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estampe iris

estampe-iris

(Voir sur le site ci-dessous) :

http://pequena-chica.mabulle.biz/index.php/2006/05/02/18742-estampes-je-vous-aime

CHERS AMIS,

Toujours pour quelques clins d’œil et pour ce que les Esthètes d’hier et d’aujourd’hui aiment souvent, je vous propose quelques œuvres d’arts asiatiques (allez leur rendre visite …)

estampe 2

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Site :

http://mirella-2.eklablog.com/art-asiatique-images-la-foret-enchantee-sweet-people-musique-textes-de-a55355811

estampe 3

De Abraxsis Der Jen ©
( peintre chinois )

Sur le site (belles figurines !) : http://pussycatdreams.centerblog.net/rub-art-asiatique-serie-3-.html?ii=1


Ou encore la belle :

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"Lucile"

Sur le site :

http://lusile17.centerblog.net/rub-art-asiatique-divers–6.html?ii=1

Un dernier pour le plaisir :

porcelaine

Grande potiche en porcelaine bleu blanc. Chine, Dynastie Qing, XVIIIe siècle

(Pour Oscar Wilde…)

Sur le site : http://www.alaintruong.com/archives/2012/03/25/23852974.html

Merci à tous !

LOU FERREIRA

Helena Lam - Lady In Peach

Helena Lam – Lady In Peach

Chers Amis,

J’ai tout de suite aimé la "réappropriation" de la peinture Art-Déco d’Helena LAM !

Ce que je vous propose, c’est une mini-biographie que vous trouverez tous sur FaceBook parce qu’il n’est pas évident d’en savoir davantage sur elle :

" Les illustrations de Helena Lam sont inspirées par la période Art déco. Hélène Lam vit actuellement au Canada avec son mari UA Ching qui est aussi un artiste professionnel. Hélène a un vif intérêt pour la peinture et en tant que tel consacre la plupart de son temps libre à sa passion et l’amour de cette forme d’art, elle estime que son travail est une variété d’œuvres d’art de fusion combinant des images orientales et occidentales et de style de vie. Nombreuses sont ses productions reprises pour les puzzles."

Helena Lam 4

Helena LAM


Les intitulés des œuvres ne m’ont pas été transmis, aussi, si vous les trouvez, n’hésitez pas à me les communiquer.

Helena Lam 13

Helena LAM

Vous trouverez sur ce site, ses œuvres délicieuses et inspirantes. Et davantage d’informations.
Je tenais avant tout à vous la faire connaitre au cas où son nom ne vous disait rien !

http://artodyssey1.blogspot.fr/2012/03/helena-lam.html

ET POUR FINIR :

Helena Lam

Helena LAM

MERCI A ELLE , A TOUS !


LOU FERREIRA

ARTISTE-PEINTRE au FEMININ …

Sophie Anderson - An Autumn Princess

Sophie Anderson – An Autumn Princess

CHERS AMIS,

Je sais que l’on conteste de moins en moins la place et la reconnaissance faite aux artistes féminines aujourd’hui (comme c’est gentil…), mais je suis tout même assez sidérée de réaliser qu’il existait de nombreuses femmes qui peignaient sous l’inspiration -certes- de quelques "maîtres" fin-de siècle, mais de là à ne jamais en avoir entendu parler, c’est toujours un peu agaçant. Ou bien suis-je distraite ?

Il y a par exemple Sophie Anderson — (1823 à Paris † 1903 à Falmouth, Angleterre) — qui aimait dessiner les enfants (bon, ce n’est pas d’une folle originalité), mais elle fut classée à partir de 1854 dans le mouvement préraphaélite…)

Par exemple :

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Sophie Anderson:Take the fairface of Woman

Ou Encore :

Sophie Anderson - The Head Of a Nymph

Sophie Anderson – The Head Of a Nymph

MAIS il y a aussi (entre autres !), Eva Gonzalès ( artiste peintre impressionniste française, née le 19 avril 1849 à Paris où elle est morte le 6 mai 1883).

Eva Gonzalès - Tea

Eva Gonzalès – Tea

Présentée par Alfred Stevens à Édouard Manet, elle entra sans son atelier en 1869 et y rencontra Berthe Morisot, Elle servit fréquemment de modèle pour les membres de l’école impressionniste. Elle reçut les éloges d’Émile Zola et Jules-Antoine Castagnary (critique d’art et journaliste français).

Elle s’est retirée à Dieppe pendant la guerre franco-prussienne de 1870, et y peignit des tableaux assez sombres.

Eva Gonzalès meurt d’une embolie le 6 mai 1883, à l’âge de 34 ans, peu de temps après avoir accouché d’un fils…

Eva Gonzalès - Joueuse de Harpe

Eva Gonzalès – Joueuse de Harpe

Et pour finir : Eva Gonzalès - A Loge in The Thèâtre Des Italiens 1874

Eva Gonzalès – A Loge in The Thèâtre Des Italiens 1874

Je me contente de quelques aperçus, mais cela fait partie aussi d’une vie d’esthète : passer des concepts philosophiques, aux dialogues destinés au théâtre, et à ce plaisir de fumer la pipe devant un parterre de fleurs entre deux œuvres picturales féminines et de belles compagnies non pédantes…

A demain !

LOU FERREIRA

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Louise Ebel :

Pictures by Pauline Darley, assisted by Lara Guffroy
Dress, hat, and feather boa designed by Temps d’Elégance
Gloves and umbrella borrowed from my friend Elsa Fabrega

Je vais débuter cet été par l’une des plus belles (inspirée et cultivée) : Louise Ebel a, à mon sens, plus de qualités esthétiques, intellectuelles et artistiques que n’en possédait Liane De Pougy.
Évidemment, mon point de vue est contestable, mais je m’en moque éperdument !

Voici un lien intéressant qui retrace avec une certaine fidélité les grandes lignes de l’existence de cette Dame fin-de Siècle qui, de toute façon, a un parcours qui me procure la sensation d’avoir un masque à oxygène pour mieux vivre et supporter ce qu’en dehors de mon magnifique cottage, je ne supporte que très peu …
Il nous faut donc un nouveau XIXème siècle AVEC LES FEMMES sur le plan intellectuel, cela va sans dire !

Liane de POUGY : http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=1142

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Liane de POUGY


ET BIEN ENTENDU L’OUVRAGE RÉÉDITÉ DE JEAN CHALON :

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Une dernière photographie de Louise Ebel en Liane de POUGY que vous trouverez sur son site :

http://www.misspandora.fr/liane-de-pougy-un-chef-doeuvre-libertin/

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MERCI à ELLES !


LOU FERREIRA

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De Danielle Guérin-Rose "Oscar Wilde, Quis suis-je ?" Editions Pardès 2014.

Chers Amis,

Je vous retrouve enfin pour de nombreux articles à venir, de nouvelles orientations esthétiques à redéfinir et des rencontres à ne pas manquer.

Le mois de juin s’est enfin terminé avec l’affolement des lycéens et leur bac, des conférences wildiennes et la parution de la biographie de la co-présidente de la Société Oscar Wilde : Danielle Guérin-Rose.. C’est tout de même le plus intéressant…

Cet ouvrage se lit avec plaisir parce qu’il y a le style de Danielle Guérin : fluide et précis, léger et captivant à la fois. Certes, c’est l’ouvrage sur Wilde qui fera le bonheur des néophytes ! Mais il y a des détails qui intéresseront aussi les "spécialistes" et c’est heureux…

Parfaitement documenté, -je sais de quoi je parle tout de même !- illustré comme il se doit quand il s’agit d’une biographie, Danielle Guérin-Rose nous offre ce travail qui mérite amplement que nous nous l’approprions tous parce qu’avec Wilde, ce n’est jamais de trop !

A très vite chers Amis,

LOU FERREIRA

Marie -François Firmin Girard - En Vacance

Marie -François Firmin Girard – En Vacance

Agapit Stevens 1

Agapit Stevens

DANTE ALIGHIERI !

La mère d’Oscar Wilde, Speranza Wilde, née Jane Francesca Elgee, adorait Dante dont elle prétendait descendre. Chose très hypothétique mais combien fascinante malgré tout, et justement pour cela même. L’imagination est reine de l’histoire.
C’est pourquoi il est singulièrement heureux de rendre hommage à Dante dans le cadre du Cercle esthétique consacré à Oscar. Les poètes appartiennent en tout cas à la même lignée spirituelle.
C’est dans cet état d’esprit que Dominique VIBRAC, né en 1966, historien et philosophe, spécialiste du Moyen Age, consultant culturel et conférencier, Président (entre autres) des Cercles Tommaso Cavalieri et Protagoras, veut nous parler de celui à qui il a consacré jadis une thèse en Sorbonne, le poète mais aussi penseur Dante Alighieri.

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Dominique VIBRAC

IL nous présentera son intervention par ce biais :

"Un homme libre, au tempérament de feu, au désir ardent, dont l’intuition la plus centrale et la plus profonde est que c’est l’amour qui conduit tout et fait du monde entier en Dieu une seule chose admirable. A la fin de la "Commedia" Dante s’abandonne à l’amour qui "meut le ciel et les étoiles".

Au début de l'"Enfer", Dante nous parle d’une mystérieuse forêt obscure, sans doute toute intérieure, dans laquelle il chemine, traversée de la souffrance et des ténèbres. Dont il se souvient pour savourer d’autant plus la joie de sa libération et de sa guérison intérieure. C’est par l’attention au mal ressenti que le bien dissipe les nuages noirs de l’âme.

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Dante

Esprit libre, Dante estime qu’il ne faut pas se soumettre aux puissances de ce monde, se laisser impressionné par la noblesse de sang ou par les richesses, mais au contraire cultiver l’irréductible noblesse de sa propre destinée, toujours singulière, comme chaque étoile est différente de chaque étoile.
L’essentiel d’une vie c’est l’amour. Dante n’est pas un penseur abstrait pour qui compteraient les idées ou les concepts, les grands principes ou les systèmes. On ne tombe jamais amoureux que d’un visage. Et l’amour est la clé de toute sagesse.


Comme un soleil trop vif brûle mes faibles yeux,
Devant ce doux sourire et sa splendeur suprême,
Ma mémoire fléchit et se manque à soi-même.
Du jour où je la vis pour la première fois,
Jusqu’à ce nouveau Jour, ni mes vers, ni ma voix
N’ont fait défaut, je pense, à Celle que j’adore ;
Et je cours au grand but qui me tient tant au cœur !
………………………………………….

Aux mots divins tombés de la bouche que j’aime,
Je me sentis grandir au-dessus de moi-même.
Mon regard se refit si perçant et si sûr
Qu’il eût pu soutenir un jour encore plus pur.
Je vis couler alors en forme de rivière,
Brillant de mille feux, un torrent de lumière…

Dante nous invite en poésie pour vivre l’intensité du désir de l’homme dont la souffrance n’est que l’autre face. Dans le très beau film de la divine comédie "le cercle des poètes disparus" (1989), le professeur non-conformiste parle en ces termes de la poésie : "on lit et on écrit de la poésie non pas parce que c’est joli; on lit et on écrit de la poésie parce qu’on fait partie de l’humanité. Et que l’humanité est faite de passions. La poésie, la beauté, l’amour, l’aventure, c’est en fait pour cela qu’on vit". Et de citer Whitnam : parce que "que le prodigieux spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime’. "

Dans son intervention, Dominique Vibrac évoque l’homme passionné (premier temps) puis le penseur original et audacieux (deuxième temps) avant de célébrer le poète (troisième temps). Des lectures de textes dantesques en français et en italien ponctueront la soirée.

ET PUIS DE NOMBREUX AUTRES ARTISTES , DONT OLIVIER BRUAUX et GHISLAINE AVAN :

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Ghislaine Avan, dont voici un des sites qui retrace son parcours de chorégraphe et metteur-en scène, inspirée par le poète italien : http://www.ghislaineavan.com/spip.php?page=page_divine_comedie_fr

ET

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Olivier Bruaux (ici avec Claude Chabrol)

Comme vous le savez tous, c’est le lieu et le moment où vous pourrez nous évoquer aussi vos actualités artistiques et intellectuelles, distribuer vos flyers etc…

A très vite !


LOU FERREIRA

Charles Amable Lenoir - Meditation 1899

Charles Amable Lenoir – Meditation 1899

Chers Amis,

Je ne saurais vous dire par quel heureux hasard je suis tombée sur le site du "Dieu impatient".
Moi qui exècre le XXIème siècle pour le plaisir de haïr et entretenir une révolte qui me donne le sourire, me voilà transportée dans les rues de Paris avec un esthète, un écrivain qui semble s’ignorer avec superbe.

Au début j’ai pensé qu’il correspondait avec un Beckett désœuvré et Beckett s’en est allé trop vite pour que j’en sois certaine. Peu après j’ai entendu le souffle désespéré de Cioran qui me rappelait que les mots de l’auteur que j’étais en train de découvrir possédaient, eux, une force de vie que Cioran abimait dans un lent suicide.

Alors, qui était cet auteur que j’aimais suivre dans ses promenades mélancoliques, cyniques ou pleines d’espoir ? Voilà une question sans intérêt.
Il ne me convient pas de connaitre quelqu’un, il me plait de l’inventer à partir de son fil d’Ariane !
Et Guillaume, -c’est son prénom- nous en propose plusieurs pour fuir aussitôt.
Seule, J’ai alors pu observer les femmes, entendre les mots insensés de tant d’êtres perdus qu’il observe avec bienveillance parfois, et j’ai eu la sensation de deviner ses péchés capitaux pour mieux se perdre dans un sommeil réparateur.
Tout m’a semblé être un poème…

J’ai toujours eu plaisir à qualifier Oscar Wilde de "mélancolique joyeux", (ce n’est pas toujours le cas de ce "Dieu impatient"), mais il possède la richesse de tous les oxymores que la vie propose.
L’originalité de Guillaume est de nous montrer l’incommensurable tristesse qui l’anime avec bonheur justement. Et cela donne une vision du monde et des êtres que l’on se plait à aimer un peu mieux, pour une seule raison : il écrit comme il est : élégamment.

Voici le lien pour le rencontrer : http://www.dieu-impatient.com/au-sujet-de-l-auteur/

Certes, il a aimé ma pièce "Pour l’Éternité", mais je suis arrivée bien plus tôt pour lui dire combien ses textes me touchaient. Quand il n’aimera plus ce que j’écris, il le dira avec colère ou cynisme dans un silence évident.
Parce qu’il est authentique. Aussi.

A présent, je m’en vais retrouver mon siècle.
Merci Guillaume,


Lou FERREIRA

The Café Royal 1911 by Charles Ginner 1878-1952

The Café Royal 1911 by Charles Ginner 1878-1952

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