.blogspot.fr, est un blog double, puisqu’il présente à la fois le webzine Faunerie, qui est ajourné assez régulièrement, et la maison d’édition, (qui n’est pas encore en activité parce que ce projet est jeune : cela fait environ trois mois que le blog est en ligne).

Faunerie est un magazine littéraire et artistique qui permet de mettre en avant de nouveaux talents -souvent injustement méconnus- ainsi que de construire un univers et une réflexion autour de thématiques proches du cabinet de curiosité, de l’Aesthetic movement du XIXe, bref, une vitrine d’idées et d’idéaux « vintage » vouant une adoration au Beau et au Bizarre. Si le magazine marche bien, nous prévoyons une publication papier trimestrielle regroupant les meilleurs articles du blog.

Quant aux futures Éditions du Faunes, nous espérons proposer plus tard deux lignes d’éditions : poésie et nouvelles, le tout illustré, en contradiction avec l’esprit littéraire ambiant qui ne publie presque que du roman. La ligne éditoriale se situe donc, comme pour le magazine, autour de la thématique du cabinet de curiosité, de l’étrange, du fantasme, de la mélancolie, etc.

Mon blog porte le nom de Les Echos Sans Nom :

echos-sans-nom.blogspot.fr.  »

Voilà chers Amis, les initiatives de cette qualité doivent avoir la place et les lecteurs qu’elles méritent : Les meilleurs !
Inscrivez-vous, cela ne coûte rien et contribuera à honorer un travail esthétique quotidien que je tiens à respecter.

Merci à tous

LOU FERREIRA

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James Tissot. 1875

Cher Amis : Tout va dépendre du nombre de pré-inscriptions dans les proches mois qui viennent !

En clair, notre association a longuement réfléchi à un projet qui serait annuel s’il venait à trouver son public et un succès réel. Nous avons l’intention d’organiser le SAMEDI 29 JUIN 2013 dans un lieu prestigieux à Paris, « La nuit des Esthètes »

Cette rencontre de qualité doit se préparer longuement à l’avance afin que les amoureux des Arts et des Lettres se retrouvent pour écouter des musiciens, des comédiens, des universitaires d’auteurs fin-de-siècle et faire des projets où le Beau demeurera l’obsession de tous.
Tous ceux qui auront envie de se vêtir (époque victorienne, belle époque, ou un style « entre-deux guerres ») en auront l’absolue liberté et cela nous semble même enthousiasmant comme désir….

Madeleine Lemaire. Après le bal.

Les pré-inscriptions sont ouvertes : plus de 150 invités sont attendus ! Le coût est de 35 euros par personne -mets et boissons comprises-, et vous pouvez compter en la totale transparence des comptes de notre association. (Tous les documents nécessaires vous seront fournis).

Dans un premier temps, nous vous demandons d’écrire à :

liliane-lou@wanadoo.fr
pour annoncer votre venue, et à partir de Septembre 2012 -jusqu’au mois de Décembre 2012, en fonction du nombre définitif de réservations, nous déciderons de maintenir ou non cette manifestation esthétique internationale.

Alors qu’en pensez-vous ?

A bientôt ! (les contacts sont si encourageants en une seule journée que l’enthousiasme est de mise !)

Le Cercle Esthétique et Philosophique Wildien
Présidente Lou Ferreira

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Editions de l’Amandier / Théâtre.

Oscar Wilde avait laissé entendre que cette pièce de jeunesse mettait d’abord en scène une histoire d’amour entre Véra et le tsarévitch, alors que le but premier était d’anéantir le tsar et nécessairement tout ce que représentait son pouvoir. Effectivement, tout au long des quatre actes, il est aisé de voir percer l’affection grandissante que Véra éprouve pour cet homme, qui semble comprendre les souffrances et les revendications du peuple. Elle refusera non seulement de l’assassiner, mais ne le laissera pas non plus se suicider (c’est l’intention du jeune homme à la fin de la pièce) : c’est elle qui met fin à ses jours.

Le thème choisi par le jeune Wilde, les revendications énoncées (le problème de la famine, l’écrasement du pouvoir, l’impossibilité d’accéder et de penser le Beau etc.), tout renseigne sur les sympathies politiques, philosophiques et la ferveur qui le rendaient au moins solidaire avec ses contemporains russes.

A n’en pas douter, Oscar Wilde connaissait les réactions politiques et littéraires des nihilistes russes depuis les années 1860 avec les hauts faits d’un Netchaïev, les ouvrages des Pissarev et de Tchernychevski.

Le révolutionnaire Serguei Netchaiev, grande figure du mouvement des nihilistes russes des années 1860

Ces mouvements désespérés et contestataires intéressaient et plaisaient à Wilde, ceux-là même qui pousseront Nietzsche à réfléchir sur l’impasse de ce mouvement extrémiste dont le leitmotiv était « vivre libre, mourir jeune ». (Il élaborera en grande partie la théorie du surhomme à partir de ce qu’il considèrera être un échec philosophique et politique. Tout du moins une réaction et une prise de position limitées).

« Le jeune socialiste Wilde, avec ce drame historique situé dans la lointaine Russie, voulait écrire un hymne à la liberté, contre la tyrannie » écrit Marie Claire Pasquier . Mais il me semble amusant de rappeler que non seulement plusieurs « Véra » ont réellement existé , mais qu’en dehors de l’héroïne de Tchernychevski dans son « que faire ?» (qui se prénommait aussi Véra), il y eu une autre intellectuelle, connue dans ce mouvement révolutionnaire qui a rédigé sa propre autobiographie intitulée « une nihiliste ». Son vrai nom est Sophia Kovalevskaïa, mais elle emprunte également le prénom de Véra. C’est une jeune fille de général, féministe et mathématicienne qui finira (comme dans la pièce de Wilde) par délaisser les agitateurs de son époque dont les revendications lui semblaient limitées, au profit d’une histoire d’amour intense.

Il ne nous semble donc pas étonnant que Wilde ait choisi ce prénom, encore moins qu’il se soit inspiré de la nature effervescente, (romantique par certains aspects), mais surtout anti-autoritaire de ces femmes qui tenaient tête à toutes les injonctions politiques et morales de leur époque, pour décider de leur destin. Le jeune Wilde est impressionné par le caractère décidé et autoritaire de ces femmes, ce qui paraîtra contradictoire avec certaines invectives apparemment misogynes. Pourtant lorsque Wilde rédigera son essai sur L’âme de l’homme sous le socialisme, il s’adressera à tous, et attribuera même certains passages à la condition féminine de la fin du siècle qu’il déplore. En particulier leur absence de position sociale, et le carcan dans lequel le mariage les emprisonne.

Lorsque Wilde fait dire à Véra : « Mais nous les nihilistes, nous lui avons (au peuple) maintenant donné à manger de l’arbre de la connaissance et le temps des souffrances silencieuses a pris fin pour la Russie », On retrouve l’urgence de la culture, du travail de la raison et des savoirs à transmettre au peuple pour le sauver du joug des oppresseurs. Pour Wilde, éduquer, politiser le peuple, c’est la première des solutions à envisager pour que tous finissent par accéder à l’esthétique comme perfectionnement de l’âme humaine. Il attribue donc un rôle central aux êtres de savoir (philosophes, politiques socialistes ou libertaires, et artistes) pour aider la population inculte et démunie, afin qu’elle prenne conscience de l’emprisonnement éthique et économique dans lequel elle se trouve.

Oscar Wilde croit qu’il peut par la bonne volonté, sa culture et ses déterminations, transformer la vision du monde appauvrissant dans lequel se perdent ses congénères.
« Le temps des souffrances silencieuses a pris fin pour la Russie » fait-il dire à Véra. C’est une injonction forte. Wilde propose le cri, le bruit. Il envisage dans cette pièce, (mais il le fera dans ses conférences et dans ses actes toute sa vie), de montrer et de dire à voix haute, voire de mettre en scène ce qui ne peut plus se taire. La ruine des valeurs sur lesquelles s’est construite la Russie Tsariste, manifeste le vide de sens et l’absence de projet qui caractérise le peuple en révolte.

Dans la bouche de Véra, Dieu semble déjà mort, mais pas pour Wilde. Ce qui ne l’empêche nullement de prendre fait et cause pour les colères de tous les peuples opprimés, mais sa particularité est de sortir ses personnages d’un rôle essentiellement politisant, nihiliste ou utilitariste.
En effet, Véra se poignarde pour que le jeune Tsar –qu’elle a fini par aimer- ne le fasse. Et elle meurt en étant convaincue que son but était de « sauver la Russie ».
On pourrait se dire que Wilde jouit de l’improbable, mais ce serait sans intérêt. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il se refuse décidément à exclure la passion amoureuse, le geste romantique et la beauté de l’intention. L’auto-destruction, éventuellement, mais toujours pour le beau ou l’amour. Mourir pour le peuple lui paraît limité et insuffisant, même s’il admire Kropotkine, Stirner et les actes de foi libertaires jusqu’au désespoir.

Il y a une valeur au-dessus du strict politique et matériel, c’est l’arbre de la connaissance, et l’Art. Chez Wilde, c’est ce qui transforme une intention nihiliste en surhomme esthétique dirions-nous.

LOU FERREIRA

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