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Posts Tagged ‘lou ferreira’

« Etre un enfant illégitime était une condition très simple en comparaison de celle dans laquelle nous nous trouvions. (…) Nous avions su ce que c’était qu’avoir un père fêté et admiré, et l’obligation maintenant de le renier et d’enfouir au fond de notre cœur jusqu’à son existence constituait, pour des enfants, un terrible fardeau à porter. »

Propos de Vyvyan Holland. (1)

Pascal Aquien pose la difficulté du nom de Wilde avec justesse : Pour présenter « De Profundis », il précise que ce texte, est aussi celui de la :

« consolidation du Moi après l’épreuve de la prison. (…) Wilde vise à récréer une image de lui-même que l’expérience carcérale à détruite ou mise à mal. (…) Par le truchement de l’autobiographie, il peut se reconstruire et redonner corps à son nom momentanément effacé. (L’homme Oscar Wilde, n’était plus que le prisonnier C.3.3) » (2)

Un nom. Retrouver son nom, tout ce qu’il symbolisait pour Wilde, mais l’être, l’essence même de ce nom que la prison a réduit à un corps, Michel Foucault l’a décrit : on ne touche plus au corps « en public », certes, mais ce sont de toute façon des châtiments qui visent le corps et atteignent l’âme, donc l’identité du prisonnier. Or la « chance » de Wilde est que même en prison, tout le monde le connaît. Sa gloire passée le préserve de l’anonymat absolu qui est la mort de l’être, dans de nombreux cas. Lorsque nous nous permettons de préciser qu’il a eu de la « chance », c’est parce qu’il a pu aussi bénéficier d’encre et de papier pour réécrire une partie des souvenirs, et évacuer momentanément le désespoir et la rage qui auraient déstructuré nombre de codétenus.
Mais cela n’en demeure pas moins un châtiment d’une violence inouïe. Si nous avons posé en exergue le souvenir de Vyvyan, c’est parce que le rejet de la femme d’Oscar Wilde et de ses fils, dans tous les lieux où ils se rendaient dès la fin du procès, les contraignaient à changer de nom : Holland. Ce nom est celui de la femme de Wilde et Vyvyan le portera avec fierté jusqu’au bout de lui en 1967.

Cependant rien n’efface le fait que le nom du père a été banni, bafoué, humilié et qu’il était impossible de le porter si les proches de Wilde voulaient survivre en paix. Nous aurions pu mettre en bas de page un détail de même importance, mais il faut se rendre compte que des décennies après la mort de Wilde, ce nom semblait devoir être enterré avec son auteur. Définitivement. Il aura fallu attendre 1963 pour que sur la tombe de la jeune femme Constance Lloyd –décédée avant son époux en 1898- on inscrive enfin : « épouse d’Oscar Wilde ».

Constance Lloyd , épouse d’Oscar Wilde

Sous le nom de crimes et de délits, on s’attaque en fait aux passions, aux instincts, et des familles entières, qui n’ont pas le temps de comprendre les mécanismes utilisés par le juridique, pour ignorer l’existence et l’identité de tous les êtres que l’on juge, ne peuvent, dans ce cas précis réaliser à long terme, ce que signifie, avoir été l’épouse et les enfants d’Oscar Wilde. Ils étaient assimilés à ce que les puritains considéraient comme « sale » et déshonorant et cela ne se discutait pas.
Pour beaucoup de prisonniers, le problème est aussi grave, nous ne l’ignorons pas. Mais avoir été de la famille d’Oscar Wilde, c’était plus compliqué. Vyvyan Holland raconte dans ses mémoires à quel point le silence était un devoir autour cette « affaire » et qu’aucune question ne devait être posée clairement, ou alors développée. C’est ainsi que le fils cadet de Wilde n’apprit qu’à l’approche de ses 20 ans, les motifs qui avaient conduit son père en prison.

Ses souvenirs à ce sujet sont éprouvants : lorsque son père meurt en novembre 1900, Vyvyan est âgé de treize ans. On le convoque pour lui annoncer en termes neutres que son père vient de décéder. Le jeune adolescent ne put jamais réellement faire son deuil : son père lui a été retiré alors qu’il n’était qu’un enfant, ensuite il doit changer de nom sans en comprendre les raisons, puis ce père disparaît et il doit se taire. Ce n’est qu’en 1949 que son épouse lui conseille de poser et d’imposer enfin son identité dans un livre troublant.

Que l’on nous pardonne ce passage biographique –que de meilleurs biographes auraient pu évoquer avec force détails significatifs-. Ce n’est pas de notre ressort. Mais il fallait au moins rappeler de quelles manières, les méthodes pénales tuent ce qui constitue l’essence d’un être dès sa naissance : son nom et son prénom. Il y a non seulement eu le scandale Wilde, mais il a été accompagné d’un anéantissement identitaire paternel et marital, auquel il a fallu faire face pendant des décennies. Et nous ne pensons pas que Merlin Holland, fils de Vyvyan Holland soit allégé de cette peine.
En excluant le nom de Wilde, on excluait son œuvre, sa gloire, son âme, avec un numéro : C.3.3. Pourtant, c’est avec ce numéro impersonnel que Wilde put vendre sans problème son œuvre ultime et une des plus belles : « La ballade de la geôle de Reading. » C’est là que le problème de l’identité en soi, ne s’annule pas complètement. C.3.3 dès 1898 signifiait Oscar Wilde. C’était un secret pour peu de monde, mais un monde déjà restreint.

Cela dit, où est le rapport que Sartre rappelle au subjectif ? Comment être certain que l’imagination représentant l’absent, est bien cet absent ? Il n’ y a peut-être qu’un seul choix : se souvenir de ce qu’il préférait, de ce qu’il était, de ce qu’il représentait et de ce qu’il a bousculé. Avec le nom de Wilde, il était possible de repenser ses rêves, de relire ses textes comme des testaments pour que l’homme en soi, l’être-en soi et l’être-pour soi apparaissent plus « vivants ». La qualité de Wilde se révèle alors dans un « il y a vers l’être Wilde ». Autrement dit, « qu’il existe une nouvelle teneur métaphysique de toute révélation de l’être ». Et de ce fait, tout ce qui contribue à l’anéantissement du nom de Wilde doit être combattu, c’est-à-dire qu’aucune passivité (de la part du fils de Wilde et de ses descendants, des éditeurs, des amis écrivains…) ne doit affecter personne au sens où il faut réaliser qu’il existe un contre- pouvoir en face (politique, social, juridique) et que l’être et le nom de Wilde (qui en est sa représentation), doit être arraché d’une néantisation qui le guette.

Le nom de Wilde est une problématique d’ordre ontologique. L’être préréflexif existe avant la décision arbitraire d’un tribunal, et avant la volonté puritaine de creuser la tombe du nom d’une famille sans aucun état d’âme, pourvu que leurs mœurs soient protégées d’un nom « Sali ». L’absence du nom de Wilde, est le phénomène qui renvoie aux multiples apparitions et significations qui, du coup, pose sa présence. Il faut alors que ce soit des projets qui prennent vie, et qu’avec son œuvre et les souvenirs de tous, (les plus précis possibles), on relie le passé qui avait un nom, au futur qui le reniait, pour dominer un nom éternellement présent. Wilde en tant que nom de père, d’époux, et Wilde en tant qu’artiste et esthète.

Le nom de Wilde n’est pas par essence la personne qu’elle est uniquement, cela est une conception limitée de la valeur d’un nom. Celui de Wilde est intimement re-lié à des parents, une communauté, des enfants, une œuvre, un mouvement littéraire etc. Il est impossible d’envisager qu’il y ait eu de nombreux combats pour le simple fait de se réapproprier un nom propre rappelant la personne elle-même. D’ailleurs, cela n’a pas été fait –jusqu’à nos dernières sources- : Merlin Holland, petit-fils d’Oscar Wilde a préféré conserver le nom de Holland en hommage à son père et sa grand-mère, mais cela n’a pas été incompatible avec sa volonté de lutter contre les mensonges qui se multiplient quotidiennement autour du « mythe » Wilde. Ni de se battre pour la réhabilitation d’Oscar Wilde .

Entre le nom de Wilde et le mythe de Wilde, il existe une autre incarnation qui n’est pas l’auteur sur lequel nous réfléchissons depuis le commencement. Le mythe Wilde s’apparente à un être christique, et de cela également, il faudra raccourcir l’ampleur des espoirs et des illusions qui trahissent un nom.
Le nom de Wilde était : Oscar Fingal O’ Flahertie Wills Wilde, et lui seul avait le droit de le raccourcir avec son humour non teinté de quelque prétention, mais signe d’une immense détermination. Ainsi, comme le rappelle Merlin Holland :

« Wilde fut plutôt gêné par cette pléthore de prénom, avant d’en faire un sujet de fierté à l’université. (Citant son grand-père, Merlin Holland poursuit) : « A mesure que l’on devient célèbre, on en écarte quelques uns, exactement comme un voyageur qui se déplace en ballon, lâche du lest pour monter plus haut….J’ai déjà jeté par-dessus bord deux de mes cinq noms. Bientôt j’en enlèverai un autre et l’on me reconnaîtra tout simplement sous le nom de « The Wilde » ou « The Oscar »

« The Wilde » : L’Etre hors du commun qui justifierait l’article défini, comme on dirait « Le Christ », ou Le « Prince ». L’Unique en soi. Celui que l’on ne confond avec personne et dont on se souvient pour longtemps, ou pour toujours. C’était le désir de Wilde, mais il va, paradoxalement, en se « punissant » d’être unique, le devenir vraiment. Wilde a usé de cela, mais il se considérait seul juge de sa vie, et sa « mission » s’apparentait à celle d’un Stirner qui a opéré une vraie critique sur sa destination intellectuelle, en dehors de tout assujettissement, pour que son être ne soit pas une supposition, une hypothèse, mais l’Etre posé là devant nous et dont le nom seul soit signifier l’ampleur du contenu de ce qu’il est et ce qu’il combat.
Oscar Wilde décide, choisit, s’autorise. Même dans l’errance à Paris, il choisit un autre nom : Sébastien Melmoth pour ne pas être reconnu par le propriétaire de l’hôtel d’Alsace où il finira ses jours, de peur qu’on le rejette, comme ce fut le cas de nombreuses fois, surtout à Dieppe dès sa sortie de prison. Ce n’est pas Oscar Wilde qui rejette son identité, ce sont ceux qui l’attachent à la perversité et au souvenir du procès.

Le propriétaire Dupoirier (de l’hôtel parisien), avait deviné –non pas la véritable identité de son locataire-, mais sa générosité fut si impressionnante (il accepta les dettes de Wilde jusqu’à la fin de son séjour à l’hôtel), pressentant ainsi, que ce devait être quelqu’un d’unique. Le propriétaire avait regardé Wilde, il avait compris sans aucun élément de réponse que « The Wilde » était un locataire maître de lui malgré sa fatigue et surtout sa discrétion, qui visiblement n’était pas uniquement celle d’un être ordinairement bien élevé.
Il ne jouait pas à être The Wilde comme le dit Sartre, il était responsable de son être, et s’est toujours constitué comme fondement de lui-même, qu’il a rejoint avec tout son sens et sa résistance.
Le nom de Wilde est ainsi et avant tout, attaché à un engagement profond de valeurs éthiques et esthétiques qu’aucun pseudonyme, ni même un numéro n’effacent aisément, mais se rattachent inévitablement au nom de Wilde, comme une évidence.

LOU FERREIRA

(1) Vyvyan Wilde, fils d’Oscar Wilde, Paris, Flammarion, 1949, p.113
(2) Oscar Wilde, Présentation P. Aquien, in « Œuvres » Op, cit, p.1335

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Chers Amis,

Simplement quelques photos de ces merveilleux moments où l’on ne cesse d’apprendre, où l’expérience et les compliments ne nous sclérosent pas, et où, nécessairement j’ajouterai encore quelques dialogues à cette nouvelle pièce, lue hier soir, par trois grands comédiens…

« Court et intense » : c’est ce qui la qualifie. J’espère que vous l’apprécierez davantage le 29 juillet prochain à 20h45 : elle sera lue pour la dernière fois et ensuite montée sous la direction d’un Bertrand Monbaylet inspiré. Plus longue aussi…

Jean Dominique Peltier, Emma Chaibreda et Eliezer Mellul

La danse ….

Le « refus » de Lotte

Romain Rolland indique la voie de salut à Lotte vers Zweig

Romain Rolland, Lotte, Zweig

Bertrand Monbaylet (metteur en scène), Eliezer Mellul (Romain Rolland), Lou Ferreira (auteur), Emma Chaibreda (Lotte), Jean Dominique Peltier (Zweig)

MERCI INFINIMENT A VOUS

Lou Ferreira

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CE LUNDI 16 JUILLET 2012 à 19H pour  » ZWEIG MON AMOUR  »

Au THÉÂTRE DU NORD OUEST à PARIS

( 13 RUE DU FAUBOURG MONTMARTRE, M° Pelletier ou Les grands Boulevards )

(pas besoin de réserver, c’est 6 euros)

Le vice de Lou….

(photo de Francine.F)

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IL EST TEMPS DE VOUS PRÉSENTER LES COMÉDIENS DE MA SECONDE PIÈCE :  » ZWEIG MON AMOUR  »

Jean Dominique PELTIER (Stefan Zweig)

Emma CHAIBEDRA (Lotte) (photo : Eddy Briere)

Eliezer MELLUL (Romain Rolland)

CES MERVEILLEUX COMÉDIENS ONT LA CHANCE D’AVOIR UN METTEUR-EN-SCÈNE DE TALENT :

Bertrand MONBAYLET

Je remercie tout particulièrement Marie Véronique RABAN pour la relecture de mon texte.

A TRÈS BIENTÔT TOUS : Le Lundi 16 Juillet à 19h et le Dimanche 29 Juillet à 20h45 !

Les lectures sont à 6 euros, vous pourrez prendre vos billets sur place au THÉÂTRE DU NORD OUEST , 13 rue du Faubourg Montmartre , PARIS 9ème.

MERCI !

Lou FERREIRA

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La « pureté » d’une page d’accueil du site de Mr Pierre de Bonneuil

Il prend plaisir à aborder les grandes figures du dandysme et son site se développe chaque jour avec la même délicatesse, et la même profondeur… Pierre de Bonneuil nous présente ses recherches avec une plume originale…
Tout comme Louise Ebel, ou les Arts vus par Mademoiselle Aurore Mosnier (lire l’article sur Berthe Morisot), Monsieur Pierre De Bonneuil mérite qu’on le rejoigne pour quelques instants de réflexion et de pur plaisir…

Pour nos fidèles amis : www.pierredebonneuil.fr

A BIENTOT !

Lou Ferreira

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Stefan Zweig vers 1900.

Chers Amis, après un Salon Littéraire riche en personnalités, poésie et exposés, je commence l’été par une nouvelle qui me ravie :

Trois magnifiques comédiens d’expérience ont tenu absolument à faire la lecture de ma pièce « Zweig mon amour ». Elle sera très certainement ensuite montée à Paris… Mais d’abord venez partager avec nous ce moment au théâtre du Nord-Ouest les : LUNDI 16 JUILLET à 19H et DIMANCHE 29 JUILLET à 20h45

L’adresse et le téléphone pour les réservations sont : 13 rue du Faubourg Montmartre , Paris 9ème, M° Les grands Boulevards
Tel : 01 47 70 32 75

Que l’aventure continue ! Avec Eliezer Mellul (Romain Rolland), Emma Chaibedra (Lotte) et Jean Dominique Peltier dans le rôle de Stefan Zweig. (leurs photographies seront bientôt en ligne)

MERCI A TOUS !

LOU FERREIRA

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Bonjour à tous !

Demain : JEUDI 21 JUIN et MERCREDI 27 JUIN ce sont les dernières au théâtre du Nord-Ouest de l’Ombre d’Oscar Wilde !
Ces deux représentations ont lieu à 19h.

Et voici un article qui m’a été expédié par une inconnue, je ne résiste pas au plaisir (pas seulement nombriliste !) de le reprendre ici :

 » L’ombre d’Oscar Wilde

Oscar Wilde est attaqué en justice pour  » actes indécents « .

De Lou Ferreira
Mis en scène par Célia Clayre
Avec Jean Dominique Peltier, Marie Véronique Raban, Eric Geynes/Olivier Bruaux/JulianWest, Didier Morvan, Sylvain Lablée, Bertrand Monbaylet, Bernard Maltère, Hélène Laurca/Rosa Ruiz.

Octave Mirbeau reçoit chez lui Frank Harris, Laurent Tailhade, André Gide, Jules Renard, Edmond de Goncourt, Rachilde, pour organiser la défense de l’auteur de Dorian Gray.
Ne manquez pas ce magnifique spectacle de Lou Ferreira qui nous plonge dans le salon d’Alice et Octave Mirbeau, dans leur intimité et leur cercle amical où les critiques vont bon train.
Nous sommes à la fin du 19 ème siècle et le procès d’Oscar Wilde suscite bien des passions et discussions. La jalousie littéraire n’est pas absente de ces échanges et l’objectivité n’a pas sa place là où se joue l’avenir d’un homme.
Un très beau moment de théâtre qui vous laissera le temps demain jeudi 21 de profiter ensuite tranquillement de l’ambiance de la fête de la musique
Lou Ferreira philosophe, dramaturge est spécialiste de Wilde.

Si vous ne connaissez pas le Théâtre du Nord Ouest c’est aussi un lieu à découvrir ! Joëlle V.

VENEZ !

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Comme je l’ai parfois rappelé, Louise et ses univers habités ont une jolie place ici :
Voyez ce portrait d’Eric Keller, :

Publié dans Home / Inspirations / Pandora / XIXème, le 24 mai 2012, 24 com.

Voir la suite ici : fragments-7

ET PUIS CELLE-CI :

 » Quelques photos issues de la série Renaissance, avec Chloé Le Drezen et OhMyLord. La superbe robe verte a été réalisée par le talentueux François Tamarin, des Corsets de Montmartre. « 

MERCI CHERE LOUISE….

Lou Ferreira

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At the Piano (1894) John White Alexander.

La biographe Ariane Charton nous envoie ce message pour les amoureux de Debussy :

CLIQUEZ CI-DESSOUS :

AFFICHE-DEBUSSY

« Les 150 ans de la naissance de Debussy, célébrés en 2012, sont l’occasion de découvrir ou redécouvrir ses mélodies.
Emmanuelle Sanglar au piano et Estelle Kaïque au chant vous interpréterons ainsi des mélodies de jeunesse, d’après Verlaine et les Chansons de Bilitis.
Ces mélodies seront accompagnées d’une présentation d’Ariane Charton et de deux pièces pour piano, Clair de Lune et Feux d’artifice jouées par Emmanuelle Sanglar.

La soirée aura lieu à l’Entrepôt, le jeudi 14 juin à 19h30

Entrée plein tarif 10 euros. Galerie, au 1er étage
Dédicace de Claude Debussy, d’Ariane Charton (Gallimard, Folio bio) sur place
L’Entrepôt 7 Rue Francis de Pressensé 75014 Paris
01 45 40 07 50
ent_evenement.asp?eid=2111

Retrouvez toutes les informations sur l’affiche ci-jointe signée Aymeric Ouzet pour Atelier Réel

Et sur son site / blog : arianecharton

Belle soirée !

Lou Ferreira

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Ne vous lassez donc pas du trio « Belle époque » dont je vous ai parlé ce jour, des rééditions de Patrick Cardon et son équipe fructueuse, de Rainer Maria Rilke dont je reparlerai servi par Laurent Terzieff, inoubliable poète du geste aussi…

Et la beauté de Louise, sans cesse réinventée et habitée fait partie de l’univers de ce blog.
Je remercie Aurore Mosnier pour le contact esthétique !….
Voici une perle :

sur son site / blog : www.misspandora.fr
vous trouverez toutes les informations sur l’origine de cette photographie, et en découvrirez d’autres…. comme celle-ci :

Merci à tous ces êtres inspirés,

Lou Ferreira

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