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Archive for the ‘ARTS’ Category

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs : LOUISE EBEL !

ET….

Photos de Pauline Darley.

Lingerie Blackitten, éventails de Stella Polaris, et Louboutin d’Elsa.

sur le site de Louise : the-heat-is-on

BELLE FIN DE JOURNEE A TOUS !

Lou FERREIRA

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Photo extraite du site : lexpress.fr

Chers Amis, j’avais aussi envie cet été de mettre en ligne les sites qui me paraissent les plus utiles, les plus beaux ou les plus sérieux quant aux auteurs que nous apprécions. Pour ce cher Théophile Gautier, précurseur de « l’art pour l’art », il y en a particulièrement un, mais lisez ce poème au passage :

Théophile GAUTIER (1811-1872)

Une âme

C’était une âme neuve, une âme de créole,
Toute de feu, cachant à ce monde frivole
Ce qui fait le poète, un inquiet désir
De gloire aventureuse et de profond loisir,
Et capable d’aimer comme aimerait un ange,
Ne trouvant en chemin que des âmes de fange ;
Peu comprise, blessée au vif à tout moment,
Mais n’osant pas s’en plaindre, et sans épanchement,
Sans consolation, traversant cette vie ;
Aux entraves du corps à regret asservie,
Esquif infortuné que d’un baiser vermeil
Dans sa course jamais n’a doré le soleil,
Triste jouet du vent et des ondes ; au reste,
Résignée à l’oubli, nécessité funeste
D’une existence vague et manquée ; ici-bas
Ne connaissant qu’amers et douloureux combats
Dans un corps abattu sous le chagrin, et frêle
Comme un épi courbé par la pluie ou la grêle ;
Encore si la foi… l’espérance… mais non,
Elle ne croyait pas, et Dieu n’était qu’un nom
Pour cette âme ulcérée… Enfin au cimetière,
Un soir d’automne sombre et grisâtre, une bière
Fut apportée : un être à la terre manqua,
Et cette absence, à peine un coeur la remarqua.

Extrait de « Poésies diverses » :

une_ame.html

Puis relire « Mademoiselle de Maupin » en passant….. (une autre passion !)

Illustration que vous trouverez sur le site / blog : jahsonic.tumblr.com

J’aurais l’occasion d’écrire sur Théophile Gautier, mais profitez de ce site : il lui fait honneur :

Celui-ci : www.theophilegautier.fr

Photo extraite du site / blog : emmanuellenuncq.com

A bientôt !

Lou FERREIRA

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Mademoiselle Aurore Mosnier vient de me signaler qu’elle a donc écrit un très bel article sur « Ophélie à travers les Arts »,

Lisez-le ici : Le personnage d’Ophélie à travers les arts

Merci chère Aurore !

Lou F

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Peut-être qu’un jour, notre amie Aurore Mosnier fera un thème sur « Ophélie » ou que la Belle Louise entrera dans ses tourments , le temps d’un éclair, mais quelles beautés ces deux modèles…..

Jules Joseph Lefebvre (via : Art Renewal Center)

Et celui-ci : Le personnage d’Ophélie à travers les arts

Joseph Kirkpatrick – Ophélie (via : large size paintings)

Voici, chers Amis, un site sur lequel vous allez vous promener longtemps…. (les artistes peintres y sont nombreux, les liens également et les thèmes si divers….)

Merci à vous et à l’auteur de ce blog (dont je n’ai pu retranscrire le nom d’origine polonaise me semble t-il (qu’il accepte mes excuses !) :

ophelie.html

Beau Week-end à tous !

Lou

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The admiring glance. A. Toulmouche

Simplement finir la soirée en douceur… L’artiste peintre Auguste Toulmouche est suffisamment inconnu -je pense- pour vous communiquer ici quelques informations de base et connaitre un peu plus son univers :

 » Auguste Toulmouche est né à Nantes en 1829 où il commence à étudier la peinture avec un ancien élève de Delaroche. Elève de Gleyre depuis 1846, il se lie d’amitié avec le peintre néo-grec Hamon en 1847 qui partage alos son atelier avec Gérome. Il expose pour la première fois au Salon de 1848 et obtient une médaille de troisième classe au Salon de 1852. En 1853, les l’impératrice Eugénie et la Princesse Mathilde achètent les deux toiles qu’il expose au Salon, respectivement Les Premiers pas de l’enfance et Après déjeuner. L’Exposition Universelle de 1855 consacre le succès de Toulmouche qui a deux tableaux, La Terrasse et La Leçon de lecture* d’inspiration, néo-grecque. Mais, dès le Salon de 1861, le peintre change de manière ; la figure de la femme bourgeoise, saisie dans son intimité telle que la fantasment les hommes du XIX° siècle, domine dans ses scènes de genre : jeune fille rêvant à la lecture d’un premier billet d’amour, mère attentive faisant réciter ses fables ou ses prières à son enfant, veillant sur son sommeil ou consolant ses chagrins, lectrice appliquée d’une eouvre au-dessus de son intelligence d’éternelle mineure ou gracieuse mondaine accueillant les visiteurs*…

Le billet d’amour.

Ces oeuvres, comme celles de Gérome, sont régulièrement reproduites par Goupil mais elles sont également copiées par le peintre qui doit satisfaire une clientèle de plus en plus nombreuse à chaque Salon ! Désormais, le peintre marche d’un pas sûr vers la gloire : il obtiendra le grade de chevalier de la légion d’honneur en 1870. Il faudra attendre les années 80 et les premiers balbutiements de la victoire impressionniste pour que Toulmouche voie décliner sa renommée et sa fortune.

Curieusement, Toulmouche, peintre de la vie mondaine, est lié avec Monet : la tante de celui-ci, parente par alliance de Toulmouche, lui a confié son neveu, »racheté » après un an de service militaire en Algérie, en 1862. C’est Toulmouche qui oriente le jeune peintre vers son maître, Gleyre. Tout sépare néanmoins les deux peintres : à la différence d’un Gervex, Toulmouche ne renoncera jamais au réalisme photographique et aux poses emphatiques de ses modèles. Lorsqu’en 1874 il expose au Salon Le livre sérieux et La Réponse, Zola raille ces « délicieuses poupées » qui font partie des « oeuvres les plus regardées » :

Le billet.

« Je vous signalerai encore quelques oeuvres qui me paraissent devoir être les succès du Salon. D’abord, les trois toiles de Carolus-Duran, un portrait charmant de sa fille, un portrait plus discutable de la comtesse de Pourtalès, et une grande femme nue, au milieu de feuillages trempés de vapeur, qu’il a intitulée : Dans la rosée. Ensuite, deux pendants de Duez, un peintre dont le nom va devenir populaire : une fille à cheveux rouges, superbe de crânerie, et une vieille chiffonnière, la hotte au dos ; le titre Splendeur et Misère suffit à faire comprendre l’antithèse. Puis je cite en tas le grand christ jaunâtre de Bonnat, les portraits élégants de Cabanel, les délicieuses poupées de Toulmouche, les figures charbonnées de Ribot, les saintetés au miel de Bouguereau, les très beaux panneaux décoratifs de Puvis de Chavannes, toutes les gloires plus ou moins solides qui font le plus bel ornement du Salon depuis des années. «  E.Zola

Lettres de Paris – Le Salon de 1874

La lettre. (et oui encore…)

Informations que vous pourrez retrouver sur le blog : Toulmouche.html

et compléter avec le beau site / Blog :

auguste-toulmouche-1829-1890.html

Ce texte est donc extrait du site : Toulmouche.html

Vous y trouverez d’autres articles sur divers artistes du XIXème siècle où Zola est à l’honneur ….

Belle soirée à tous !

Lou FERREIRA

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Photographie extraite du site / blog : toutlecine.com

Chers Amis, nous n’avons pas fini de faire de nouvelles connaissances et de réaliser à quel point les travaux sur l’histoire et la littérature du XIXème siècle est régulièrement l’objet de travaux sérieux qui méritent toute votre attention !
Je viens de souscrire à celle des « études romantiques et dix-neuviémistes », mais vous pouvez en toute liberté y jeter un oeil, cela ne vous fera que du bien…

C’est par ici : index.html

A très vite !

Lithographie extraite du site / blog : balladescourtisanes.fr

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Chers Amis,

Simplement quelques photos de ces merveilleux moments où l’on ne cesse d’apprendre, où l’expérience et les compliments ne nous sclérosent pas, et où, nécessairement j’ajouterai encore quelques dialogues à cette nouvelle pièce, lue hier soir, par trois grands comédiens…

« Court et intense » : c’est ce qui la qualifie. J’espère que vous l’apprécierez davantage le 29 juillet prochain à 20h45 : elle sera lue pour la dernière fois et ensuite montée sous la direction d’un Bertrand Monbaylet inspiré. Plus longue aussi…

Jean Dominique Peltier, Emma Chaibreda et Eliezer Mellul

La danse ….

Le « refus » de Lotte

Romain Rolland indique la voie de salut à Lotte vers Zweig

Romain Rolland, Lotte, Zweig

Bertrand Monbaylet (metteur en scène), Eliezer Mellul (Romain Rolland), Lou Ferreira (auteur), Emma Chaibreda (Lotte), Jean Dominique Peltier (Zweig)

MERCI INFINIMENT A VOUS

Lou Ferreira

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CE LUNDI 16 JUILLET 2012 à 19H pour  » ZWEIG MON AMOUR  »

Au THÉÂTRE DU NORD OUEST à PARIS

( 13 RUE DU FAUBOURG MONTMARTRE, M° Pelletier ou Les grands Boulevards )

(pas besoin de réserver, c’est 6 euros)

Le vice de Lou….

(photo de Francine.F)

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Emile Vernon, printemps à la campagne.

Chers Amis,

Une petite heure de détente et voilà j’ai eu envie de vous présenter ce peintre du XIXème siècle : Emile Vernon (1872/1919).
Lorsque j’ai cherché des documents pour vous en parler un peu, il n’y avait pas grand chose, si ce n’est un maigre article dans wikipédia. Donc avec très peu d’intérêt.
Dans cette courte présentation, l’auteur de l’article pose ces quelques lignes qui m’ont donné envie de rire ! :

« Plus académique que vraiment original, il ne connut aucun problème avec ses peintures au charme délicat et reste, aujourd’hui encore, assez méconnu. »

Traduction : Il n’y a rien de provocateur, rien de créatif, rien de transcendant. Son travail charmait peut-être la petite bourgeoisie (et encore…), mais on le laissait tranquille. Il vécut heureux et eut beaucoup de jeune filles en fleurs autour de ses gouaches, beaucoup d’argent et les quatre saisons.

Aller, je vous laisse apprécier ces quelques modèles qui, malgré l’absence totale d’imagination de ce cher Emile, me laisse pourtant ce sourire aux lèvres pour la soirée, et c’est déjà ça….

A sweet glance. Emile Vernon.

The Fancy bonnet. Emile Vernon. (je veux le chapeau)

« Dans la peau d’une muse » Emile Vernon. (torride)

Au café. Emile Vernon.

Voilà, vous trouverez ces modèles délicieux sur tous les jolis services à thé.
Et pourtant j’aime ….

A bientôt avec Zweig !!

LOU FERREIRA

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IL EST TEMPS DE VOUS PRÉSENTER LES COMÉDIENS DE MA SECONDE PIÈCE :  » ZWEIG MON AMOUR  »

Jean Dominique PELTIER (Stefan Zweig)

Emma CHAIBEDRA (Lotte) (photo : Eddy Briere)

Eliezer MELLUL (Romain Rolland)

CES MERVEILLEUX COMÉDIENS ONT LA CHANCE D’AVOIR UN METTEUR-EN-SCÈNE DE TALENT :

Bertrand MONBAYLET

Je remercie tout particulièrement Marie Véronique RABAN pour la relecture de mon texte.

A TRÈS BIENTÔT TOUS : Le Lundi 16 Juillet à 19h et le Dimanche 29 Juillet à 20h45 !

Les lectures sont à 6 euros, vous pourrez prendre vos billets sur place au THÉÂTRE DU NORD OUEST , 13 rue du Faubourg Montmartre , PARIS 9ème.

MERCI !

Lou FERREIRA

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