Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘lou ferreira’

Trio Belle Epoque (photo de NATALIA SAVASTANO )

Je cherchais des articles sur la belle époque pour un instant de plaisir, et je suis tombée sur cette photo. Je me suis tout de suite sentie près d’eux, dans un univers qui allait me toucher.
En contact depuis quelques mois avec ce trio chaleureux et exigeant, et je n’ai jamais été déçue, ni par leur travail (que je vous laisse découvrir ci-dessous avec leur lien), ni par leur gentillesse et encore moins par leurs intentions artistiques :

Voici l’article qu’ils ont eu l’amabilité de me transmettre (Je laisse le charme de la traduction de l’italien !) :

 » L’ambiance musicale élégante et scintillante de Paris de la fin du XIXe siècle revit à travers les sons magiques d’un trio de musiciens, le Trio Belle Epoque: un violon,un violoncelle et un piano pour un voyage passionnant dans ces merveilleuses années. Avec efficacité expressive et un charisme spécial de la communication, Luca Bagagli, Marco Pescosolido , Maria Rosaria Napolitano ils ont capables de sèduire tous les publics de leurs concerts et de recréer le cadre salonnard “Art
Nouveau” des lieux où se rencontrait la société élégante et raffinée de l’époque.
Revivent donc les mélodies sublimes de Fauré, Satie, Godard, Massenet, les romances de Toselli, les valses de Johann Strauss, les ragtimes de Joplin et de Berlin, les pages pleines de verve des opérettes de Lehar, Bard et Benatzky.

Une partie du programme de concert , avec lequel le Trio se présente au public, est dediée également à la musique des compositeurs contemporains (style new age), laquelle est une réaffirmation – dans un cadre moderne – de la musique de salon , de divertissement de la Belle Epoque. Les arrangements ont été realisés par le Maestro Emilio Pescosolido, auteur des certains
morceaux de musique écrits pour le Trio , y compris “Tango”, “Dream”, “L’ultimo ballo”, ce dernier des vagues réminiscences debussyanes, en syntonie avec le répertoire entre la fin du XIXe et le debut du XXe siècle, sur lequel le Trio Belle Epoque a fondé sa identité stylistique. « 

J’invite les visiteurs de mon blog à consulter le site web www.triobellepoque.it pour approfondir la connaissance de trois artistes et de leur répertoire.

Prenez du bon temps, vous voyez bien qu’ils nous invitent ! Je les recevrai certainement un jour à un Salon Littéraire lorsqu’ils seront sur Paris. Merci infiniment à tous !

Lou Ferreira

Read Full Post »

Merlin Holland, et en arrière plan, son grand-Père Oscar Wilde.
(Avec l’aimable autorisation de M.Holland)

Oscar Wilde, vous le savez tous, avait deux fils : Cyril et Vyvyan. Cyril est mort au début de la première guerre mondiale en France, et Vyvyan a eu un fils tardivement: Merlin. Je ne vais pas faire ici une biographie, vous en trouverez de nombreuses aisément, des plus élaborées aux plus stupides.

Merlin Holland est un homme qu’on ne dérange pas. Ou plus.
Je l’ai rencontré un soir de Novembre 2005 alors qu’il présentait dans une librairie parisienne l’un de ses ouvrages : le procès d’Oscar Wilde :
(Editions du Stock, Paris 2005)

Son français frôlait la perfection et sa présence discrète et élégante contrastait évidemment avec son aïeul flamboyant. Pourtant, les traits de Wilde sont inscrits sur son visage aux accents mélancoliques et ce qu’il avait à nous dire était touchant à plusieurs niveaux. Parce qu’il découvrait chaque année de multiples détails sur Oscar Wilde qui le fascinaient et dans le même mouvement, il aurait aimé que cet héritage familial (Wilde, l’auteur à succès et à scandale) lui soit moins pesant.

Il a pourtant résisté. Ce n’est qu’après l’âge de 40 ans qu’il se décide à connaitre plus en profondeur qui était ce « génial » grand-père dont le monde parlait de plus en plus et dont son père Vyvyan lui avait transmis de beaux souvenirs avant de s’en aller… Les universitaires, les journalistes le pressaient régulièrement mais il ne cédait à aucune injonction, sauf lorsque le besoin personnel, intime, s’est imposé à lui. Merlin Holland s’est alors attaché à récolter pendant près de 20 ans les informations les plus précieuses de par le monde sur Oscar Wilde et il ne transformera alors aucune réalité, il n’embellira ou ne déformera rien : ce n’est pas Élisabeth Nietzsche et encore moins Alice Mirbeau…!

Il essaie de prendre du recul et il y parvient; ce qu’il publie conserve toujours le souci de l’exactitude et de l’objectivité.
L’objectivité…
Quel duel intérieur doit vivre cet homme qui voit la célébrité de Wilde devenir de plus en plus importante à travers le monde… Comment refuser les multiples invitations : que ce soit pour la « SALOMAYBE ?  » réalisé par Al Pacino, l’inauguration à Paris de la première bibliothèque Oscar Wilde le 25 Novembre dernier, et la réfection (à laquelle il tenait beaucoup) de la tombe de Wilde au Père Lachaise qui se dégradait sous les traditionnels baisers au rouge à lèvres des admirateurs ?

Comment gérer cette histoire intime, privée et publique à la fois ? Celle qui attise encore les haines ou trop de ferveur indécente ?
Merlin Holland le sait, la paix, il ne la connait qu’en posant une distance nécessaire avec les multiples associations qui le réclament, aux comédiens qui jouent les pièces de son grand-père des centaines de fois chaque année de par le monde, et aux « fanatiques » qui se perdent encore à voir Oscar Wilde en lui.

Le jour où j’ai fait sa connaissance, il y avait un jeune homme devant moi qui avait acheté un livre de son grand-père, alors que Merlin venait pour la dédicace de son ouvrage sur le procès Wilde. Le jeune homme insistait. Merlin Holland a refusé poliment. Comment conserver une quiétude qui est la sienne, lorsque même ses propres ouvrages se confondent avec ceux de Wilde ?
Si certains d’entre vous ne connaissent pas encore l’Histoire de la famille de Merlin Holland, donc celle d’Oscar Wilde avant tout, il ne vous reste qu’à vous procurer cette petite biographie que Merlin a publié pour le centenaire de la mort de son grand-père. C’est un bijou, mais un bijou sans concessions. Comme son auteur.

Lou FERREIRA

( Collection Anatolia, Editions du Rocher)

Read Full Post »


Photo extraite du blog : unepenseedesmots.centerblog.net

Pourquoi être toujours dans une humilité affichée ? Il y a des jours (rares) où l’on est en droit d’être en accord avec les belles choses que l’on dit et écrit sur votre façon de vivre le théâtre et l’art.

Alors, en voici deux (sur billet réduc certes, mais elles ont aussi leur justification !)
(pas celles sur les lectures de l’année dernière, cliquez sur « voir autres critiques » )

evtcrit.htm?tout=1&tri=G&crit=1#crit

Merci à Tous et au 7 Mai pour la prochaine représentation !

Lou Ferreira

Read Full Post »

Voici 3 photographies de la première de l’ombre d’Oscar Wilde dans ce théâtre d’art et d’essai à Paris :

Marie Véronique RABAN (Alice Mirbeau) et Bernard Maltère (Edmond de Goncourt)

Hélène Laurca (Rachilde), Didier Morvan (Laurent Tailhade), Bernard Maltère (Edmond de Goncourt)

Jean-Dominique Peltier (Octave Mirbeau), Bernard Maltère (Edmond de Goncourt)

Ils ont été à la hauteur de mes espérances, et elles sont exigeantes. Le texte était difficile, mais pour cette première de « L’ombre d’Oscar Wilde » hier au Théâtre du Nord- Ouest, la salle était pleine et l’enthousiasme sincère.
Merci à tous ces professionnels qui ont tout donné… et donneront encore à vous tous qui irez les voir (en dehors du 1 mai évidemment ) les :

MERCI A VOUS TOUS ET A BIENTOT AU 19ème SIECLE !

LOU FERREIRA

Read Full Post »

Chers Amis, la soirée fut chaleureuse, enjouée et passionnante avec Monsieur Schiffer qui nous a présenté un exposé sur le dandysme. La profondeur de ses réflexions étaient bien plus évidente encore par le biais de sa conceptualisation du sublime… Je reparlerai de cet ouvrage.
Je tenais simplement ici, à vous présenter deux photographies amusantes de la soirée (il y en aura d’autres !), mais il est évident que le XXIème siècle est agressif…. Ces voitures….(entre autre !)
Mais bon, l’association wildienne prend de l’ampleur et à ce rythme, nous pourrons festoyer et danser l’année prochaine dans un lieu qui se prête à cette « évasion » d’un soir….

Merci à tous mes invités, ils ont été si courtois et de belle humeur…

Lou

Aurore Mosnier et Lou

Daniel Salvatore Schiffer entouré de quelques convives…. Et nos anachronismes. Mais nous étions « ailleurs » pourtant….

Read Full Post »

Nietzsche, photo extraite de la-philosophie.com

Certains universitaires (dont Pascal Aquien), ont déjà pensé quelques liens qu’il est important d’établir entre l’esthétique wildienne et celle de Nietzsche, mais pas seulement sur ce thème évidemment. Si je vous en parle ce soir, c’est pour vous proposer un début de reflexion mienne sur une variante philosophique à propos du concept d’affect ou de passion chez ces deux grands esthètes disparus en 1900 à trois mois d’intervalle.
Bien entendu, sur un blog, ce ne pourra être qu’une allusion…

********************************************************************************************************************

Nietzsche dit dans le Crépuscule des idoles :

« Toutes les passions ont une époque où elles sont simplement funestes, où elles entraînent leur victime vers le fond de tout le poids de la bêtise – et une, plus tardive, infiniment plus tardive, où elles épousent l’esprit, se « spiritualisent »

Wilde est passé par l’assujettissement sentimental et la prison, mais la spiritualisation de son âme s’est, selon nous, accomplie.
Et une nouvelle fois, Nietzsche a raison -comme le souligne le philosophe Patrick Wotling- de se révolter contre la cécité des philosophes a toujours vouloir contrôler les passions. Il est bien plus nécessaire de travailler sur les pulsions sans les nier et encore moins les juger moralement. Les affects, (mot que préfère Nietzsche à passion ou amour), ont une valeur qui renvoie à la croyance, et chez Wilde, elle a eu des accents divins, elle est devenue, en prison, plus « intériorisée », devenue chair et sang pour l’art :

« Et celui qui peut contempler la beauté du monde, prendre part à sa douleur et concevoir la merveille de l’un et de l’autre, entre en contact immédiat avec les choses divines et est plus près du secret de Dieu qu’il puisse être donné à une créature humaine.
Peut-être entrera t-il également dans mon art, non moins que dans ma vie, un élément plus profond encore, une plus grande unité dans la passion et plus d’élan dans l’impulsion. Ce n’est pas l’ampleur, mais l’intensité qui est le véritable but de l’art moderne. »
(« De Profundis »)

Dans ce que Wilde observe et annonce, il n’y a pas de dogme précis, il n’a pas trouvé le graal, il a aperçu une nouvelle voie de salut par l’art. Il ne s’autoglorifie pas non plus, mais il se pose un peu en dehors de Platon et de Nietzsche parce que, même au sortir de prison, il reviendra sur sa passion mortifère, il l’utilisera au début dans l’espoir –vain- d’en extraire une forme de puissance. La tragédie chez Wilde est la mise en lumière de volontés qui participent d’un processus de déstabilisation des êtres et des choses ou de lui-même, pour renouer avec ce qui a provoqué ces bonheurs, ces dénonciations diverses et sa perte.

Si Wilde a eu des remords quant à sa rencontre avec la personne de Lord Alfred Douglas, il n’a certainement pas regretté ce qui s’est constitué à la source de sa passion, cette source qui faisait dire à Nietzsche qu’il faudra bien revenir sur le pulsionnel. Les affects et les pulsions wildiennes sous-tendent ainsi la plupart de ses provocations, même si elles doivent se retourner contre lui…

Lou Ferreira

Read Full Post »

Photo empruntée sur le blog : blog-bjl.bjl-multimedia.fr
(vous aperçevez bien entendu Oscar Wilde sur la droite…)

Je tenais tout de même à vous rappeler, que notre belle rencontre prévue Samedi 28 Avril dès 19h30 à Paris 5ème, se fera en compagnie de Daniel Salvatore Schiffer -dont vous trouverez un petit renseignement sur ce blog-. Il sera là pour dédicacer son bel ouvrage sur les dandies et la création de soi.

Je vais envoyer par mail dès demain (à tous ceux qui m’ont écrit et rappelé leur présence), l’adresse, le déroulement de la fête, et les conditions pour une bonne organisation !
Je compte également sur votre délicatesse et votre enthousiasme pour que tout se déroule à merveille….Et que nous puissions nous donner rendez-vous chaque année dans des lieux de goût…

Lou

Read Full Post »

Paris, Angers, Nantes et… Saumur. C’est bien dans cette petite ville que je ne comptais pas faire de rencontre intéressante puisque je n’y suis que de passage et que je déteste passer. J’aime marquer et remarquer.

Or, si une seule chose m’importait dans cette ville, c’étaient les élèves du Lycée Duplessis Mornay -où je me trouve encore pour quelques semaines- . Attachants, comme « abandonnés » de tous et timides. Ils m’enthousiasmaient et le reste ne comptait pas.
Mais ce serait être injuste sur un point tout de même : j’ai fait la rencontre de « collègues » chaleureux avec moi et je m’y sens bien au fond.
De plus, il s’y trouve un Prof de philo hors du commun : bien que sa thèse touchait à l’amour dans l’œuvre de Kierkegaard, ce Sorbonnard aux airs cyniques est un original et il n’a besoin de personne pour le présenter : son site

www.francismetivier.com

Le fera mieux que n’importe qui et il déménage ! Je considère qu’il a toute sa place dans ce blog parce que c’est un hédoniste aux accents libertaires qui se promène entre Chinon et Saumur, en vieillissant comme un bon vin des pays de Loire.

Et ses élèves s’amusent. Alors que veut Bacchus ?

Lou

Read Full Post »

Chers Amis,

Je voulais vous présenter l’association des Amis de Jules Renard, qui (nous le savons) n’appréciait ni le style, ni le Verbe d’Oscar Wilde, mais il n’en demeure pas moins un écrivain acerbe et incisif dont j’aime l’esprit et la méchanceté qui se savourent… Son « cynisme » peut être contesté, c’est évident, mais c’est que Jules Renard savait observer les choses, les êtres surtout , et tout ce qui a rempli sa courte existence…

Pour mieux le connaitre, je vous recommande le meilleur site qui soit, géré par des êtres exquis !

spip.php

LOU

Read Full Post »


J’aime Maupassant. Lire, voir, entendre, imaginer les nouvelles (et même la pensée) de Guy de Maupassant. Cependant, cette réflexion d’Oscar Wilde extraite du « déclin du Mensonge » à propos de l’oeuvre du romancier Français me semble toujours cohérente. Je vous la propose, suivie de mon commentaire (non non pas long !) et vous inviterai ensuite à entrer en liaison avec le site : www.maupassantiana.fr
Photographie du blog « audiocite.net »

Extrait dans Le déclin du Mensonge :

« En France, (…) les choses ne vont guère mieux. M. Guy de Maupassant, à l’ironie mordante et acerbe, au style âpre et vif, dépouille la vie des quelques haillons qui la couvrent encore pour nous montrer le pus d’horribles plaies béantes. Il écrit d’horribles petites tragédies où tout le monde est ridicule et ses comédies amères vous arrachent des larmes qui vous interdisent de rire. »

Oscar Wilde soutient dans un premier temps, qu’une œuvre littéraire qui ne travestit pas la réalité, n’est pas une œuvre digne d’intérêt, parce qu’elle se rapproche du journalisme qui a pour fonction d’informer le lecteur de faits divers. Maupassant s’en approche, avec savoir-faire certes, mais il colle exagérément au réel. Or le réel est laid, banal et sans surprise. Dans un deuxième temps, Wilde dénonce les sentiments qui ne promettent pas l’espoir. Lorsqu’il reproche à Maupassant de nous « interdire de rire », il est sérieux. Toute sa vie, Wilde a fui l’ennui, la solitude et la tristesse qui ne propose rien que le constat de désolation.
Le rire est bien la conséquence de situations cocasses, imprévisibles où l’imagination de l’homme est conviée avec sens. La surprise que provoquent les mots et l’histoire, doit être le but de l’écrivain. Renverser les valeurs, travestir des faits connus, multiplier les invraisemblances, c’est cela qui intéresse Oscar Wilde.

Il est souvent dans le don et son écriture offre un éventail d’idées que toutes ses formes d’expression ont valorisé : nouvelles, essais, théâtre ou roman. Il prouve par là que le pouvoir de l’imagination s’immisce dans toutes les œuvres intellectuelles, pourvu que la forme ne soit pas le but, mais un moyen de présenter l’œuvre.
Lorsque Wilde reproche à Maupassant de présenter « tout le monde » comme « ridicule », c’est qu’il désapprouve l’absence de grandeur d’un personnage et que la plupart d’entre eux présentent de toute façon trop de caractères qui les confondent avec des personnages réels et non pas de légende. On ne rêve pas. Le désespoir de Maupassant ne propose aucune issue, tant sur le plan éthique –le fond-, que sur le plan esthétique –la forme-. C’est là, une absence d’imagination et de grandeur de sentiments. Auquel cas, des solutions et des versions différentes du drame seraient proposées au lecteur. Maupassant verrouille les issues de secours, lorsque Wilde, en rédigeant ses œuvres de prison propose des voies de salut.

Autrement dit, Maupassant dépeint comme irrémédiables les situations observées. Et les êtres qui élaborent ou se meuvent dans les décors plantés, sont figés dans leur orgueil, leur analphabétisme ou leur mépris de classe avec les vicissitudes sentimentales qui les accompagnent fatalement. Il n’y a donc pas de surprise, pas de réel mouvement d’’une peinture à l’autre, comme dans un musée, et les protagonistes des nouvelles de Maupassant, sont, pour Wilde dans des impasses existentielles qui sclérosent les mouvements vitaux : l’élan, le renouvellement des émotions et de la pensée qui permettent justement l’éclat de rire et de joie, même face au désespoir.
C’est donc l’intention de Maupassant qui interroge Wilde : pourquoi s’obstine-t-il à dépeindre une réalité qui ne propose pas d’espoir, c’est-à-dire ce qui fait vivre : le projet ? Dans cette attitude, l’ironie qui préside à la lucidité des cyniques s’installe chez Wilde. Comme s’il disait : dénoncer ne suffit pas, condamner non plus, mais dénoncer et condamner en riant aux éclats ou en embellissant au moins le cadre d’un Drame, cela voile un peu les tristes et inévitables issues du devenir humain.
Ce dernier aspect est une conviction stoïcienne : Le monde est réglé par la puissance divine, alors si elle fait de l’être humain un fataliste qui ne peut agir sur les forces obscures régissant son futur, autant apprendre à s’y faire en toute sagesse, ou à en rire avec autant de détachement.
Pourvu que ce soit beau et toujours en mouvement.

Lou FERREIRA

Read Full Post »

« Newer Posts - Older Posts »