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Posts Tagged ‘lou ferreira’

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John Keats.

Il y a des week-end paisibles chers Amis, où il me semble difficile de ne pas lire un poème de Keats… Surtout en Anglais (même si je ne maîtrise pas cette langue que j’aime). Mais la musicalité des mots, le sens essentiel, et l’imagination me suffisent.

Celui-ci par exemple :


To Hope

WHEN by my solitary hearth I sit,
When no fair dreams before my – mind’s eye – flit,
And the bare heath of life presents no bloom;
Sweet Hope, ethereal balm upon me shed,
And wave thy silver pinions o’er my head.

Whene’er I wander, at the fall of night,
Where woven boughs shut out the moon’s bright ray,
Should sad Despondency my musings fright,
And frown, to drive fair Cheerfulness away,
Peep with the moon-beams through the leafy roof,
And keep that fiend Despondence far aloof.

Should Disappointment, parent of Despair,
Strive for her son to seize my careless heart;
When, like a cloud, he sits upon the air,
Preparing on his spell-bound prey to dart:
Chase him away, sweet Hope, with visage bright,
And fright him as the morning frightens night!

Whene’er the fate of those I hold most dear
Tells to my fearful breast a tale of sorrow,
O bright-eyed Hope, my morbid fancy cheer;
Let me awhile thy sweetest comforts borrow:
Thy heaven-born radiance around me shed,
And wave thy silver pinions o’er my head!

Should e’er unhappy love my bosom pain,
From cruel parents, or relentless fair;
O let me think it is not quite in vain
To sigh out sonnets to the midnight air!
Sweet Hope, ethereal balm upon me shed,
And wave thy silver pinions o’er my head!

In the long vista of the years to roll,
Let me not see our country’s honour fade:
O let me see our land retain her soul,
Her pride, her freedom; and not freedom’s shade.
From thy bright eyes unusual brightness shed –
Beneath thy pinions canopy my head!

Let me not see the patriot’s high bequest,
Great Liberty! how great in plain attire!
With the base purple of a court oppress’d,
Bowing her head, and ready to expire:
But let me see thee stoop from heaven on wings
That fill the skies with silver glitterings!

And as, in sparkling majesty, a star
Gilds the bright summit of some gloomy cloud;
Brightening the half veil’d face of heaven afar:
So, when dark thoughts my boding spirit shroud,
Sweet Hope, celestial influence round me shed,
Waving thy silver pinions o’er my head.

February, 1815.

Poems (1817)

Edmund Blair Leighton

Edmund Blair Leighton

Mes Amis, Vous trouverez sur ces deux sites (français et Anglais), un travail honorable et stimulant pour approcher le poète (en dehors du plaisir des livres eux-mêmes, cela va de soi)…

En Anglais : http://www.john-keats.com/


En Français
(dans la très sérieuse encyclopédie « L’Agora » ) : http://agora.qc.ca/dossiers/John_Keats

Merci à tous…

LOU FERREIRA

Marcus Stone - The End Of The Story

Marcus Stone – The End Of The Story

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Henri Brispot - Les Belles au Parc Monceau

Henri Brispot – Les Belles au Parc Monceau

Chers Amis,

La date ne pouvait pas mieux tomber : l’anniversaire de la « résurrection » (?) d’Oscar Wilde se fêtera le jour de mon Salon Littéraire. Les convives se multiplient déjà pour mon plus grand bonheur, et pour le plaisir des artistes, lettrés et curieux esthètes tout simplement !

La soirée sera organisée autour de déclamations ou « récitations » de poèmes d’Oscar, d’extraits (joués ou lus) d’une de ses pièces de théâtre, de l’intervention d’un auteur ou d’un admirateur de Wilde qui aimerait évoquer l’être et l’auteur. D’autres idées sont à encourager et c’est pour cette raison que je vous demande de m’écrire pour me dire ce que vous aimeriez partager avec tous ceux qui seront présents, dans une ambiance sincèrement chaleureuse.

Je vous lirai avec plaisir comme toujours ! : liliane-lou@wanadoo.fr

Soyez les bienvenus,

LOU FERREIRA

Edmund Blair-Leighton - Tristan and Isolde

Edmund Blair-Leighton – Tristan and Isolde

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Edmond Georges Grandjean - La Place Clichy en 1896


Edmond Georges Grandjean – La Place Clichy en 1896

Chers Amis, il se fait tard et c’est heureux. Je viens de terminer l’œuvre du nouvel académicien Xavier DARCOS (oui plusieurs fois ministre comme il est rappelé dans sa biographie en quatrième de couverture, mais aussi agrégé et docteur ès Lettres), la liste est longue…

A priori, je ne l’imaginais pas rédiger un ouvrage aussi profond, juste (selon mes critères) quant à l’esthétique de Wilde et les enjeux socio-politiques fondamentaux que le génie Irlandais a su démasquer et imposer toute sa vie.

Wilde se méfiait des universitaires et des représentants de l’ordre avec leur « suprême manque d’imagination » !, mais là, il aurait été agréablement surpris : Xavier DARCOS se défait de tous ses costumes étriqués pour nous proposer avec délectation, dans un style « aérien » sa vision du personnage qu’il admire avec une réelle sincérité.
Quelle surprise !

Ses références, sa connaissance, sa compréhension de l’homme et de l’artiste que fut Oscar Wilde vous font passer une belle nuit blanche.

xavier darcos. la nouvellerepublique.fr

Xavier Darcos. Photo extraite du site : la nouvellerepublique.fr

Il donne la sensation de connaitre Wilde depuis toujours et ce livre renseigne sur la maturité de ses réflexions : Le poète est indéniablement un de ses auteurs de prédilection, ce qui me permet de croire que ce n’est pas un ouvrage rédigé avec cet opportunisme en bandoulière qui agace régulièrement, mais un travail pensé avec une ferveur rentrée.

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« Oscar a toujours raison » Aux Editions PLON. Septembre 2013.

Si en plus, J’ai l’honneur d’être citée dans sa bibliographie (ainsi que nos amis de la SOW the Oscholars, et le site Oscarwilde.com) cela renseigne sur le respect ou l’honnêteté à reconnaitre le travail de tous les « wildiens » !
Dommage que mes deux ouvrages soient sortis en même temps…

Mais peu importe : REJOUISSEZ-VOUS !

LOU FERREIRA

Francisco Miralles - The Recital

Francisco Miralles – The Recital

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Carl Hessmert - A Lady Playing the Spinet

Carl Hessmert – A Lady Playing the Spinet

Chers Amis,

Nos passions respectives promènent avec elles des rencontres espérées. Depuis la naissance des Salons Littéraires, des représentations théâtrales et du cercle esthétique wildien, j’ai souvent été touchée par des personnalités discrètes mais qui nourrissent leur propre existence de passions communes.

Ainsi, une femme solitaire, une italienne d’une culture impressionnante, Mademoiselle Salvioni m’écrit régulièrement et évoque Oscar Wilde comme peu savent le faire. Les Arts fin-de siècle n’ont aucun secret pour elle, les poètes se réveillent quand elle les se les réapproprie, et elle m’emmène en Italie où elle compte les jours pour nous rejoindre à Paris, tant cette ville l’émeut.

Mademoiselle Salvioni, me bouleverse avec ses lettres parce que je sais que cette romantique, mélancolique et secrète est emplie de cette juste lucidité : Le XIXème siècle est décidément le plus riche de tous…

Il y a quelques jours, elle m’a envoyé un poème de Vincenzo Cardarelli (1887 / 1959), poète romantique, décadent et solitaire lui aussi. Elle l’avait traduit, mais je considérais que la beauté des mots et du sens devait se dire et se lire en italien absolument :

vincenzo cardarelli

Estiva

Distesa estate,
stagione dei densi climi
dei grandi mattini
dell’albe senza rumore
-ci si risveglia come in un acquario-
dei giorni identici, astrali,
stagione la meno dolente
d’oscuramenti e di crisi,
felicità degli spazi,
nessuna promessa terrena
può dare pace al mio cuore
quanto la certezza di sole
che dal tuo cielo trabocca,
stagione estrema, che cadi
prostrata in riposi enormi,
dai oro ai più vasti sogni,
stagione che porti la luce
a distendere il tempo
di là dai confini del giorno,
e sembri mettere a volte
nell’ordine che procede
qualche cadenza dell’indugio eterno.
E ora, in queste mattine
così stanche
che ho smesso di chiedere e di sperare,
e tutto il giardino è per me,
per il mio male sontuosamente,
penso agli amici che mai più rivedrò,
alle cose care che sono state,
alle amanti rifiutate,
ai miei giorni di sole…

Vincenzo CARDARELLI

Voici un lien pour lire quelques informations (en italien) sur ce poète à découvrir encore et encore :http://www.club.it/autori/grandi/vincenzo.cardarelli/

Merci de tout cœur à notre sœur d’âme,

LOU FERREIRA

Daniel Maclise - Madeline After Prayer

Daniel Maclise – Madeline After Prayer

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Henri FANTIN-LATOUR - Coin de Table

Eh oui… Celébrissime peinture de Fantin-Latour  » Coin de Table « 

Chers Amis dixneuvièmistes et esthètes de tous âges,

Je pose sur ce site l’interview de l’écrivain SOPHIE HERBER qui évoque -selon elle- les trois endroits les plus insolites où les rencontres littéraires voient le jour à Paris régulièrement.
Puisque mes Salons Littéraires sont désignés en premier lieu, laissez-moi penser qu’elle en a en été agréablement surprise…. :

http://www.myboox.fr/video/sophie-herber-trois-adresses-litteraires-insolites-paris-i-25427.html

Sachez que grâce à elle, à des amis très proches, à ma volonté et quelques aides très précieuses, ils reprendront très certainement fin Octobre dans le plus pur style fin-de -siècle !

Je recevrai, comme à mon habitude, un nouveau public enthousiaste et sincèrement chaleureux.
Evidemment je vous tiendrai au courant de toutes les nouvelles à ce sujet, ainsi qu’à la délibération du prix Paris-Liège qui aura lieu le 17 septembre prochain !

Pour me joindre : liliane-lou@wanadoo.fr

ET voici le lien pour toutes les informations sur ce guide : https://cercle-esthetique-et-philosophique-wildien.com/2013/09/05/guide-des-amateurs-de-litterature-a-paris/

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Clarence Underwood

A TRÈS BIENTÔT !!

LOU FERREIRA

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Lou FERREIRA. Par Christine Calais

Chers Amis,

Je vous en avais déjà parlé pendant les vacances, tout à fait succinctement. Mais paraissent enfin officiellement mes deux ouvrages sur mon approche de la pensée d’Oscar Wilde ce Samedi 7 Septembre 2013.

Des signatures se préparent, quelques interviews également, mais ce seront vos avis qui compteront davantage pour moi.
Vos désaccords ou vos points de vue argumentés me permettront de développer avec vous l’essentiel de que Wilde a dit, pensé et fait.

C’est une formule que j’utilise souvent certes, mais c’est parce que je tiens à insister sur la constance et la rigueur de son travail. Un travail avec ses « accents » philosophiques qui n’ont pas manqué de changer une certaine vision du monde et des relations interhumaines.

Certes, les Éditions l’Harmattan ont tenu à scinder mon travail en deux livres, ce qui ne facilitera peut-être pas leur commercialisation, mais si le premier, malgré ses approches phénoménologiques ne vous rebutent pas, alors peut-être serez-vous tentés par le second ?

C’est tout mon souhait !

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TOME 1

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4ème de couverture du tome 1

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TOME 2

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4ème de couverture du tome 2

http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=result&ntable=0&andor=OR&artiste=lou%20ferreira&motExact=0&orderby=titre&ordermode=ASC

MERCI A TOUS ET A TRÈS VITE ! :

LOU FERREIRA

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Carl Vilhelm Holso - Woman Reading at a Sunlit Window

Carl Vilhelm Holso – Woman Reading at a Sunlit Window

Chers Amis,

Je viens de recevoir la dernière LETTRE (N°9 de JUILLET 2013) de la Société des études dixneuvièmistes. Leurs projets universitaires, leurs recherches littéraires sont fondamentales pour chacun de nous, passionnés du XIXème siècle.

Ils méritent vos encouragements, votre adhésion parce que vous y puiserez tout ce qui pourrait inspirer vos projets et vos idéaux.

Voici la page d’accueil et les mises à jour à consulter pour votre plaisir :

http://etudes-romantiques.ish-lyon.cnrs.fr/presentation.html

A très bientôt, et passez du bon temps avec nos amis Beardsley et Pierre de Bonneuil ! (voir les deux derniers articles).

LOU FERREIRA

Rebecca Solomon - A Fashionable Couple-1854

Rebecca Solomon – A Fashionable Couple-1854

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PIERRE   De Bonneuil - Oscar Wilde

Portrait de Wilde par Pierre de Bonneuil


Chers Amis,

j’ai eu l’occasion d’évoquer sur ce site, la pertinence et la délicatesse des propos de Pierre de Bonneuil, dès qu’il s’agit de rappeler la pose et la prose des dandies d’excellence.

A priori, cette expression pourrait surprendre parce qu’elle semble ne rien signifier de précis… Pourtant, Pierre de Bonneuil évolue avec une conjugaison de rigueur et de bonheur nécessaire à chaque portrait qu’il nous propose, et 2014 verra la publication de deux ouvrages sur le Dandysme (entre autre… Mais shut …)

Evidemment, Oscar Wilde demeure dans son « sillage », (ne serait-ce que par la qualité de son trait offert ci-dessus), et aujourd’hui, il nous propose de rappeler les circonstances qui ont tenté Oscar Wilde vers la Franc-Maçonnerie.
La journée est belle sur les bords de Loire, prenez un thé, et lisez le texte ci-dessous :

« Oscar Fingal O’Flahertie Wills Wilde (qui a abandonné ses autres prénoms en 1877 ) est né à Dublin, en Irlande, le 16 Octobre 1854 et dès le plus jeune âge a montré toute la promesse de devenir un universitaire impressionnant. En 1871, il a été admis au Trinity College, à l’université de Dublin et a remporté une bourse qui l’a mené directement de l’Irlande au Magdalen College, à Oxford, en Octobre 1874. Il avait à peine 20 ans.
Diverses personnes ont influencé son avenir à bien des égards. Parmi eux se trouvaient Walter Pater, John Addington Symonds et John Ruskin. Il était aussi en bon terme avec le prince Léopold, sixième fils de la reine Victoria, et cette connaissance encouragea son introduction à la franc-maçonnerie.

PIERRE  Installation du Prince Leopold

Installation du Prince Leopold

Le prince Léopold était un maçon accompli. C’était le prince de Galles, futur roi Edouard VII, qui avait proposé, en 1874, le Prince George Duncan Albert Léopold, duc d’Albany pour l’initiation à l’Apollo University Lodge n ° 357, alors qu’il était encore étudiant à Christ Church. En 1875, il a été nommé Vénérable Maître de la Loge et Grand Maître Provincial pour Oxfordshire.
Oscar Wilde se serait senti en terrain familier quand son collègue John Edward Courtenay Bodley s’approcha de lui, en vue de rejoindre l’Apollo University Lodge n ° 357. Bodley a été très impliqué dans l’administration maçonnique. Il était le responsable de plusieurs bals et a été nommé secrétaire junior de l’Apollo Lodge University, directeur des cérémonies de la Churchill Lodge et devint plus tard le Grand Secrétaire de la province de Oxfordshire.

Le 16 Février 1875, ce cher Wilde a été proposé à l’Apollo University Lodge par Sinclair Frankland Hood du Magdalen College et appuyé par John Edward Courtenay Bodley. Le scrutin s’est déclaré en sa faveur. Dans son journal, Bodley écrit: Williamson & Wilde – déjeuner à la Mitre. W. a été subjugué par les symboles. 3 ème degré …
Voici des échanges qui correspondent à la première cérémonie de sacrement :
Vénérable Maître : Quel est le mot ?
Premier Conspirateur : Nabat …
VM : La réponse ?
2e C : Kalit …
VM : Quel heure est-il ?
3e C : L’heure à souffrir …
VM : Quel jour ?
4e C : Le jour de l’oppression …
VM : En quelle année ?
5e C : L’année de l’espoir …
VM : Combien sommes-nous ?
4e C : dix, neuf et trois …

PIERRE  Certificat Maçonnique de Wilde

Certificat Maçonnique de Wilde

La carrière maçonnique d’Oscar Wilde couvrit une période de quatre ans. Elle était comme une seconde nature de son caractère. Il était fasciné par les degrés.
Les Officiers portaient un ensemble promu par le jeune étudiant : culotte courte, queue de pie, cravate blanche, bas de soie et des chaussures comme ils l’ont fait pendant deux siècles.

PIERRE  Photographie de Wilde en tenue Maçonnique

Photographie de Wilde en tenue Maçonnique

L’ordre semble aussi avoir mis en évidence la série des dépenses qui causa une certaine gêne. À trois reprises, il a été convoqué devant la Cour du chancelier où l’action a été intentée contre lui pour non-paiement de dettes. Elles impliquaient l’achat d’insignes maçonniques.

En mai 1897, Robert Ross lui demanda – dans une lettre – s’il avait rencontré des francs-maçons en prison, à laquelle Oscar répondit :
Yes, it was very terrible. As I was walking round the yard one day I noticed that one of the men awaiting trial was signaling to me by Masonic sign. I paid no attention until he made me the sign of the widow’s son, which no mason can ignore. He managed to convey a note to me. I found he was in for fraud of some kind and anxious that I should get my friends to petition for his release. He was quite mad, poor fellow. As he would always insist on signaling and I was afraid the warders would get to notice it, I persuaded Major Nelson to let me wear black goggles until he was convicted and sent to Portland.


Une version alternative se trouve dans le livre de Robert Sherard – The Real Oscar Wilde – publié en 1917
:

It was toward the end of my time and one day as I was walking round and round the prison yard at stranger to me. I could see from his clothes – he was not in prison dress – that he was a prisoner on remand. I took no notice of him at first because at the time I was on the Governor’s good books, Major Nelson had been very kind to me and I did not want to get reported for communicating with another prisoner in the exercise yard. It is a grave offence,. I had been punished once before. But when he had again attracted my attention he made that Masonic sign to me which is known as The Sign of the Widow’s Son. Which is an appeal from one brother mason to another when in direct distress which cannot be disregarded under any circumstances and must be responded to.

So I was obliged to respond to the man and very fortunately escaped attracting the attention of the warders, but I was determined not to run the risk again, especially as it was quite out of my power to help the brother mason. I asked to see the Governor after I got back to my cell and I told him how I was placed between my desire not to break the prison regulations and my pledged duty to my order. I did not, of course, indicate in any way who was the man who had signalled to me. And a ruse was decided upon. If my eyes were bad and I couldn’t see well I could not be expected to respond to Masonic signals.

So next time I went out to exercise I had been fitted by the prison doctor with a pair of dark blue goggles, and after that the man left me alone. »

Ce manuscrit est dédié à Lou Ferreira, Michel Setan et Daniel Salvatore Schiffer.
© Pierre de Bonneuil – 2013.

AVEC NOS REMERCIEMENTS

LOU FERREIRA

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LE PRIX LITTERAIRE PARIS / LIEGE 2013 !

Eugène Grasset - Juillet


Eugène GRASSET . Juillet.

Chers Amis,

Le philosophe et dandy Daniel Salvatore Schiffer m’a proposé il y a quelques semaines de faire partie du Jury littéraire Paris / Liège 2013.

Non seulement c’est un honneur, mais c’est surtout un bonheur ! La remise du prix aura lieu Le 17 Septembre 2013 et le jury sera composé de 9 auteurs ( 4 Français, 4 Belges et 1 Luxembourgeois).

Je peux vous assurer que la cordialité et la rigueur de nos voisins Belges est tout ce que je rêvais de croiser enfin ! De belles rencontres en perspectives …

Voici la liste des ouvrages sélectionnés :

Aimer (quand même) le XXIe siècle de Jean-Louis Servan-Schreiber chez Albin Michel
Chateaubriand de Jean-Claude Berchet chez Gallimard
Enquête sur des Modes d’Existence de Bruno Latour chez La Découverte
Fukushima, Récit d’un désastre de Michaël Ferrier chez Gallimard
La Conscience métisse de Daryush Shayegan chez Albin Michel Bibliothèque Idées
La Fin du Village de Jean-Pierre Le Goff chez Gallimard
L’Etoile jaune et le Croissant de Mohammed Aïssaoui chez Gallimard
L’homme simplifié – Le syndrome de la touche étoile de Jean-Michel Besnier chez Fayard
L’Islam au coeur de nos villes de Jean-Michel Corre chez Couleur livres Question de Société
Misère de la Pensée économique de Paul Jorion chez Fayard
Passions. La Princesse de Clève de Jean-Michel Delacomptée chez Arléa – Diffusion Seuil
Pierre Benoit. Le romancier Paradoxal de Gérard de Cortanze chez Albin Michel
Que diraient les animaux si … on leur posait les bonnes questions de Vinciane Desprest chez Les Empêcheurs de penser en rond
Remake de Jean Imbeault Editions l’olivier penser/rêver
Une autre existence – La condition animale de Florence Burgat chez Albin Michel
Une autre vie est possible de Jean-Claude Guillebaud chez L’Iconoclaste

Toutes les informations essentielles sont ici : http://www.paris-liege.be/node/1

Léon Bonnat - Portrait de Victor Hugo

Léon Bonnat – Portrait de Victor Hugo

La presse s’en fait régulièrement l’écho (par exemple l’année dernière Jean-François KHAN et Michel ONFRAY étaient les invités d’honneur et conférenciers de ce prix). Le maire de PARIS, Bertrand Delanoé s’y est associé :

 » Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, souligne qu’il est « naturel d’exprimer l’amitié entre nos deux villes par un grand évènement célèbrant la culture francophone ». Avec la somme de 10 000 euros accordée au lauréat, le « Prix Paris-Liège » devient le concours littéraire le plus important en francophonie, tous genres confondus »

( http://www.todayinliege.be/Nouveau-Prix-Litteraire-Paris.html )

Je vous donnerai d’autres informations – autorisées- à venir, et vous serez informés bien entendu de la désignation du Lauréat.

A très bientôt à tous !

LOU FERREIRA

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Lou FERREIRA. Dans son bureau. Photo Christine CALAIS

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Jean BERAUD - La Soirée

Jean BERAUD – La Soirée

Chers Amis, je viens de prendre connaissance grâce à un ami esthète Florent Thomas, d’un bal qui aura lieu ce Jeudi 4 JUILLET à PARIS dès 19h30 !

Il est encore temps de vous inscrire !

Suivez ces informations : http://www.comedie-francaise.fr/lebal/

Ou celles-ci : http://www.comedie-francaise.fr/mecenat-entreprises.php?id=601

Régalez-vous !!

LOU FERREIRA

Gilbert Victor Gabriel

Gilbert Victor Gabriel

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