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Archive for the ‘Philosophie’ Category

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LECTURE DE LA NOUVELLE PIÈCE

de

LOU FERREIRA

« RÉVÉLATIONS »

Mise en espace par Marie Véronique Raban
avec

Marc Henri LAMANDE
Marilou MAHE
Philippe BLANCHARD
Marie Véronique RABAN

Lundi 30 NOVEMBRE 2015 à 19 h Grande Salle Laborey

SAMEDI 5 DECEMBRE 2015 à 14 h 30 Grande Salle Laborey

Théâtre du NORD-OUEST 13, rue du Faubourg Montmartre 75009 – PARIS
Métro : Grands Boulevards RESA : 01 47 70 32 75 – 06 74 70 09 05 Tarif Lecture : 6 €

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Chers Amis,

Je ne parviens pas ici à vous proposer l’affiche de ma pièce, mais vais-je avoir le plaisir de vous apercevoir à Paris enfin ??!

Nos obligations respectives nous tiennent éloignés trop fréquemment, alors peut-être que le théâtre pourra nous réunir l’espace d’une « lecture interprétée » ?

Bien qu’ayant écrit trois pièces depuis 2014, je n’ai pas eu le temps de m’en occuper, ni d’en faire la promotion… Alors, au moins pour la lecture mise-en place de la dernière intitulée « Révélations », j’espère que vous me ferez l’honneur d’être présents et de me dire ce que vous pensez du thème : un conflit entre la philosophie et le Théâtre, mais vu sous un angle plutôt cynique et non péremptoire !


ET JE VOUS RAPPELLE ENCORE LES DATES :

Lundi 30 NOVEMBRE 2015 à 19 h Grande Salle Laborey

SAMEDI 5 DÉCEMBRE 2015 à 14 h 30 Grande Salle Laborey

Théâtre du NORD-OUEST 13, rue du Faubourg Montmartre 75009 – PARIS
Métro : Grands Boulevards RESA : 01 47 70 32 75 – 06 74 70 09 05

A TRÈS VITE !!

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LOU FERREIRA

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Rebecca Solomon - A Fashionable Couple-1854

Rebecca Solomon – A Fashionable Couple-1854

Chers Amis,

Il y a un rendez-vous que je n’aimerais pas manquer, c’est celui que nous proposent « Les Ateliers du Verbe », en Mai à Paris ! J’espère être disponible enfin à ce moment-là…

Pour tous ceux qui veulent passer deux belles journées (séminaire et théâtre etc…), voici leur affiche (voir le lien plus bas) et leurs informations :

« NIETZSCHE, DIONYSOS et L’IMPULSION ROMANTIQUE

Leur actualité pour le XXIème siècle

Un séminaire d’un jour et demi conclu par une pièce de théâtre

Pour un voyage dans l’œuvre des auteurs du 19ème siècle qui avaient discerné les symptômes avant-coureurs de notre modernisme, régi par les progrès de la technique et les pouvoirs de la finance.

Il s’est agi pour eux d’un combat existentiel pour réhabiliter l’homme comme étant la mesure de toute chose, témoigner de la conscience individuelle comme seule vraie source du discernement, de l’imagination, la créativité, l’initiative, la vision d’avenir.

Il s’agit pour nous de refaire le lien entre ce qu’ils ont vu à l’état de germe et ce qui maintenant fait autorité: une conception mécaniste de l’évolution du monde. Se nourrir de la vitalité de leur pensée pour fonder à notre tour une révolution des consciences. »

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Vendredi 8 mai 15h à 22h
Samedi 9 mai 10h à 22h

à l’Atelier du Verbe
17 rue Gassendi Paris 14ème
M° Denfert-Rochereau / Gaité

40€ pour les 2 jours (30€ TR) + 15€ (théâtre)
25€ pour 1 journée (20€ TR) + 15€ (théâtre)

Réservation 06 26 24 90 59 / daniele.leon@sfr.fr

LEUR SITE :

theatreatelierduverbe.com

A TRÈS BIENTÔT !

LOU FERREIRA

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Arthur Schopenhauer vers 1850

Chers Amis,

S’il y a bien un philosophe que j’aime étudier avec mes élèves ou avec lequel j’aurais aimé échanger à propos de la représentation des êtres et des choses, des facultés humaines et du respect des animaux etc… C’est bien Schopenhauer. Sa biographie laisse entrevoir un solitaire reconnu sur le tard mais que les réflexions philosophiques nourrissent peut-être davantage que son rival : Hegel.

Il a heureusement connu vers la fin de sa vie son « heure de gloire » et Nietzsche, que j’apprécie tout autant était un de ses fervents admirateurs.

Mais quelque chose me tracassait (j’aime les dessous des cartes de l’être en tant que tel, nu…) : à sa mort, il fait de son chien son légataire universel.

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Soit, ce n’est finalement pas très original. Ce qui l’est encore moins (cela ne m’empêche pas d’en être agacée quelques minutes), c’est de découvrir le plus violent pamphlet -selon moi- jamais écrit à propos des femmes.

En voici un extrait :

 » les femmes restent toute leur vie de vrais enfants. Elles ne voient que ce qui est sous leurs yeux, s’attachent au présent, prenant l’apparence pour la réalité et préférant les niaiseries aux choses les plus importantes. Ce qui distingue l’homme de l’animal c’est la raison ; confiné dans le présent, il se reporte vers le passé et
songe à l’avenir: de là sa prudence, ses soucis, ses appréhensions fréquentes.

La raison débile de la femme ne participe ni à ces avantages, ni à ces inconvénients ; elle est affligée d’une myopie intellectuelle qui lui permet, par une sorte d’intuition, de voir d’une façon pénétrante les choses prochaines ; mais son horizon est borné, ce qui est lointain lui échappe. De là vient que tout ce qui n’est pas immédiat, le passé et l’avenir, agissent plus faiblement sur la femme que sur nous (…) »

A. Schopenhauer : Essai sur les femmes.

Pour le lien précis : http://www.schopenhauer.fr/oeuvres/sur-les-femmes-ebook.html#prettyPhoto

Son style est limpide, sa pensée confuse et répugnante mais Diable ! Ma remarque est triviale !
Un siècle et demi s’est écoulé et beaucoup se réjouiront secrètement de ses propos.

Aller Arthur, je ne t’en veux pas : je prends et je jette ce qui m’importe et me nourrie. Tu es donc pour moi un objet de satisfaction temporaire. Merci infiniment.

Lou FERREIRA

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De Daniel Salvatore SCHIFFER : « Oscar Wilde, splendeur et misère d’un dandy »

Chers Amis,

Depuis le mois de Septembre 2014, le magnifique « objet d’art » qu’est le dernier livre de Daniel Salvatore SCHIFFER, connait un franc succès et il est justifié. Non seulement parce que je connais l’auteur, mais surtout parce que je l’ai lu et admiré. Le style soigné, précis et léger à la fois mais qui rappelle à quel point Schiffer a tenté d’appréhender la personnalité complexe et riche d’Oscar Wilde. Les illustrations sont un régal, et le contenu invite à de multiples interrogations sur le profil artistique, « politique » et psychologique du dandy.
On y passe du temps et ce temps-là nous fait du bien !

C’est donc à l’image de Schiffer : une élégance morale, une fidélité quant à ses engagements politiques, esthétiques et moraux et un savoir-faire pour mettre en lumière ce qu’il veut nous dire. Parce que Daniel Salvatore SCHIFFER n’est pas homme à se taire, -autant dans les compliments que dans les colères- et quand il produit un travail sur Wilde, on peut être certain (tout comme le « Wilde, qui suis-je ? » de Danielle Guérin -cf mon article- ), que c’est avec respect et prudence surtout que le dramaturge sera abordé.

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Daniel Salvatore SCHIFFER

Ce n’est pas sa première approche, il avait déjà beaucoup écrit et pensé sur le dandy à l’œillet vert et auteur de « l’âme de l’homme sous le socialisme » -mon ouvrage favori-, mais aussi « le portrait de Dorian Gray » ou « Salomé »…

Ce livre est beau, il est conçu avec goût, élégance et il s’adresse autant aux néophytes qu’aux connaisseurs de Wilde ( tout comme celui de Danielle GUERIN ), mais certes, les Éditions de la Martinière ont fait un sérieux investissement quant à l’esthétique du livre lui-même, c’est un autre concept.
Alors, prenez du plaisir avec ces deux livres parus dans la même période puisque avec Wilde, c’est le premier objectif visé et à viser !

LOU FERREIRA

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Willem Jansen - Interieurstuk

Willem Jansen – Interieurstuk


Bonjour à tous !

Voilà un été comme je vous le souhaite et qui justifie mon absence sur ce blog au mois d’Août : De merveilleuses correspondances avec un jeune auteur, la correction de ma deuxième pièce cette année 2014 puisque, après « Pour L’Éternité« , va paraitre avant Décembre la dernière dont le titre m’enchante : « Les invités du Diable« .

Les contacts se font nombreux, mais la rentrée est aussi déjà là avec ces jeunes lycéens face à la philosophie….

Et Puis SURTOUT ! Je viens de terminer la lecture du XXème ouvrage sélectionné pour le prix Paris-Liège -dont je suis membre pour la seconde fois-. Certes, cela n’a pas toujours été une détente puisque ce sont en majeure partie des essais politiques ou philosophique, mais, les thèmes ne m’ont pas ennuyée et le choix des organisateurs et des maisons d’éditions : plus rigoureuse que l’année précédente ! Ouf….

Les premières délibérations se feront donc à Paris ce Lundi 8 Septembre avec Daniel Salvatore Schiffer (entre autre …!) Voir le lien :

http://www.paris-liege.be/le-jury-2014/

Voici les œuvres en image :

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Evidemment, j’ai fait mon choix, mais chut !…..

A très vite pour le Salon Littéraire de fin Septembre…. Une étrange surprise vous attend …

LOU FERREIRA

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Agapit Stevens

DANTE ALIGHIERI !

La mère d’Oscar Wilde, Speranza Wilde, née Jane Francesca Elgee, adorait Dante dont elle prétendait descendre. Chose très hypothétique mais combien fascinante malgré tout, et justement pour cela même. L’imagination est reine de l’histoire.
C’est pourquoi il est singulièrement heureux de rendre hommage à Dante dans le cadre du Cercle esthétique consacré à Oscar. Les poètes appartiennent en tout cas à la même lignée spirituelle.
C’est dans cet état d’esprit que Dominique VIBRAC, né en 1966, historien et philosophe, spécialiste du Moyen Age, consultant culturel et conférencier, Président (entre autres) des Cercles Tommaso Cavalieri et Protagoras, veut nous parler de celui à qui il a consacré jadis une thèse en Sorbonne, le poète mais aussi penseur Dante Alighieri.

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Dominique VIBRAC

IL nous présentera son intervention par ce biais :

« Un homme libre, au tempérament de feu, au désir ardent, dont l’intuition la plus centrale et la plus profonde est que c’est l’amour qui conduit tout et fait du monde entier en Dieu une seule chose admirable. A la fin de la « Commedia » Dante s’abandonne à l’amour qui « meut le ciel et les étoiles ».

Au début de l' »Enfer », Dante nous parle d’une mystérieuse forêt obscure, sans doute toute intérieure, dans laquelle il chemine, traversée de la souffrance et des ténèbres. Dont il se souvient pour savourer d’autant plus la joie de sa libération et de sa guérison intérieure. C’est par l’attention au mal ressenti que le bien dissipe les nuages noirs de l’âme.

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Dante

Esprit libre, Dante estime qu’il ne faut pas se soumettre aux puissances de ce monde, se laisser impressionné par la noblesse de sang ou par les richesses, mais au contraire cultiver l’irréductible noblesse de sa propre destinée, toujours singulière, comme chaque étoile est différente de chaque étoile.
L’essentiel d’une vie c’est l’amour. Dante n’est pas un penseur abstrait pour qui compteraient les idées ou les concepts, les grands principes ou les systèmes. On ne tombe jamais amoureux que d’un visage. Et l’amour est la clé de toute sagesse.


Comme un soleil trop vif brûle mes faibles yeux,
Devant ce doux sourire et sa splendeur suprême,
Ma mémoire fléchit et se manque à soi-même.
Du jour où je la vis pour la première fois,
Jusqu’à ce nouveau Jour, ni mes vers, ni ma voix
N’ont fait défaut, je pense, à Celle que j’adore ;
Et je cours au grand but qui me tient tant au cœur !
………………………………………….

Aux mots divins tombés de la bouche que j’aime,
Je me sentis grandir au-dessus de moi-même.
Mon regard se refit si perçant et si sûr
Qu’il eût pu soutenir un jour encore plus pur.
Je vis couler alors en forme de rivière,
Brillant de mille feux, un torrent de lumière…

Dante nous invite en poésie pour vivre l’intensité du désir de l’homme dont la souffrance n’est que l’autre face. Dans le très beau film de la divine comédie « le cercle des poètes disparus » (1989), le professeur non-conformiste parle en ces termes de la poésie : « on lit et on écrit de la poésie non pas parce que c’est joli; on lit et on écrit de la poésie parce qu’on fait partie de l’humanité. Et que l’humanité est faite de passions. La poésie, la beauté, l’amour, l’aventure, c’est en fait pour cela qu’on vit ». Et de citer Whitnam : parce que « que le prodigieux spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime’.  »

Dans son intervention, Dominique Vibrac évoque l’homme passionné (premier temps) puis le penseur original et audacieux (deuxième temps) avant de célébrer le poète (troisième temps). Des lectures de textes dantesques en français et en italien ponctueront la soirée.

ET PUIS DE NOMBREUX AUTRES ARTISTES , DONT OLIVIER BRUAUX et GHISLAINE AVAN :

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Ghislaine Avan, dont voici un des sites qui retrace son parcours de chorégraphe et metteur-en scène, inspirée par le poète italien : http://www.ghislaineavan.com/spip.php?page=page_divine_comedie_fr

ET

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Olivier Bruaux (ici avec Claude Chabrol)

Comme vous le savez tous, c’est le lieu et le moment où vous pourrez nous évoquer aussi vos actualités artistiques et intellectuelles, distribuer vos flyers etc…

A très vite !


LOU FERREIRA

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Charles Amable Lenoir - Meditation 1899

Charles Amable Lenoir – Meditation 1899

Chers Amis,

Je ne saurais vous dire par quel heureux hasard je suis tombée sur le site du « Dieu impatient ».
Moi qui exècre le XXIème siècle pour le plaisir de haïr et entretenir une révolte qui me donne le sourire, me voilà transportée dans les rues de Paris avec un esthète, un écrivain qui semble s’ignorer avec superbe.

Au début j’ai pensé qu’il correspondait avec un Beckett désœuvré et Beckett s’en est allé trop vite pour que j’en sois certaine. Peu après j’ai entendu le souffle désespéré de Cioran qui me rappelait que les mots de l’auteur que j’étais en train de découvrir possédaient, eux, une force de vie que Cioran abimait dans un lent suicide.

Alors, qui était cet auteur que j’aimais suivre dans ses promenades mélancoliques, cyniques ou pleines d’espoir ? Voilà une question sans intérêt.
Il ne me convient pas de connaitre quelqu’un, il me plait de l’inventer à partir de son fil d’Ariane !
Et Guillaume, -c’est son prénom- nous en propose plusieurs pour fuir aussitôt.
Seule, J’ai alors pu observer les femmes, entendre les mots insensés de tant d’êtres perdus qu’il observe avec bienveillance parfois, et j’ai eu la sensation de deviner ses péchés capitaux pour mieux se perdre dans un sommeil réparateur.
Tout m’a semblé être un poème…

J’ai toujours eu plaisir à qualifier Oscar Wilde de « mélancolique joyeux », (ce n’est pas toujours le cas de ce « Dieu impatient »), mais il possède la richesse de tous les oxymores que la vie propose.
L’originalité de Guillaume est de nous montrer l’incommensurable tristesse qui l’anime avec bonheur justement. Et cela donne une vision du monde et des êtres que l’on se plait à aimer un peu mieux, pour une seule raison : il écrit comme il est : élégamment.

Voici le lien pour le rencontrer : http://www.dieu-impatient.com/au-sujet-de-l-auteur/

Certes, il a aimé ma pièce « Pour l’Éternité », mais je suis arrivée bien plus tôt pour lui dire combien ses textes me touchaient. Quand il n’aimera plus ce que j’écris, il le dira avec colère ou cynisme dans un silence évident.
Parce qu’il est authentique. Aussi.

A présent, je m’en vais retrouver mon siècle.
Merci Guillaume,


Lou FERREIRA

The Café Royal 1911 by Charles Ginner 1878-1952

The Café Royal 1911 by Charles Ginner 1878-1952

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