Prenez une seule minute de votre temps et écoutez ce poème d’Oscar Wilde dédié à sa jeune sœur décédée à l’âge de 10 ans. Tous les biographes s’accordent pour affirmer que c’est probablement une de ses plus grandes blessures…
Imaginez aussi que la vision de l’artiste Alexander Averin, soit celle de la petite isola Wilde. C’est du moins ce dont j’ai besoin ce soir.
Et voilà, quatre merveilleux comédiens du théâtre du Nord-Ouest (dont deux « Charlotte Zweig » en alternance), vont jouer une dernière fois ma pièce et je serai présente le Mardi 18 Juin pour les remercier et apprécier encore leur inspiration, leur force, et leur sérieux dans cette aventure…
De tout coeur, MERCI à Jean-Dominique Peltier, Bernard Lefèvre (également metteur-en scène !) , Emma Chaibreda et Ambre Alexis pour les critiques de qualités que j’ai pu recevoir dans ce théâtre d’Art et d’Essai Parisien qui est, on le sait, unique en soi.
Chers Amis, qu’ils aient ou non fait partie de la confrérie des préraphaélites, ces peintres ont une inspiration qui saisie l’âme, la soulève pour oublier le rationnel souvent pauvre et l’emporte vers nos songes et nos désespoirs entretenus pour un bel ailleurs.
Les préraphaélites traversent nos vies et ceux qui ont besoin de les revoir pour un instant de plaisir, sont des esthètes. Définitivement.
Sir Frank Bernard Dicksee
Burne-Jones
Et puis évidemment retrouver tous ces sites qui se multiplient à ce sujet, que vous connaissez probablement, auquel cas : régalez-vous !
Je vous ai déjà parlé de ce trio que j’ai eu le bonheur d’écouter et que je rêve de rencontrer tant j’apprécie l’ineffable. Je ne saurai vous dire pourquoi ce groupe inspiré par les meilleurs compositeurs de la fin-de siècle et du début du XXème, me touche infiniment. Il y a des rencontres comme celle-là qui vous font aimer de nouveau l’humain.
Si je reparle d’eux, c’est qu’ils viennent de me faire parvenir ce texte pour vous permettre de mieux comprendre certains auteurs. Lisez plutôt avec leur traduction assez claire malgré tout. :
« Ideale » c’est l’une des melodies les plus célèbres de Francesco Paolo Tosti. Les vers sont du poète Carmelo Errico. « Soupir de mélodie »- il l’a appelée le poète Gabriele D’Annunzio.
Quand la realité ne nous satisfait pas, nous avons besoin de croire en des idéaux.
Ce besoin peut-être parce qu’il est en nous une impression de ‘Archétype, de le Modèle Originaire de la Beauté et de la Bonté?
Et l’amour que nous suivons pendent toute une vie, est aussi une projection du pure beauté entrevue dans le monde des idées?
Les paroles de cette romance nous inspirent ces questions.
L’Idéal est, en effet, un thème qui ressemble dans l’esprit de chacun d’entre nous, sourtout quand la malvagité, le triomphe de l’égoisme ce qui entraine le malaise spirituel de la société d’aujourd’hui.
La musique e le vers de cette romance sont une petite lueur de lumière et d’espoir! »
Ils seront heureux d’entrer en contact avec vous tous, les mélomanes et les romantiques ou les esthètes alanguis. Je vous donne leur lien sur facebook si vous souhaitez être en contact avec eux directement :
Il m’arrive de penser qu’une journée ne devrait pas se terminer (ou commencer) sans poésie. Sans lire, réciter, déclamer quelques vers pour soi et ceux qui croisent notre route.
Alors, il m’arrive de visiter ce site (je n’aime pas le mot « blog » !), et j’ose espérer que vous le trouverez à votre goût : élégant, bien construit et qui adoucit l’âme enfin.
Vittorio Reggianini – Woman Reading With an Italian Greyhound at Her Side
Chers Amis !
Mon année professorale se termine enfin et je respire (tout en regrettant la plupart de mes élèves qui me font aimer ce métier). Alors, avant de reprendre mes textes plus philosophiques et de vous renseigner sur certains projets, je tiens à mettre -comme souvent- en lumière, des sites, des blogs, des ouvrages que je trouve essentiels à mes yeux. Je l’ai souvent dit ici…
Et celui que je viens de découvrir montre deux choses : que la personne ayant crée ce blog mérite d’y retourner plus souvent, et ensuite que la mouvance, la passion, l’enthousiasme qui nous relie tous aux esthètes, au XIXème siècle, à l’Art nouveau etc… N’en finit pas de faire des émules.
Il faudra que je me penche sur la raison de cet engouement. Une nostalgie nécessaire de toute évidence…
Toujours la tentation de trouver des artistes féminines qui ont flirté avec le scandale et le XIXème siècle…
Cette jeune Constance Charpentier, ne fait certes pas beaucoup parler d’elle aujourd’hui, et pourtant il y a ce site très sérieux qui entretient sa mémoire et son œuvre :
Personne n’ignore le courage et l’obstination qu’il fallait pour s’imposer artiste peintre féminine . Ce fut son cas, vous pourrez le lire en toute tranquillité en vous référant au lien ci-dessus.
Et puis voici deux peintures de l’artiste :
constance-charpentier-salon-de-1801-la-mélancolie
Une mère recevant la confidence de sa fille – Constance Charpentier – Salon de 1812
LOUISE EBEL. Dress : Vintage on North Brooklyn Dry Goods / Gloves : Vintage / Cross pendant : Elsa / Lace top : Elsa / Earrings : Schade / Tiara : Vintage / Flowers : DIY Pictures by Alexandra Banti
Hair : Elsa Fabrega
Chers Amis,
Vous avez déjà pu l’apprécier : sa plastique, son intelligence et ses inspirations font de cette jeune femme une esthète d’envergure. Quand on allie la beauté et le sérieux de ses recherches artistiques, son talent pour ses inspirations dix-neuviémistes (entre autres !), il est alors difficile de ne pas lui rendre hommage.
Elle n’a besoin de personne pour lui faire de la publicité , et mon urgence n’est pas la sienne. Entendez par là que mon cheminement est tout autre et qu’il est en train de se développer souterrainement avec bonheur…
Mais si je la présente à nouveau, c’est qu’il y a des périodes comme celle-ci où Louise nous manque et qu’on la souhaite « chez nous » le temps d’oublier le monde et ses vicissitudes…
Louise EBEL. Dress : Vintage / Cloak : Elsa / Mesh gloves : Ebay / Ring and Cross pendant : from Firenze / Cloisonné pendant : Etsy / Lace top : Elsa / Flowers : DIY Pictures by Alexandra Banti
Hair : Elsa Fabrega
Louise EBEL. Coat : OhMyLord / Earrings : Claustreries / Crown : Pagan Poetry / Flowers : H&M Pictures by Alexandra Banti
Chers Amis, ce blog esthétique wildien est, je le rappelle, l’occasion de mettre en lumière les travaux qui frôlent avec les thèmes que nous chérissons tous (Esthétisme, XIXème siècle, décadentisme, dandysme, art nouveau etc…). C’est un concept qui propose donc des articles courts et les met en lien avec des esthètes et des intellectuels de qualité qui approfondissent leurs recherches leur vie durant.
Cela est parfois (aussi) le cas ici, lorsque mes occupations philosophiques me laissent souffler un peu ! je peux revenir à l’essentiel : l’éthique et l’esthétique wildiennes (donc pas uniquement Oscar Wilde).
A ce sujet, je viens de tomber sur un site tout à fait sérieux que je ne connaissais pas du tout !
Si l’auteur pouvait entrer en contact avec moi, je me ferai un plaisir de reparler de ses travaux avec son accord !
Pamela Wilson – Absinthe Drinkerand Hostile Silence
Une visite incontournable parce que les références, les recherches et les photographies sont toujours de qualités ; celles d’Aurore Mosnier qui nous propose ce mois-ci une histoire de la mélancolie ;