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Archive for the ‘Evènements’ Category

Huile sur toile 2009 d’Anne Françoise Couloumy.

Fabrice Lucchini et Éric Emmanuel Schmitt ont eu un coup de coeur pour l’œuvre d’Anne Françoise Couloumy et il faut avoir eu la chance de pénétrer sans effraction dans son atelier pour comprendre leur engouement…

Des tables vides mais si bruyantes encore, des enfants perdus, des ouvrages et des documents posés là pour en admirer l’inutilité plus que le sens exact de leur apparition ou des portes entrouvertes pour une promenade mystérieuse toujours, c’est l’univers de cette artiste peintre qui se promène entre Londres, Paris et New York et dont le succès est constant !

Une femme touchante et discrète que j’ai reçue dans mes salons Littéraires avec bonheur : elle est aussi fine que bouleversante et sa timidité apparente est à la hauteur de son art exigeant ! Son site vous la présente avec la curiosité que j’espérais : lisez tout et jetez un œil sur ses « publications », vous risquez d’être surpris…. Quelque chose de beau au XXIème siècle.

Allez sur son site et revenez nous parler d’elle :

C’EST ICI : crbst_5.html

(Sa prochaine exposition aura lieu à Londres ce mois-ci)

Lou Ferreira

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Chers Amis, le 29 Mai approche et le mois de Juin s’annonce heureux !

Depuis plus de 5 années, je reçois et participe à la publicité de nombreuses pièces de théâtre, je reçois de nombreux artistes et écrivains et…

Et si c’était à mon tour ?

Vous voir et accueillir vos impressions sur « L’ombre d’Oscar Wilde » ?

Je vous présente les comédiens, ce sont tous des professionnels et leur travail est (objectivement ?) remarquable parce que mon texte n’est pas facile du tout à « dire » ou à interpréter…

Eric Geynes (Frank Harris) et Jean Dominique Peltier (Octave Mirbeau)

Marie Véronique Raban (Alice Mirbeau)

Sylvain Lablée (André Gide -jeune-)

Au centre : Bertrand Monbaylet (Jules Renard)

A droite : Didier Morvan (Laurent Tailhade)

Bernard Maltère (Edmond de Goncourt) et…

Hélène Laurca (Rachilde)

Merci à tous !

Lou FERREIRA

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Trio Belle Epoque (photo de NATALIA SAVASTANO )

Je cherchais des articles sur la belle époque pour un instant de plaisir, et je suis tombée sur cette photo. Je me suis tout de suite sentie près d’eux, dans un univers qui allait me toucher.
En contact depuis quelques mois avec ce trio chaleureux et exigeant, et je n’ai jamais été déçue, ni par leur travail (que je vous laisse découvrir ci-dessous avec leur lien), ni par leur gentillesse et encore moins par leurs intentions artistiques :

Voici l’article qu’ils ont eu l’amabilité de me transmettre (Je laisse le charme de la traduction de l’italien !) :

 » L’ambiance musicale élégante et scintillante de Paris de la fin du XIXe siècle revit à travers les sons magiques d’un trio de musiciens, le Trio Belle Epoque: un violon,un violoncelle et un piano pour un voyage passionnant dans ces merveilleuses années. Avec efficacité expressive et un charisme spécial de la communication, Luca Bagagli, Marco Pescosolido , Maria Rosaria Napolitano ils ont capables de sèduire tous les publics de leurs concerts et de recréer le cadre salonnard “Art
Nouveau” des lieux où se rencontrait la société élégante et raffinée de l’époque.
Revivent donc les mélodies sublimes de Fauré, Satie, Godard, Massenet, les romances de Toselli, les valses de Johann Strauss, les ragtimes de Joplin et de Berlin, les pages pleines de verve des opérettes de Lehar, Bard et Benatzky.

Une partie du programme de concert , avec lequel le Trio se présente au public, est dediée également à la musique des compositeurs contemporains (style new age), laquelle est une réaffirmation – dans un cadre moderne – de la musique de salon , de divertissement de la Belle Epoque. Les arrangements ont été realisés par le Maestro Emilio Pescosolido, auteur des certains
morceaux de musique écrits pour le Trio , y compris “Tango”, “Dream”, “L’ultimo ballo”, ce dernier des vagues réminiscences debussyanes, en syntonie avec le répertoire entre la fin du XIXe et le debut du XXe siècle, sur lequel le Trio Belle Epoque a fondé sa identité stylistique. « 

J’invite les visiteurs de mon blog à consulter le site web www.triobellepoque.it pour approfondir la connaissance de trois artistes et de leur répertoire.

Prenez du bon temps, vous voyez bien qu’ils nous invitent ! Je les recevrai certainement un jour à un Salon Littéraire lorsqu’ils seront sur Paris. Merci infiniment à tous !

Lou Ferreira

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La pièce et les comédiens connaissent un réel succès ! Voici trois autres photos -pardonnez ces clichés qu’un spectateur anonyme m’a fait parvenir-, mais l’ambiance donne le ton :

Rachilde (Hélène Laurca)

Alice Mirbeau (Marie Véronique Raban) et Edmond de Goncourt (Bernard Maltère)

Laurent Tailhade (Didier Morvan) et Rachilde (Hélène Laurca)

Voici la critique de Marie Ordinis, auteure, metteur en scène et comédienne dont j’espère faire la connaissance un jour !

sur son blog : lombre-doscar-wilde-de-lou-ferr…

et ci-dessous :

L’ombre d’Oscar Wilde de Lou Ferreira

En France c’est chez Octave Mirbeau esprit libre que la notion d’endoctrinement révolte et son épouse cette Alice ex-comédienne avec laquelle il entretient des relations complexes, que toutes sortes d’auteurs dont Gide et Jules Renard mais aussi Edmond de Goncourt sont accueillis en Avril 1895. Ce mois-là Oscar Wilde comparaissait devant une cour de justice anglaise pour y répondre de ses délits, à savoir sa liaison retentissante avec le fils du Marquis de Queensberry, et le fait qu’il n’ait pas voulu qu’on étouffe l’affaire. On connaît la suite.

Ici, chez Mirbeau, chacun de ces prestigieux hommes de lettres de générations différentes ainsi que leur consoeur Rachilde qui a reçu Wilde dans son fameux salon littéraire, viennent dire ce qu’ils ressentent à la nouvelle de ce procès inutile et infâmant : ils se concertent pour tenter d’organiser la défense d’Oscar. Ce faisant chacun parle aussi de lui-même, sans se raconter, et Lou Ferreira qui nous les fait redécouvrir nous les présente comme jamais les manuels de littérature n’ont su ou pu le faire. Une telle démarche fascine et vous guettez les répliques de chacun de ces littérateurs, hommes d’esprit généreux mais souvent plus que caustiques . Cela donne : « Comment peut-on être écrivain et rester fidèle ? » et dans un anglais parfait ( remerciements à Olivier Bruaux ) « happiness… and pleasure ? » .

La partition est éclatante, les comédiens la servent de façon brillantissime, dans des costumes et moustaches d’époque ; leurs déplacements sont parfaitement organisés. Cette fois encore la scène de la salle Laborey avec son grand escalier central est un lieu inspiré et inspirant.

Marie Ordinis.

LES DATES ET LA DISTRIBUTION :

MERCI A TOUS !

Lou FERREIRA

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Merlin Holland, et en arrière plan, son grand-Père Oscar Wilde.
(Avec l’aimable autorisation de M.Holland)

Oscar Wilde, vous le savez tous, avait deux fils : Cyril et Vyvyan. Cyril est mort au début de la première guerre mondiale en France, et Vyvyan a eu un fils tardivement: Merlin. Je ne vais pas faire ici une biographie, vous en trouverez de nombreuses aisément, des plus élaborées aux plus stupides.

Merlin Holland est un homme qu’on ne dérange pas. Ou plus.
Je l’ai rencontré un soir de Novembre 2005 alors qu’il présentait dans une librairie parisienne l’un de ses ouvrages : le procès d’Oscar Wilde :
(Editions du Stock, Paris 2005)

Son français frôlait la perfection et sa présence discrète et élégante contrastait évidemment avec son aïeul flamboyant. Pourtant, les traits de Wilde sont inscrits sur son visage aux accents mélancoliques et ce qu’il avait à nous dire était touchant à plusieurs niveaux. Parce qu’il découvrait chaque année de multiples détails sur Oscar Wilde qui le fascinaient et dans le même mouvement, il aurait aimé que cet héritage familial (Wilde, l’auteur à succès et à scandale) lui soit moins pesant.

Il a pourtant résisté. Ce n’est qu’après l’âge de 40 ans qu’il se décide à connaitre plus en profondeur qui était ce « génial » grand-père dont le monde parlait de plus en plus et dont son père Vyvyan lui avait transmis de beaux souvenirs avant de s’en aller… Les universitaires, les journalistes le pressaient régulièrement mais il ne cédait à aucune injonction, sauf lorsque le besoin personnel, intime, s’est imposé à lui. Merlin Holland s’est alors attaché à récolter pendant près de 20 ans les informations les plus précieuses de par le monde sur Oscar Wilde et il ne transformera alors aucune réalité, il n’embellira ou ne déformera rien : ce n’est pas Élisabeth Nietzsche et encore moins Alice Mirbeau…!

Il essaie de prendre du recul et il y parvient; ce qu’il publie conserve toujours le souci de l’exactitude et de l’objectivité.
L’objectivité…
Quel duel intérieur doit vivre cet homme qui voit la célébrité de Wilde devenir de plus en plus importante à travers le monde… Comment refuser les multiples invitations : que ce soit pour la « SALOMAYBE ?  » réalisé par Al Pacino, l’inauguration à Paris de la première bibliothèque Oscar Wilde le 25 Novembre dernier, et la réfection (à laquelle il tenait beaucoup) de la tombe de Wilde au Père Lachaise qui se dégradait sous les traditionnels baisers au rouge à lèvres des admirateurs ?

Comment gérer cette histoire intime, privée et publique à la fois ? Celle qui attise encore les haines ou trop de ferveur indécente ?
Merlin Holland le sait, la paix, il ne la connait qu’en posant une distance nécessaire avec les multiples associations qui le réclament, aux comédiens qui jouent les pièces de son grand-père des centaines de fois chaque année de par le monde, et aux « fanatiques » qui se perdent encore à voir Oscar Wilde en lui.

Le jour où j’ai fait sa connaissance, il y avait un jeune homme devant moi qui avait acheté un livre de son grand-père, alors que Merlin venait pour la dédicace de son ouvrage sur le procès Wilde. Le jeune homme insistait. Merlin Holland a refusé poliment. Comment conserver une quiétude qui est la sienne, lorsque même ses propres ouvrages se confondent avec ceux de Wilde ?
Si certains d’entre vous ne connaissent pas encore l’Histoire de la famille de Merlin Holland, donc celle d’Oscar Wilde avant tout, il ne vous reste qu’à vous procurer cette petite biographie que Merlin a publié pour le centenaire de la mort de son grand-père. C’est un bijou, mais un bijou sans concessions. Comme son auteur.

Lou FERREIRA

( Collection Anatolia, Editions du Rocher)

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Chers Amis,
Voici 2 photos : elles présentent tous les comédiens qui ont su tenir et soutenu ce texte avec classe en entrain ! Et ce sont de belles personnalités….
Ici, le décor n’était pas éclairé, donc rassurez-vous, il y avait l’essentiel pour imaginer un joli Salon Littéraire !

(De gauche à Droite : Jean Dominique Peltier (Octave Mirbeau), Rachilde (Hélène Laurca), Bernard Maltère (Edmond de Goncourt), Marie Véronique Raban (Alice Mirbeau), Eric Geynes (Frank Harris), Bertrand Monbaylet (Jules Renard), Didier Morvan (Laurent Tailhade) et Sylvain Lablée (André Gide jeune).

Ici, je vous présente Célia Clayre, la metteur en scène (jolie rousse) et moi, Lou, l’auteur avec mon petit gilet vert d eau.
Dans une vie, cela n’arrive pas souvent alors, je ne me refuse pas ce plaisir !

Et ci-dessous, vous trouverez la critique d’une femme que je ne connais pas, mais qui est elle-même comédienne et metteur-en scène :

« L’ombre d’Oscar Wilde de Lou Ferreira »

En France, c’est chez Octave Mirbeau esprit libre que la notion d’endoctrinement révolte et son épouse cette Alice ex-comédienne avec laquelle il entretient des relations complexes, que toutes sortes d’auteurs dont Gide et Jules Renard mais aussi Edmond de Goncourt sont accueillis en Avril 1895. Ce mois-là Oscar Wilde comparaissait devant une cour de justice anglaise pour y répondre de ses délits, à savoir sa liaison retentissante avec le fils du Marquis de Queensberry, et le fait qu’il n’ait pas voulu qu’on étouffe l’affaire. On connaît la suite. Ici, chez Mirbeau, chacun de ces prestigieux hommes de lettres de générations différentes ainsi que leur consœur Rachilde qui a reçu Wilde dans son fameux salon littéraire, viennent dire ce qu’ils ressentent à la nouvelle de ce procès inutile et infâmant ; ils se concertent pour tenter d’organiser la défense d’Oscar.

Ce faisant chacun parle aussi de lui-même, sans se raconter, et Lou Ferreira qui nous les fait redécouvrir nous les présente comme jamais les manuels de littérature n’ont su ou pu le faire. Une telle démarche fascine et vous guettez les répliques de chacun de ces littérateurs, hommes d’esprit généreux mais souvent plus que caustiques. Cela donne : « Comment peut-on être écrivain et rester fidèle ? » et dans un anglais parfait (remerciements à Olivier Bruaux ) «… happiness… and pleasure ? » La partition est éclatante, les comédiens la servent de façon brillantissime, dans des costumes et moustaches d’époque ; leurs déplacements sont parfaitement organisés. Cette fois encore la scène de la salle Laborey avec son grand escalier central est un lieu inspiré et inspirant.

Théâtre du Nord-Ouest les 7, 15 et 29 mai, 12, 13, 15, 19 et 27 juin, horaires à consulter sur www.theatredunordouest.com et 01 47 70 32 75

Voici le blog de Marie Ordinis -que je remercie chaleureusement !- lombre-doscar-wilde-de-lou-ferr…

Merci et à bientôt tous !

Lou

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Chers Amis, la soirée fut chaleureuse, enjouée et passionnante avec Monsieur Schiffer qui nous a présenté un exposé sur le dandysme. La profondeur de ses réflexions étaient bien plus évidente encore par le biais de sa conceptualisation du sublime… Je reparlerai de cet ouvrage.
Je tenais simplement ici, à vous présenter deux photographies amusantes de la soirée (il y en aura d’autres !), mais il est évident que le XXIème siècle est agressif…. Ces voitures….(entre autre !)
Mais bon, l’association wildienne prend de l’ampleur et à ce rythme, nous pourrons festoyer et danser l’année prochaine dans un lieu qui se prête à cette « évasion » d’un soir….

Merci à tous mes invités, ils ont été si courtois et de belle humeur…

Lou

Aurore Mosnier et Lou

Daniel Salvatore Schiffer entouré de quelques convives…. Et nos anachronismes. Mais nous étions « ailleurs » pourtant….

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Chers Amis,

La clôture vient d’être faite et la liste des invités est désormais complète ! Si j’ai oublié l’un de vous dans mon courrier de cet après-midi (pour les renseignements pratiques), alors que vous vous étiez inscrit, n’hésitez pas à me contacter sur mon mail : liliane-lou@wanadoo.fr

Je vous rappelle que je recevrai Daniel Salvatore Schiffer pour dédicacer son très bel ouvrage sur le Dandysme et la création de soi….

Photo de couverture empruntée au site : decitre.fr

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Photo empruntée sur le blog : blog-bjl.bjl-multimedia.fr
(vous aperçevez bien entendu Oscar Wilde sur la droite…)

Je tenais tout de même à vous rappeler, que notre belle rencontre prévue Samedi 28 Avril dès 19h30 à Paris 5ème, se fera en compagnie de Daniel Salvatore Schiffer -dont vous trouverez un petit renseignement sur ce blog-. Il sera là pour dédicacer son bel ouvrage sur les dandies et la création de soi.

Je vais envoyer par mail dès demain (à tous ceux qui m’ont écrit et rappelé leur présence), l’adresse, le déroulement de la fête, et les conditions pour une bonne organisation !
Je compte également sur votre délicatesse et votre enthousiasme pour que tout se déroule à merveille….Et que nous puissions nous donner rendez-vous chaque année dans des lieux de goût…

Lou

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Elle approche cette journée festive où l’on se parera, le temps d’un soir, des plus beaux atouts (je dis bien « atouts »…) d’une époque dite « révolue ».
Mais c’est pour se retrouver autour d’un met délicat, dans une ambiance chaleureuse qui n’a d’autre but de de jouir l’espace d’un instant de choses futiles : le frôlement d’une robe en dentelle, la délicatesse d’un dandy qui vous salue,des mots échangés et des rendez-vous furtifs pour des projets de toutes les couleurs !
L’heure est assez grave en France et dans le monde entier, il ne s’agit pas de l’oublier, mais de le mettre de côté le temps d’aimer la vie tout simplement.

Veuillez d’urgence m’écrire sur ce mail : liliane-lou@wanadoo.fr et me donner vos noms, votre mail ou numéro de téléphone, si vous serez ou non accompagné pour que je puisse établir le nombre d’invité.
L’endroit ne sera pas grand, mais ce premier rendez-vous est important.

Nous serons tous pris en photo, ceux qui ne le souhaitent pas me le fasse savoir également.

Voilà, j’attends vos mails individuels de confirmation AVANT LE 20 MAI pour lancer mon « mailing » comme on dit !

A TRES VITE !

Lou FERREIRA

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