Ensuite, une femme inspirée d’un univers mystérieux, Mademoiselle Fanny « Morgause » sera également présente pour notre plaisir évident : elle évoquera cet univers féminin mystérieux que vous avez apprécié dans cet article :
Mon Salon Littéraire aura donc lieu le
SAMEDI 26 JANVIER dès 19h30
Paris 5
Métro Les Gobelins
(m’écrire pour annoncer votre venue : liliane-lou@wanadoo.fr )
Ce tableau d’Oscar Blhum est simplement un clin d’œil aux jeunes années de Stefan Zweig …
Mais je tenais à vous dire que la Première de ma pièce « Zweig mon amour » aura lieu le Samedi 5 Janvier 2013 à ………. 17h !
C’est une pièce de théâtre courte (maximum 1h10) : je voulais que la fin de vie de ce couple fusionnel, se retrouve sur scène le temps d’un cri, et les talentueux comédiens qui ont travaillé depuis des mois vous offriront, je suis certaine, l’instant douloureux où tout à basculé pour Zweig et sa femme Charlotte Altman.
Cette pièce qui se déroule en deux actes, montre de manière fugace (et pourtant insistante), combien le grand ami de Stefan Zweig, Romain Rolland, sera surpris et profondément déçu par le geste désespéré de Zweig. On pressent tout autant les doutes de Lotte, mais elle préfèrera la séduction de la mort comme déclaration d’amour justement.
Les comédiens : Jean Dominique PELTIER (Stefan Zweig), Emma CHAIBREDA, Ambre ALEXIS et Leman YILDIRIM (en alternance pour le rôle de Lotte), ainsi que Bernard LEFEVRE (dans celui de Romain Rolland et METTEUR-EN SCÈNE !),
…vous attendent avec bonheur en ce début d’année 2013 comme un cadeau….
Nous vous espérons tous, je le rappelle, le samedi 5 Janvier à 17h au théâtre du Nord-Ouest, 13 rue du faubourg Montmartre, 75009, Paris. (Métro Bonne Nouvelle).
Ma question vous paraitra saugrenue, mais si vous aimez Oscar Wilde et la Normandie, c’est à Berneval le Grand que pourrez conjuguer vos plaisirs !
Nos chers amis de la Oscar Wilde Society présidée par Donald Mead, des représentants de la Société Oscar Wilde Française présidée par David Charles Rose et le Cercle Esthétique et Philosophique Wildien présidé par Lou Ferreira ont été généreusement conviés par un maire chaleureux : Patrice Philippe.
Non seulement il a organisé avec ses conseillers municipaux et son épouse Pascale, un week-end judicieux sur les traces de Wilde lors de son exil français, mais il nous a offert une des plus belles occasions de retrouver nos amis d’outre-Manche et de rencontrer les habitants de la commune et ses environs.
Francis Gueho, le talentueux artiste peintre et auteur de l’ouvrage « Berneval, terre d’exil d’Oscar Wilde » , la passionnante conférencière Dominique Corrieu-Chapotard , auteur de l’ouvrage » Berneval le Grand à la Belle Epoque » et Julia Rosenthal, fidèle résidente de cette charmante petite ville, ont contribué à rendre ce week-end exceptionnel.
Non seulement par la qualité des exposés, des traductions simultanées, de la présentation en image de la vie d’Oscar Wilde, mais également pour les repas dans les lieux où Wilde se rendait souvent, sans oublier la visite de Dieppe et ses alentours -romantiques à souhait !- Donald Mead a bien eu raison de rendre hommage au Maire de Berneval en lui offrant une édition origiale de la « Salomé » d’Oscar Wilde…
Les habitants ont été à l’image du Maire et de ses proches : de bonne humeur, organisés, altruistes et chaleureux, de cette humanité qui vous donne envie de retourner dans cette petite commune normande et de ne plus la quitter.
Voici quelques articles intéressants qui renseignent et donnent envie de revivre ces beaux instants.
Le souvenir de ce week-end d’Octobre me permet de vous dire et vous redire qu’aucun adjectif qualificatif ne sera de trop ici, ce sont les affects qui parlent et c’est quelques fois plus juste.
Ce samedi 27 Octobre dès 19h30 à Paris 5ème, aura lieu mon prochain Salon Littéraire et le thème de la soirée est : JEAN COCTEAU !
Ariane Charton viendra nous présenter l’auteur avec cette intériorité passionnée qui est sa caractéristique, et qui nous offre donc de magnifiques portraits, précis et intelligents.
Je vous redonne le lien où elle avait consacré un article sur le poète : cocteau-menton-difficulte-et-douceur-de-vivre
Puis Caroline Reinette, Metteur-en Scène viendra présenter la pièce de Cocteau : « L’aigle à deux têtes », qui sera montée au Guichet Montparnasse en Mars Prochain si tout se passe bien…
Voici un ouvrage qui vient de paraitre aux Editions Parigramme, et qui va certainement vous passionner !
Si le prix semble quelque peu élevé, c’est qu’il s’agit d’un très bel ouvrage de grande qualité, tant par sa forme que son contenu.
Un travail de recherche nécessaire, que l’écrivain Catherine Guigon évoquera à un prochain Salon Littéraire.
Procurez-vous ce petit bijou, et s’il est en plus dédicacé…Alors !
Voici ce que son éditrice m’a fait parvenir pour vous éclairer un peu :
Les Cocottes
Reines du Paris 1900
Catherine Guigon
Dans la vingtaine d’années précédant la guerre de 1914 se déploie dans les cercles fortunés de la vie parisienne un goût immodéré pour l’argent, l’apparence, le luxe, le plaisir, l’extravagance et… les femmes. Une poignée d’entre elles font une entrée spectaculaire dans l’histoire de la galanterie. Elles sont artistes, dévoilant leur corps sur les scènes des récents music-halls ; elles sont séductrices, assez cultivées pour susciter la passion chez les têtes couronnés de l’Europe entière. Elles sont aussi cruelles, vénales et manipulatrices, promptes à dilapider les fortunes que l’on dépose à leurs pieds et à oublier leurs amants sitôt qu’ils sont ruinés.
Sacrées « reines du Paris 1900 », Caroline Otero, Liane de Pougy, Émilienne d’Alençon, Cléo de Mérode, Mata Hari et d’autres moins connues, Clémence de Pibrac, Lina Cavalieri, Lise Fleuron, Marion Delorme… appartiennent à ce demi-monde sulfureux qui alimente les chroniques du temps. Les moindres frasques de ces people avant l’heure sont épiées et commentées. Mieux, elles revendiquent leur situation, cultivent leur image et assument les qualificatifs dont on les affuble : « amazones », « scandaleuses » et surtout « cocottes », un mot d’origine incertaine évoquant à la fois le caquet des coquettes emplumées dans les lieux à la mode et le métier de courtisane.
Dans un Paris s’imposant comme « la capitale des plaisirs », les cercles respectables copient les robes des courtisanes, mitonnent des recettes de cuisine à leur façon et leur attribuent des cabrioles qu’elles n’ont peut-être pas commises… Mais ces cocottes sont avant tout des femmes d’exception, sachant à merveille bousculer les conventions et assurer leur promotion. Représentatives de la sensualité de leur temps mais très contemporaines par leur indépendance, elles ont le sourire enjôleur, la langue acérée et la dent dure… À croquer des diamants. Voilà pourquoi leurs aventures, surtout les plus piquantes et amorales, subjuguent encore.
Journaliste, Catherine Guigon a publié plusieurs ouvrages de reportages aux éditions Géo et Solar et deux romans, Les Mystères du Sacré-Coeur et Le Secret de la Savoyarde, aux éditions du Seuil.
Il ne se passe pas six mois sans que notre ami Tristan Garcia ne publie un nouveau roman ou un essai, et ce, depuis « La meilleure part des hommes« , (prix Flore 2008).
Aussi à l’aise dans les essais et les traités métaphysiques (« Forme et Objet, un traité des choses« ) que dans la critique historique et la science fiction, il agace par sa puissance de travail qui offre toujours au public, de nouvelles façons d’aborder le Monde et les humains.
Mais presque tout chez Tristan a été pensé et imaginé avant que Frédéric Beigbeder ne salue son premier roman. C’est vous dire s’il s’y est pris tôt, comme des évidences.
Il va nous présenter au prochain Salon Littéraire : « Les cordelettes de Browser » :
de la pure science fiction dit-on (Je vais rapidement me le procurer -vilaine que je suis !-), et je serai ravie de voir naitre à ce prochain Salon Littéraire un débat qui vous donnera peut-être envie de découvrir cet auteur délicat et profond. Le croiser, c’est être soulagé : la vanité et la prétention ne le concernent pas … (ouf)
MAIS IL NE VIENDRA PAS SEUL !
Il était temps que sa belle compagne « La Féline » ne fasse un peu plus parler d’elle aussi. Cette brillante agrégée et docteur en philosophie, est aussi musicienne et chanteuse. A eux deux, ce couple doit énerver …
Moi, ils m’épatent !
Agnès, grande brune incandescente (si si) vient de sortir un nouveau titre : « »Les Fashionistes » :
Écouter ici (AVEC LE TEXTE DANS LES INFOS, SOUS LE LECTEUR YOUTUBE !)
Voici le commentaire qu’elle a enfin voulu me donner à propose de ce nouvel album :
» La Féline incarne une voie rêveuse et cinématographique de la pop indé actuelle en France. Elle emprunte son nom au film fantastique de Jacques Tourneur « La Féline », où Simone Simon se mue la nuit en animal sauvage. Avec trois ep et un album (Wolf & Wheel, paru chez Balades sonores en avril 2011), elle a dessiné depuis 2008 les contours d’une pop indocile et racée, où les mélodies comptent autant que les textes.
Trio sur scène, elle mêle influences pop synthétique, folk et rock dans des shows nocturnes et envoûtants.
Elle prépare un nouvel album, en français, intitulé « Adieu l’Enfance ».
Les Fashionistes en est le premier extrait. Réalisé à Londres en collaboration avec Johnny Hostile (recording) et Dave Bascombe (mix), ce titre contemplatif et dansant, regarde l’époque passer, ses dandys de combat en tête, avec leur part de beauté presque inhumaine et leur part de désespoir.
Le titre sera en vente à partir du 15 octobre. On peut déjà plonger dans l’ambiance nocturne et troublante de son clip »
Voici la bête :
La Féline. Photo Louis-Paul Ordonneau.
ET POUR FINIR AVEC AUTANT DE TALENT ! : La comédienne MONIQUE LANCEL nous fera l’honneur de lire un extrait de sa nouvelle fantastique » « La naissance de la vouivre« .
Nous nous régalerons avec ces trois auteurs de qualité, c’est évident !
N’OUBLIEZ PAS DE VOUS INSCRIRE A LA NUIT DES ESTHETES ! : De vos dons naitra ce beau projet : la-nuit-des-esthetes-levenement
MERCI A TOUS LES INVITES ET A SAMEDI 29 , dès 19h30
Mes rencontres au Théâtres du Nord-Ouest ont toujours été fructueuses et cette nouvelle est prometteuse ! :
La talentueuse comédienne Michèle Venard propose une soirée de lecture consacrée à Oscar Wilde
LE JEUDI 4 OCTOBRE A 19H à cette adresse : Théâtre Pandora, 30 rue Keller 75011 Paris. RÉSERVATIONS OBLIGATOIRES AU 01 42 39 21 61
Les lectures prévues (avec d’éventuelles petites modifications de dernière minutes) seront : -5 poèmes en prose
-Impressions d’Amérique ( précédé du poème En vue de l’Italie)
-Le Sphinx sans secret
deuxième partie : ( environ 22 ‘)
-Strophes de la Ballade de la Prison de Reading
Je pose ces mots d’elle : » « Lire plus ou moins bien, un texte bref est à la portée de chacun. Mais, tenir la durée avec l’intensité, faire entendre le rythme intérieur de l’œuvre, c’est une autre affaire et un tout autre enjeu artistique» »
Michèle Venard. (Avec son aimable autorisation).
Ou encore :
« La voix n’est pas que l’émission sonore, la présence à soi, la conscience… par la voix, on ouvre l’autre à tout ce qui n’est pas lui… dans la voix, il y a l’espace, la durée, la vérité d’incarnation.. la voix est geste, tension, elle est entièrement ouverte à l’altérité, quelque chose d’autre parle, par ma voix »
La comédienne lira également les 13 et 20 Septembre des textes de Witold Gombrowicz… J’ai eu le plaisir de lire les réactions des spectateurs et de la presse, ils sont unanimes ; sa voix et son Dire incarnent chaque texte avec puissance.
S’il y a bien un rendez-vous que je ne manquerai pas, c’est celui-là !
Mes remerciement à tous, et à Michèle Venard en particulier…
Edouard Cortes. Marché aux fleurs.
A très bientôt pour le programme du prochain Salon Littéraire à Paris !
Je remercie mes collaborateurs du Cercle Esthétique et Philosophique wildien de m’autoriser à utiliser ce blog pour une annonce qui concerne MES SALONS LITTÉRAIRES PARISIENS.
La plupart d’entre vous le savent déjà, ces salons littéraires existent depuis bientôt 6 années déjà. La rentrée Littéraire se fera le SAMEDI 29 SEPTEMBRE. Je vous en informerai par courriel comme d’habitude.
Mais pour célébrer dans la bonne humeur l’anniversaire du décès d’Oscar Wilde, voici ce que je vous propose en mon nom :
LE SAMEDI 1er DECEMBRE 2012 dès 19h30
Vous viendriez TOUS VÊTUS FIN-DE-SIECLE , BELLE ÉPOQUE ou style « ENTRE-DEUX GUERRES » au lieu habituel des Salons Littéraires et je vous ferai un exposé philosophique sur Oscar Wilde. Ensuite, nous sortirions de ce Salon Littéraire pour aller dîner dans un restaurant de qualité. Certes, nous allons nous faire remarquer, mais pour être « autres » il faut du courage ….
Le repas sera à votre charge, mais je m’occupe de la réservation du restaurant : soit celui de la rue des Beaux Arts (dans le meilleur des cas), soit un autre que vous pourriez me conseiller mais il faut que je réserve pour 30 à 35 couverts début Septembre 2012 ! Donc écrivez-moi rapidement à :
J’ai beau me renseigner, je ne trouve pas de réponse à ma question : Où peut-on aller voir « SALOMAYBE » de Monsieur Al Pacino ?
Les prix se succèdent, les représentations ont eu un succès énorme outre-Atlantique; à Dublin les conférences avec Pacino sont sur Youtube et autres moteurs de recherches, Merlin Holland l’a rencontré il y a peu et ici, à Paris :
SILENCE.
Merci d’en informer Mademoiselle Lou qui admire le travail de Monsieur Pacino depuis bien longtemps, et davantage depuis que Wilde est devenu sa nouvelle passion :