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Archive for juillet 2012

Photo extraite du site : lexpress.fr

Chers Amis, j’avais aussi envie cet été de mettre en ligne les sites qui me paraissent les plus utiles, les plus beaux ou les plus sérieux quant aux auteurs que nous apprécions. Pour ce cher Théophile Gautier, précurseur de « l’art pour l’art », il y en a particulièrement un, mais lisez ce poème au passage :

Théophile GAUTIER (1811-1872)

Une âme

C’était une âme neuve, une âme de créole,
Toute de feu, cachant à ce monde frivole
Ce qui fait le poète, un inquiet désir
De gloire aventureuse et de profond loisir,
Et capable d’aimer comme aimerait un ange,
Ne trouvant en chemin que des âmes de fange ;
Peu comprise, blessée au vif à tout moment,
Mais n’osant pas s’en plaindre, et sans épanchement,
Sans consolation, traversant cette vie ;
Aux entraves du corps à regret asservie,
Esquif infortuné que d’un baiser vermeil
Dans sa course jamais n’a doré le soleil,
Triste jouet du vent et des ondes ; au reste,
Résignée à l’oubli, nécessité funeste
D’une existence vague et manquée ; ici-bas
Ne connaissant qu’amers et douloureux combats
Dans un corps abattu sous le chagrin, et frêle
Comme un épi courbé par la pluie ou la grêle ;
Encore si la foi… l’espérance… mais non,
Elle ne croyait pas, et Dieu n’était qu’un nom
Pour cette âme ulcérée… Enfin au cimetière,
Un soir d’automne sombre et grisâtre, une bière
Fut apportée : un être à la terre manqua,
Et cette absence, à peine un coeur la remarqua.

Extrait de « Poésies diverses » :

une_ame.html

Puis relire « Mademoiselle de Maupin » en passant….. (une autre passion !)

Illustration que vous trouverez sur le site / blog : jahsonic.tumblr.com

J’aurais l’occasion d’écrire sur Théophile Gautier, mais profitez de ce site : il lui fait honneur :

Celui-ci : www.theophilegautier.fr

Photo extraite du site / blog : emmanuellenuncq.com

A bientôt !

Lou FERREIRA

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Mademoiselle Aurore Mosnier vient de me signaler qu’elle a donc écrit un très bel article sur « Ophélie à travers les Arts »,

Lisez-le ici : Le personnage d’Ophélie à travers les arts

Merci chère Aurore !

Lou F

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Peut-être qu’un jour, notre amie Aurore Mosnier fera un thème sur « Ophélie » ou que la Belle Louise entrera dans ses tourments , le temps d’un éclair, mais quelles beautés ces deux modèles…..

Jules Joseph Lefebvre (via : Art Renewal Center)

Et celui-ci : Le personnage d’Ophélie à travers les arts

Joseph Kirkpatrick – Ophélie (via : large size paintings)

Voici, chers Amis, un site sur lequel vous allez vous promener longtemps…. (les artistes peintres y sont nombreux, les liens également et les thèmes si divers….)

Merci à vous et à l’auteur de ce blog (dont je n’ai pu retranscrire le nom d’origine polonaise me semble t-il (qu’il accepte mes excuses !) :

ophelie.html

Beau Week-end à tous !

Lou

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The admiring glance. A. Toulmouche

Simplement finir la soirée en douceur… L’artiste peintre Auguste Toulmouche est suffisamment inconnu -je pense- pour vous communiquer ici quelques informations de base et connaitre un peu plus son univers :

 » Auguste Toulmouche est né à Nantes en 1829 où il commence à étudier la peinture avec un ancien élève de Delaroche. Elève de Gleyre depuis 1846, il se lie d’amitié avec le peintre néo-grec Hamon en 1847 qui partage alos son atelier avec Gérome. Il expose pour la première fois au Salon de 1848 et obtient une médaille de troisième classe au Salon de 1852. En 1853, les l’impératrice Eugénie et la Princesse Mathilde achètent les deux toiles qu’il expose au Salon, respectivement Les Premiers pas de l’enfance et Après déjeuner. L’Exposition Universelle de 1855 consacre le succès de Toulmouche qui a deux tableaux, La Terrasse et La Leçon de lecture* d’inspiration, néo-grecque. Mais, dès le Salon de 1861, le peintre change de manière ; la figure de la femme bourgeoise, saisie dans son intimité telle que la fantasment les hommes du XIX° siècle, domine dans ses scènes de genre : jeune fille rêvant à la lecture d’un premier billet d’amour, mère attentive faisant réciter ses fables ou ses prières à son enfant, veillant sur son sommeil ou consolant ses chagrins, lectrice appliquée d’une eouvre au-dessus de son intelligence d’éternelle mineure ou gracieuse mondaine accueillant les visiteurs*…

Le billet d’amour.

Ces oeuvres, comme celles de Gérome, sont régulièrement reproduites par Goupil mais elles sont également copiées par le peintre qui doit satisfaire une clientèle de plus en plus nombreuse à chaque Salon ! Désormais, le peintre marche d’un pas sûr vers la gloire : il obtiendra le grade de chevalier de la légion d’honneur en 1870. Il faudra attendre les années 80 et les premiers balbutiements de la victoire impressionniste pour que Toulmouche voie décliner sa renommée et sa fortune.

Curieusement, Toulmouche, peintre de la vie mondaine, est lié avec Monet : la tante de celui-ci, parente par alliance de Toulmouche, lui a confié son neveu, »racheté » après un an de service militaire en Algérie, en 1862. C’est Toulmouche qui oriente le jeune peintre vers son maître, Gleyre. Tout sépare néanmoins les deux peintres : à la différence d’un Gervex, Toulmouche ne renoncera jamais au réalisme photographique et aux poses emphatiques de ses modèles. Lorsqu’en 1874 il expose au Salon Le livre sérieux et La Réponse, Zola raille ces « délicieuses poupées » qui font partie des « oeuvres les plus regardées » :

Le billet.

« Je vous signalerai encore quelques oeuvres qui me paraissent devoir être les succès du Salon. D’abord, les trois toiles de Carolus-Duran, un portrait charmant de sa fille, un portrait plus discutable de la comtesse de Pourtalès, et une grande femme nue, au milieu de feuillages trempés de vapeur, qu’il a intitulée : Dans la rosée. Ensuite, deux pendants de Duez, un peintre dont le nom va devenir populaire : une fille à cheveux rouges, superbe de crânerie, et une vieille chiffonnière, la hotte au dos ; le titre Splendeur et Misère suffit à faire comprendre l’antithèse. Puis je cite en tas le grand christ jaunâtre de Bonnat, les portraits élégants de Cabanel, les délicieuses poupées de Toulmouche, les figures charbonnées de Ribot, les saintetés au miel de Bouguereau, les très beaux panneaux décoratifs de Puvis de Chavannes, toutes les gloires plus ou moins solides qui font le plus bel ornement du Salon depuis des années. «  E.Zola

Lettres de Paris – Le Salon de 1874

La lettre. (et oui encore…)

Informations que vous pourrez retrouver sur le blog : Toulmouche.html

et compléter avec le beau site / Blog :

auguste-toulmouche-1829-1890.html

Ce texte est donc extrait du site : Toulmouche.html

Vous y trouverez d’autres articles sur divers artistes du XIXème siècle où Zola est à l’honneur ….

Belle soirée à tous !

Lou FERREIRA

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Photographie extraite du site / blog : toutlecine.com

Chers Amis, nous n’avons pas fini de faire de nouvelles connaissances et de réaliser à quel point les travaux sur l’histoire et la littérature du XIXème siècle est régulièrement l’objet de travaux sérieux qui méritent toute votre attention !
Je viens de souscrire à celle des « études romantiques et dix-neuviémistes », mais vous pouvez en toute liberté y jeter un oeil, cela ne vous fera que du bien…

C’est par ici : index.html

A très vite !

Lithographie extraite du site / blog : balladescourtisanes.fr

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« Etre un enfant illégitime était une condition très simple en comparaison de celle dans laquelle nous nous trouvions. (…) Nous avions su ce que c’était qu’avoir un père fêté et admiré, et l’obligation maintenant de le renier et d’enfouir au fond de notre cœur jusqu’à son existence constituait, pour des enfants, un terrible fardeau à porter. »

Propos de Vyvyan Holland. (1)

Pascal Aquien pose la difficulté du nom de Wilde avec justesse : Pour présenter « De Profundis », il précise que ce texte, est aussi celui de la :

« consolidation du Moi après l’épreuve de la prison. (…) Wilde vise à récréer une image de lui-même que l’expérience carcérale à détruite ou mise à mal. (…) Par le truchement de l’autobiographie, il peut se reconstruire et redonner corps à son nom momentanément effacé. (L’homme Oscar Wilde, n’était plus que le prisonnier C.3.3) » (2)

Un nom. Retrouver son nom, tout ce qu’il symbolisait pour Wilde, mais l’être, l’essence même de ce nom que la prison a réduit à un corps, Michel Foucault l’a décrit : on ne touche plus au corps « en public », certes, mais ce sont de toute façon des châtiments qui visent le corps et atteignent l’âme, donc l’identité du prisonnier. Or la « chance » de Wilde est que même en prison, tout le monde le connaît. Sa gloire passée le préserve de l’anonymat absolu qui est la mort de l’être, dans de nombreux cas. Lorsque nous nous permettons de préciser qu’il a eu de la « chance », c’est parce qu’il a pu aussi bénéficier d’encre et de papier pour réécrire une partie des souvenirs, et évacuer momentanément le désespoir et la rage qui auraient déstructuré nombre de codétenus.
Mais cela n’en demeure pas moins un châtiment d’une violence inouïe. Si nous avons posé en exergue le souvenir de Vyvyan, c’est parce que le rejet de la femme d’Oscar Wilde et de ses fils, dans tous les lieux où ils se rendaient dès la fin du procès, les contraignaient à changer de nom : Holland. Ce nom est celui de la femme de Wilde et Vyvyan le portera avec fierté jusqu’au bout de lui en 1967.

Cependant rien n’efface le fait que le nom du père a été banni, bafoué, humilié et qu’il était impossible de le porter si les proches de Wilde voulaient survivre en paix. Nous aurions pu mettre en bas de page un détail de même importance, mais il faut se rendre compte que des décennies après la mort de Wilde, ce nom semblait devoir être enterré avec son auteur. Définitivement. Il aura fallu attendre 1963 pour que sur la tombe de la jeune femme Constance Lloyd –décédée avant son époux en 1898- on inscrive enfin : « épouse d’Oscar Wilde ».

Constance Lloyd , épouse d’Oscar Wilde

Sous le nom de crimes et de délits, on s’attaque en fait aux passions, aux instincts, et des familles entières, qui n’ont pas le temps de comprendre les mécanismes utilisés par le juridique, pour ignorer l’existence et l’identité de tous les êtres que l’on juge, ne peuvent, dans ce cas précis réaliser à long terme, ce que signifie, avoir été l’épouse et les enfants d’Oscar Wilde. Ils étaient assimilés à ce que les puritains considéraient comme « sale » et déshonorant et cela ne se discutait pas.
Pour beaucoup de prisonniers, le problème est aussi grave, nous ne l’ignorons pas. Mais avoir été de la famille d’Oscar Wilde, c’était plus compliqué. Vyvyan Holland raconte dans ses mémoires à quel point le silence était un devoir autour cette « affaire » et qu’aucune question ne devait être posée clairement, ou alors développée. C’est ainsi que le fils cadet de Wilde n’apprit qu’à l’approche de ses 20 ans, les motifs qui avaient conduit son père en prison.

Ses souvenirs à ce sujet sont éprouvants : lorsque son père meurt en novembre 1900, Vyvyan est âgé de treize ans. On le convoque pour lui annoncer en termes neutres que son père vient de décéder. Le jeune adolescent ne put jamais réellement faire son deuil : son père lui a été retiré alors qu’il n’était qu’un enfant, ensuite il doit changer de nom sans en comprendre les raisons, puis ce père disparaît et il doit se taire. Ce n’est qu’en 1949 que son épouse lui conseille de poser et d’imposer enfin son identité dans un livre troublant.

Que l’on nous pardonne ce passage biographique –que de meilleurs biographes auraient pu évoquer avec force détails significatifs-. Ce n’est pas de notre ressort. Mais il fallait au moins rappeler de quelles manières, les méthodes pénales tuent ce qui constitue l’essence d’un être dès sa naissance : son nom et son prénom. Il y a non seulement eu le scandale Wilde, mais il a été accompagné d’un anéantissement identitaire paternel et marital, auquel il a fallu faire face pendant des décennies. Et nous ne pensons pas que Merlin Holland, fils de Vyvyan Holland soit allégé de cette peine.
En excluant le nom de Wilde, on excluait son œuvre, sa gloire, son âme, avec un numéro : C.3.3. Pourtant, c’est avec ce numéro impersonnel que Wilde put vendre sans problème son œuvre ultime et une des plus belles : « La ballade de la geôle de Reading. » C’est là que le problème de l’identité en soi, ne s’annule pas complètement. C.3.3 dès 1898 signifiait Oscar Wilde. C’était un secret pour peu de monde, mais un monde déjà restreint.

Cela dit, où est le rapport que Sartre rappelle au subjectif ? Comment être certain que l’imagination représentant l’absent, est bien cet absent ? Il n’ y a peut-être qu’un seul choix : se souvenir de ce qu’il préférait, de ce qu’il était, de ce qu’il représentait et de ce qu’il a bousculé. Avec le nom de Wilde, il était possible de repenser ses rêves, de relire ses textes comme des testaments pour que l’homme en soi, l’être-en soi et l’être-pour soi apparaissent plus « vivants ». La qualité de Wilde se révèle alors dans un « il y a vers l’être Wilde ». Autrement dit, « qu’il existe une nouvelle teneur métaphysique de toute révélation de l’être ». Et de ce fait, tout ce qui contribue à l’anéantissement du nom de Wilde doit être combattu, c’est-à-dire qu’aucune passivité (de la part du fils de Wilde et de ses descendants, des éditeurs, des amis écrivains…) ne doit affecter personne au sens où il faut réaliser qu’il existe un contre- pouvoir en face (politique, social, juridique) et que l’être et le nom de Wilde (qui en est sa représentation), doit être arraché d’une néantisation qui le guette.

Le nom de Wilde est une problématique d’ordre ontologique. L’être préréflexif existe avant la décision arbitraire d’un tribunal, et avant la volonté puritaine de creuser la tombe du nom d’une famille sans aucun état d’âme, pourvu que leurs mœurs soient protégées d’un nom « Sali ». L’absence du nom de Wilde, est le phénomène qui renvoie aux multiples apparitions et significations qui, du coup, pose sa présence. Il faut alors que ce soit des projets qui prennent vie, et qu’avec son œuvre et les souvenirs de tous, (les plus précis possibles), on relie le passé qui avait un nom, au futur qui le reniait, pour dominer un nom éternellement présent. Wilde en tant que nom de père, d’époux, et Wilde en tant qu’artiste et esthète.

Le nom de Wilde n’est pas par essence la personne qu’elle est uniquement, cela est une conception limitée de la valeur d’un nom. Celui de Wilde est intimement re-lié à des parents, une communauté, des enfants, une œuvre, un mouvement littéraire etc. Il est impossible d’envisager qu’il y ait eu de nombreux combats pour le simple fait de se réapproprier un nom propre rappelant la personne elle-même. D’ailleurs, cela n’a pas été fait –jusqu’à nos dernières sources- : Merlin Holland, petit-fils d’Oscar Wilde a préféré conserver le nom de Holland en hommage à son père et sa grand-mère, mais cela n’a pas été incompatible avec sa volonté de lutter contre les mensonges qui se multiplient quotidiennement autour du « mythe » Wilde. Ni de se battre pour la réhabilitation d’Oscar Wilde .

Entre le nom de Wilde et le mythe de Wilde, il existe une autre incarnation qui n’est pas l’auteur sur lequel nous réfléchissons depuis le commencement. Le mythe Wilde s’apparente à un être christique, et de cela également, il faudra raccourcir l’ampleur des espoirs et des illusions qui trahissent un nom.
Le nom de Wilde était : Oscar Fingal O’ Flahertie Wills Wilde, et lui seul avait le droit de le raccourcir avec son humour non teinté de quelque prétention, mais signe d’une immense détermination. Ainsi, comme le rappelle Merlin Holland :

« Wilde fut plutôt gêné par cette pléthore de prénom, avant d’en faire un sujet de fierté à l’université. (Citant son grand-père, Merlin Holland poursuit) : « A mesure que l’on devient célèbre, on en écarte quelques uns, exactement comme un voyageur qui se déplace en ballon, lâche du lest pour monter plus haut….J’ai déjà jeté par-dessus bord deux de mes cinq noms. Bientôt j’en enlèverai un autre et l’on me reconnaîtra tout simplement sous le nom de « The Wilde » ou « The Oscar »

« The Wilde » : L’Etre hors du commun qui justifierait l’article défini, comme on dirait « Le Christ », ou Le « Prince ». L’Unique en soi. Celui que l’on ne confond avec personne et dont on se souvient pour longtemps, ou pour toujours. C’était le désir de Wilde, mais il va, paradoxalement, en se « punissant » d’être unique, le devenir vraiment. Wilde a usé de cela, mais il se considérait seul juge de sa vie, et sa « mission » s’apparentait à celle d’un Stirner qui a opéré une vraie critique sur sa destination intellectuelle, en dehors de tout assujettissement, pour que son être ne soit pas une supposition, une hypothèse, mais l’Etre posé là devant nous et dont le nom seul soit signifier l’ampleur du contenu de ce qu’il est et ce qu’il combat.
Oscar Wilde décide, choisit, s’autorise. Même dans l’errance à Paris, il choisit un autre nom : Sébastien Melmoth pour ne pas être reconnu par le propriétaire de l’hôtel d’Alsace où il finira ses jours, de peur qu’on le rejette, comme ce fut le cas de nombreuses fois, surtout à Dieppe dès sa sortie de prison. Ce n’est pas Oscar Wilde qui rejette son identité, ce sont ceux qui l’attachent à la perversité et au souvenir du procès.

Le propriétaire Dupoirier (de l’hôtel parisien), avait deviné –non pas la véritable identité de son locataire-, mais sa générosité fut si impressionnante (il accepta les dettes de Wilde jusqu’à la fin de son séjour à l’hôtel), pressentant ainsi, que ce devait être quelqu’un d’unique. Le propriétaire avait regardé Wilde, il avait compris sans aucun élément de réponse que « The Wilde » était un locataire maître de lui malgré sa fatigue et surtout sa discrétion, qui visiblement n’était pas uniquement celle d’un être ordinairement bien élevé.
Il ne jouait pas à être The Wilde comme le dit Sartre, il était responsable de son être, et s’est toujours constitué comme fondement de lui-même, qu’il a rejoint avec tout son sens et sa résistance.
Le nom de Wilde est ainsi et avant tout, attaché à un engagement profond de valeurs éthiques et esthétiques qu’aucun pseudonyme, ni même un numéro n’effacent aisément, mais se rattachent inévitablement au nom de Wilde, comme une évidence.

LOU FERREIRA

(1) Vyvyan Wilde, fils d’Oscar Wilde, Paris, Flammarion, 1949, p.113
(2) Oscar Wilde, Présentation P. Aquien, in « Œuvres » Op, cit, p.1335

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Chers Amis,

Simplement quelques photos de ces merveilleux moments où l’on ne cesse d’apprendre, où l’expérience et les compliments ne nous sclérosent pas, et où, nécessairement j’ajouterai encore quelques dialogues à cette nouvelle pièce, lue hier soir, par trois grands comédiens…

« Court et intense » : c’est ce qui la qualifie. J’espère que vous l’apprécierez davantage le 29 juillet prochain à 20h45 : elle sera lue pour la dernière fois et ensuite montée sous la direction d’un Bertrand Monbaylet inspiré. Plus longue aussi…

Jean Dominique Peltier, Emma Chaibreda et Eliezer Mellul

La danse ….

Le « refus » de Lotte

Romain Rolland indique la voie de salut à Lotte vers Zweig

Romain Rolland, Lotte, Zweig

Bertrand Monbaylet (metteur en scène), Eliezer Mellul (Romain Rolland), Lou Ferreira (auteur), Emma Chaibreda (Lotte), Jean Dominique Peltier (Zweig)

MERCI INFINIMENT A VOUS

Lou Ferreira

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