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EVOLUER AVEC EUX ….

Coco Chanel.

(Un petit signe à Mademoiselle Chanel avant de lui consacrer dans les prochaines semaines un article).

Ce soir, je tiens à faire une sorte de rappel – tout en rendant hommage – aux sites et aux blogs dont je respecte absolument le travail.
Je vais rappeler l’évolution de certains d’entre eux. Je pense réellement que leurs articles, leurs idées, leur art nous épanouissent tous et que nous sommes loin d’en avoir fait le tour…! Ce site nôtre est celui qui part à la recherche des travaux de tous les amoureux fin-de-siècle (entre autre) et qui propose , je le rappelle, des activités et des réflexions esthétiques et philosophiques wildiennes sur tout ce qui se propose à nos sens.

Mais à tous nos amis également :

Tout d’abord, je salue Mademoiselle Ariane Charton qui non seulement anime avec Karen Malka des soirées littéraires à L’entrepôt à Paris, mais surtout, elle tient avec intelligence et finesse ses articles dont le dernier en date est :

blondin-lalcool-et-la-rentree-litteraire  » LES ÂMES SENSIBLES  »

Berthe Morisot.

Ensuite Mademoiselle Aurore Mosnier qui travaille avec bonheur sur toutes les expositions à ne pas manquer, et sur tous ces monuments parisiens (et européens !) que nous n’avons pas nécessairement eu l’occasion de voir ou de comprendre : voici le dernier en date ! : Le Diable bâtisseur : l’exemple du pont Valentré

(D’ailleurs, toutes les images des peintures de Berthe Morisot me permettent de rappeler que son article sur « La Morisot » est très instructif évidemment).

Berthe Morisot.

Ensuite, je vous rappelle le travail précieux de la Société Oscar Wilde Française et qui poursuit, entourée d’universitaires motivés, une route parsemée de lys en l’honneur de ce cher Oscar ! J’avais consacré cet article avec leurs références incluses : de-the-oscolars-a-la-rue-des-beaux-arts-hommage-a-oscar-wilde

Berthe Morisot.

Je suppose que vous n’avez pas non plus oublié la délicatesse du beau site épuré de Monsieur Pierre de Bonneuil, ses recherches et ses pensées voyagent toujours, il m’en tient informé : C’est ici : www.pierredebonneuil.fr

Et un article intéressant dont il vient de m’informer l’existence (une belle contribution…) :
a-journal-of-elegance-monsieur-magazine

POUR VOUS MESSIEURS ! (avant tout ?)

Et puis les dessins et autres travaux du sympathique aristocrate (ce n’est absolument pas un pléonasme) Massimiliano Mocchia Di Coggiola : Régalez-vous toujours ! : disegni

Emile Vernon.

Mon ami, le sulfureux et intransigeant Patrick Cardon qui continue d’enrichir nos bibliothèques et nos esprits avec les questions sur / et pour la littérature homosexuelle : gaykitschcamp.blogspot.fr

Berthe Morisot.

Je rappellerai l’actualité d’autres artistes et écrivains très bientôt également !

SANS OUBLIER LES PROCHAINES INFORMATIONS SUR  » LA NUIT DES ESTHÈTES  » en 2013 !!

Laloue. Paris.

A bientôt !

LOU FERREIRA

Chers Amis,

Et si vous preniez quelques minutes pour accompagner ces réflexions premières, celles qui se sont imposées à moi lorsque j’ai abordé l’œuvre du grand Wilde ?

Vous le savez, Oscar Wilde surprend sur un point précis quand on se penche sur la totalité de son œuvre littéraire et artistique : il est juste de le considérer en tant que dramaturge, ses pièces ayant été jouées de son vivant, avec –pour la plupart- un succès considérable qui perdure aujourd’hui dans le monde entier. Il est tout aussi juste de le considérer comme poète, ne serait-ce que pour la beauté du style et du thème de « la Ballade de la geôle de Reading », (poème rédigé à sa sortie de prison). On peut également respecter son œuvre en tant que romancier, puisque son Portrait de Dorian Gray demeure l’un des romans les plus lus au monde également.

Mais, ses contes, ses nouvelles, ses essais, ses aphorismes et ses lettres (dont la plus précieuse « De Profundis » est régulièrement lue sur les scènes parisiennes), tous ses travaux témoignent d’une volonté impressionnante de tester son imagination, et de la mettre au service de tous les styles de figure littéraire. Au moins.
Mais si l’on prend un peu de recul, en moins de dix années, la majeure partie de son œuvre est rédigée. Comme s’il était pressé, avide de tester ses talents littéraires pour prouver que le Beau peut s’apprécier dans un savoir-faire multiple. Mais aussi pour vérifier que les effets produits par son imagination artistique, ont des répercussions réelles et efficaces sur un large public, sur le lecteur dans son intimité, et par conséquent, sur le développement de sa propre individualité.

En ce sens, Oscar Wilde se présente comme un artiste insatiable, alternant des périodes d’absence de concrétisation (c’est-à-dire que Wilde ne semble jamais avoir eu de problème d’inspiration, mais de volonté de concentrer son énergie débordante en réalisations plus soutenues), et celles, plus boulimique d’un travail dont la densité de la réflexion surprendra.
Mais que veut prouver Wilde en diversifiant son style et sa parole vive ? Aurait-il quelque chose à combler, à transformer ou à masquer pour se plonger avec autant d’avidité sur une pluralité de formes hybrides que son esthétisme saura toujours mettre en valeur ?
Si André Gide ne nous avait pas rapporté l’aveu du poète –souvent mentionné- : « Il faut que quelque chose d’autre arrive », nous en aurions eu au moins l’intuition. Ce feu d’artifice de style renseigne sur l’incapacité de Wilde à supporter l’ennui.
Tout ce qui a été prouvé, démontré, ou reconnu, doit être dépassé et il apparaît que son enthousiasme est alors mis à rude épreuve.

Nous comprenons l’enthousiasme tel que Platon l’avait pensé, c’est-à-dire cette forme d’irrationalité chez l’artiste qui donne l’impression qu’il s’agite et crée avec empressement comme s’il était inspiré des dieux. Ce n’est qu’une impression première, et il est évident que cette inspiration divine reste tout à fait symbolique. Elle participe de ce pouvoir réel et maîtrisé chez Wilde, de s’approprier toutes les figures de styles possibles, pour en faire des chefs- d’œuvre ou des écrits à succès qui, pour certains, n’ont jamais cessés d’être joués ou lus depuis leur création ou leur publication .

Il y a également le fait que Wilde désirait s’adresser à tous. La beauté et l’art devaient être accessibles au plus grand nombre puisque c’était une des conditions du vivre mieux. Disons que le moyen de vivre mieux passe par la ferveur artistique, et que le but de l’épanouissement personnel et social se posait dans le fait d’être un artiste, absolument.
Le Beau concerne donc la société et les individus dans leur ensemble, et pour accéder à leur sensibilité et leur intelligence esthétique, il était nécessaire, non seulement d’en élaborer une théorie, puis de prouver qu’il était possible de l’adapter à toutes les formes d’expressions littéraires qui avaient pour fonction de sensibiliser les êtres, et transformer leur vision des hommes, des choses et d’eux-mêmes.

Dans le même temps, Wilde se testait : un artiste dont les mots constituent la matière première de son art, doit savoir sans cesse se renouveler, développer une imagination prodigieuse qui va chercher au-delà du déjà-vu, ce qui se cache et ce qui se joue derrière les apparences ou dans l’apparaître même. Pourvu que la beauté soit au rendez-vous, avec l’espoir de provoquer un enthousiasme ou des sentiments plus nuancés…
La création de Wilde, nous l’avons dit, se propose sous des formes pluralistes, multiformes, mais qui existaient en lui sous des formes nuancées de couleurs en puissance . Dans l’ombre, l’histoire de son enfance et de son adolescence préparait cet acte de création qui est la mise en lumière d’une œuvre déjà-là, à libérer de l’ombre de ses ancêtres pour être.

Lorsque nous évoquons les agirs de Wilde, c’est bien en le différenciant du produire. C’est-à-dire, qu’il y a dans l’histoire de l’œuvre wildienne, un préambule qui n’est pas l’œuvre elle-même, mais qui l’annonce. Par exemple, les conférences de Wilde aux Etats-Unis en 1882, sont antérieures à la majorité de ses œuvres les plus connues, et pourtant, elles annoncent sa production et la couleur de ses futures provocations. Wilde se dirige vers son art, il prépare ses armes en vue de son esthétique théorique et pratique.

Pour cela, la distinction première qu’il nous faut envisager se fixe avec les trois états d’être et de faire son art : la provocation, la subversion et la contestation. Comment situerons-nous l’agere et le facere de l’œuvre de Wilde ?
La contestation, se situe principalement dans des discussions assez vives que Wilde a pu entretenir avec certains porte-drapeaux d’une esthétique qu’il partageait plus ou moins (par exemple, ses diatribes à l’encontre de Whistler ou certaines critiques artistiques sans grand enjeu).
L’attitude de Wilde consistera tout autant à mettre en évidence ses contestations contre de multiples idées reçues (dans « Intentions » ou « l’âme de l’homme sous le socialisme »), mais les réactions se limiteront à des pamphlets et du cynisme de la part de ceux qui s’attaqueront à lui. Cependant, ces contestations vont nourrir les provocations de part et d’autre parce que les virulences esthétisantes de Wilde se font en public ou par voie de presse. Il aime les mises en scène, même lorsqu’il est acteur de sa propre pièce.

Nous l’avons vu, la provocation incite souvent au conflit physique (ce sera son cas, mais en prison. Son corps ne sera pas proposé en duels –fréquents à son époque – mais la loi lui en imposera un autrement) : Il y a cependant toujours l’idée d’un défi à lancer, et nécessairement à relever en face, c’est-à-dire, où se positionnent les attentes de Wilde. En revanche, dans la notion de subversion,un nouveau stade est proposé : le passage à l’acte de la contestation à la déstabilisation d’un ordre et d’une esthétique académique.

Le processus créateur chez Wilde nous apparaît cohérent dès le départ. Il se veut poète, certes, mais annonce à ses professeurs d’Oxford qu’il sera célèbre. Il conservera ce besoin viscéral de la parole vive qui enivre l’autre pour le rallier à ses causes. Wilde est un actif. Pragmatique.
Provoquer est certes son grand jeu, mais attaquer et changer en profondeur le monde par l’art, est plus proche du comportement wildien, nous l’avons aperçu. Pourtant, avant de faire partie de l’histoire de l’Art, l’esthétique de Wilde avait des assises. Des fondements philosophiques, et métaphysiques qui n’étaient pas toujours en opposition avec le réel. Pour ce, il faut accéder à la plupart des intuitions artistiques de l’auteur, et voir comment elles peuvent se constituer en Esthétique de la décadence ou de la provocation comme impulsion en faveur du beau.
Vous verrez chers amis, c’est assez fascinant…

Et il change vraiment la vie….

Texte intégral de Lou FERREIRA

Chez Lou. Photo Francine H.F

SALOME par Al Pacino

Al Pacino (vers 1995)

J’ai beau me renseigner, je ne trouve pas de réponse à ma question : Où peut-on aller voir « SALOMAYBE » de Monsieur Al Pacino ?
Les prix se succèdent, les représentations ont eu un succès énorme outre-Atlantique; à Dublin les conférences avec Pacino sont sur Youtube et autres moteurs de recherches, Merlin Holland l’a rencontré il y a peu et ici, à Paris :

SILENCE.

Merci d’en informer Mademoiselle Lou qui admire le travail de Monsieur Pacino depuis bien longtemps, et davantage depuis que Wilde est devenu sa nouvelle passion :

Watch_Al_Pacino_Go_Crazy_Discuss_Oscar_Wilde_in_New_Wilde_Sa

Après cette courte vidéo, allez donc voir ce site : www.wildesalome.com

Certes, les années passent, mais rien ne vaut à mes yeux un travail créatif aussi intense.
A bientôt !

LOU.F

Sorrel Smith : photo extraite du site / blog :beburlesque.com

Sorrel…

Je l’ai reçue avec son époux Massimiliano Mocchia Di Coggiola , lors d’un Salon Littéraire aux Gobelins juste avant leur mariage.
Impossible de l’oublier, sa beauté et sa très grande classe ne la rendaient pourtant pas prétentieuse : des yeux clairs et un teint clair comme je les aiment… Et une discrétion que j’avais remarquée évidemment.

Sorrel Smith . Photo extraite du site / blog : runninginheels.co.uk

Pourquoi ne pas avoir parlé d’elle ? Peut-être parce que j’étais obsédée par la fin du 19ème siècle et que cette belle jeune femme se promène dans un « entre-deux guerres » qu’elle habite et représente avec art et finesse.

Elle pose, elle peint, elle EST.

Massimiliano a bien de la chance…..Leurs talents sont nombreux et se conjuguent à merveille ! VENEZ PASSEZ DU BON TEMPS SUR CES DEUX SITES :

about_sorrel_smith.html

ET sorrel-smith-massimiliano-mocchia-di-coggiola

MERCI A EUX

Lou FERREIRA

Bozena Nemcova ,Femme de lettres tchèque (Vienne 1820 – Prague 1862).

C’est en regardant un film sur les conditions d’existence de cette femme écrivain (ou écrivaine, je me moque de cette grammaire), que j’ai décidé de poursuivre mon chemin pour que l’on découvre (à commencer par moi !), cette femme merveilleuse qui a pu laisser des œuvres encore inconnues de la plupart d’entre nous. Son écriture s’est réalisée dans la maladie (un cancer semble t-il), une misère totale, (avec un mari alcoolique qui la méprisait). Elle a pu élever ses trois enfants (dont un fils qui mourra jeune).

Ce n’est pas du Zola, cela se passe dans les Années 1850 et voici le petit résumé que j’ai pu trouver sur divers sites* à propos de cette grande Dame :

 » Božena Němcová est née le 4 février 1820 à Vienne et décédée le 21 janvier 1862 à Prague. Elle est l’un des écrivains les plus influents de la Renaissance nationale tchèque. Elle est connue pour ses recueils de contes (Histoires et légendes de la nation) et(Contes et légendes slovaques), mais son œuvre la plus célèbre est le roman Grand-mère (Babička, 1855), connu de tous les Tchèques. (Les billets de 500 couronnes tchèques sont à son effigie).

Issue d’une famille pauvre, fille d’un cocher et d’une servante, tous deux au service de la duchesse de Sagan, elle eut toute sa vie des ennuis d’argent. Née Barbora Pankel à Vienne, elle passa son enfance au village de Ratibořice, auprès de sa grand-mère Magdalena Novotná, qui lui inspira plus tard son célèbre roman Grand-mère.

À l’âge de dix-sept ans, elle épousa Josef Neměc (1805-1879), un fonctionnaire d’état de quinze ans plus âgé qu’elle. Ils eurent quatre enfants. Avec ses amis les écrivains Václav Bolemír Nebeský et Karel Jaromír Erben, Božena Němcová fut une activiste inlassable du nationalisme tchèque, qui avait pour but la sécession du peuple tchèque du sein de l’Empire austro-hongrois, ce pour quoi elle subit les représailles politiques au lendemain du Printemps des peuples de 1848. Son mari, lui aussi patriote tchèque, perdit son poste, le couple perdant tout moyen de subsistance. Lui, se mit à boire.

Bozena Nemcova

Malgré ces difficultés, Božena Němcová parvint à achever Babička en 1854, le roman qui lui apporta la renommée littéraire. Elle y raconte l’enfance à la campagne d’une petite fille nommée Barunka (un diminutif de Barbora) en compagnie de sa grand-mère. Le livre s’inspire de la propre enfance de Němcová dans le village de Ratibořice, où elle vécut avec ses parents et sa grand-mère maternelle Magdalena Novotná. Le personnage de la grand-mère y montre un caractère foncièrement bon et optimiste. L’écriture repose sur un langage populaire mais non dénué de variété et de vivacité. Ce roman est l’un des plus lu de la littérature tchèque.

Božena Němcová mourut à Prague d’un cancer, alors qu’elle n’avait même pas quarante-deux ans. Ses restes reposent au cimetière de Vyšehrad.  »

Bozena Nemcova

Merci à ceux qui résisteront à la mélancolie en lisant « Grand-mère » de Dame Nemcova….

Sites qui l’évoquent : grand-mere-le-livre-de-bozena-nemcova-a-150-ans

ou bien : 93_bozena-nemcova

Et (en Anglais ): svu_2001.htm

(nécessairement : Bo%C5%BEena_N%C4%9Bmcov%C3%A1 dont je me suis grandement inspirée pour le résumé.). Merci.

LOU FERREIRA

La bibliothèque nationale de France.

A vous tous,

Certes, c’est presque une belle « contradiction » que de vous montrer une splendide bibliothèque, vous affirmer que je n’aime feuilleter que les vieux manuscrits et que je rêve encore souvent de la plume d’oie (ce qui est un peu idiot); et puis, dans le même temps vous proposer un site sur le net que je trouve utile !

Il est également mis à jour, et les travaux que j’ai pu lire de ci de là, méritent toute votre curiosité….

photo extraite du site / blog : lireetrelire.unblog.fr

Les auteurs, les critiques, les époques, les styles … Presque tout ce que vous pourriez aimer regrouper sur quelques pages cet été, se trouve sur ce site bilingue : litcrit.out.pl%3Fpd%3DBritish:%2B19th%2BCentury

Merci pour tous ceux qui partagent nos passions ou simplement nos curiosités littéraires et artistiques à plus large échelle et plus loin toujours….Dans le temps.

Lou FERREIRA

photo extraite du site : livres-anciens.com.fr

Laloue.

Chers Amis,

Vous avez tout le mois de Septembre 2012 pour me signaler sur ce mail : liliane-lou@wanadoo.fr que vous souhaitez être présents le Samedi 29 juin 2013 à cette « nuit des Esthètes ».

J’ai donc créé un groupe sur mes pages personnelles où beaucoup de noms figurent déjà et vous pouvez continuer à m’envoyer vos noms.

A partir de la mi-septembre 2012, je vous indiquerai comment vous inscrire DÉFINITIVEMENT.
POURQUOI ?

1) Parce qu’il y a une grande Salle parisienne à réserver avant. Je dois connaitre le nombre (à peu près exact) d’invités, et surtout organiser avec mes collaborateurs les festivités qui, vous vous en doutez, demandent beaucoup de temps, d’assurance, de précisions, d’argent collecté, de places réservées etc…
Nous tenons à ce que cette soirée vous soit mémorable, tant sur le plan artistique, qu’intellectuel, esthétique (et joyeux !)

Si cette soirée est réussie, (ce dont je ne doute pas. Et alors ?); elle deviendra un rendez-vous annuel cela va de soi.

2) Vous êtes nombreux à me demander également s’il y aura une autre manifestation avant cette lointaine date de JUIN 2013, je vous comprends bien, et pour y répondre, le Cercle esthétique wildien aura très bientôt une réunion qui répondra à cette question, mais comprenez que cela demande beaucoup d’investissement et pour cela il faut réunir du monde ! (entre autre).

Quoiqu’il en soit, je vous remercie pour votre enthousiasme et continuez à m’envoyer vos pré-inscriptions sur mon mail, c’est rapide et simple : liliane-lou@wanadoo.fr

Je vous tiendrai très régulièrement informés de l’évolution de notre organisation.

A très vite chers Amis (je vous réécris dans quelques jours !)

LOU FERREIRA

Beraud.

image extraite du blog / site : talent.paperblog.fr

Chers Amis,

Bien que les études fin-de-sècle européennes soient d’une impressionnante richesse et qu’elles ont ma préférence, je ne pense pas qu’il faille pour autant oublier ou négliger les recherches actuelles sur les auteurs du XIXème siècle aux Etats-Unis (entre autres…). Toujours dans le but de rendre hommage à leurs travaux et leurs centres d’intérêts communs (ou d’une même période), j’ai donc envie de vous présenter ce site riche et mis à jour continuellement par des universitaires passionnés !

Vous verrez, ils le présentent ainsi :

« Ce site est conçu pour rassembler en un seul lieu les meilleurs matériaux disponibles sur le Web pour étudier et enseigner la littérature américaine du 19e siècle, l’histoire et la culture. Notre objectif est de rendre ce site utile aux enseignants, aux chercheurs et aux étudiants à tous les niveaux de l’éducation (…) »

Emily Dickinson. Photo extraite du site / blog : jayceaupaysnatal.over-blog.com

Lisez ces belles nourritures…. C’EST ICI : 19th.html

(à lire en Français ou en Anglais)

Henry James. Par John Singer Sargent.

Lou FERREIRA. par Francine H.F

Je sais qu’il y a les jeux olympiques, mais pour la flamme de Zweig qui va s’éteindre, j’espère vous retrouver nombreux comme à la première le 16 juillet !
Cette pièce sera ensuite montée à Paris et je vous donnerai toutes les informations nécessaires…

Voici l’article avec les comédiens ! : zweig-mon-amour-les-16-et-29-juillet-2012

Merci à tous et à Dimanche !

LOU

Jean Béraud.

Chers Amis, le beau temps accompagne les désirs, et bien que celui de la « Nuit des Esthètes » soit encore loin de nous, les pré-inscriptions affluent dirais-je !

Ne soyez pas inquiets ! il suffit de relire mon article :
la-nuit-des-esthetes-2013

(écrivez simplement : je m’inscris !) . C’est tout.
Ça arrivera bien vite…!

En attendant Damoiselles et Damoiseaux, profitez du soleil !

Konstantin Razumov.

LOU. F